Valence, c’est la destination running phare du moment. Son marathon fait un carton, son semi aussi. Mais cette région d’Espagne est aussi propice à la pratique du trail. Tour d’horizon.

Marathon, semi, 10 km : tudo bien !

Marathon de Valence.

Valence, la belle espagnole, a décidemment la côte. Son marathon fait un carton. La prochaine édition – 6 décembre 2020 – affiche déjà complet avec 30 000 dossards réservés. Normal, ce marathon a tout bon. Sa date idéale permet un début de préparation après les vacances d’été, sans passer par la case « hiver », en profitant de température idéale le jour J. Son parcours est agréable avec un finish spectaculaire entre les bassins de la cité des Arts et des Sciences. L’ambiance est « caliente » avec un soutien fervent du public et l’organisation frise la perfection (label d’or IAAF). Autre point fort, son profil super-roulant. Avec 34 mètres de dénivelé seulement, c’est une aubaine pour « taper un RP ». L’an dernier 9,28 % du peloton a bouclé en moins de 3h contre 4,7% sur le dernier marathon de Berlin en septembre. Valence organise aussi un semi – 25 octobre 2020 – qui lui fait partie du circuit des SuperHalfs. Même topo : il est aussi déjà « sold out ». Citons aussi le 10 km, qui se court lui mi-janvier. Parcours à perf  super-rapide aussi : 26’23’’ pour Rhonex Kipruto cette année ! .

Penyogolosa, destination Evasion

pic by instagram.com/jsaragossa


Valence, « cuidad del running » comme le dit le slogan, c’est assurément un bon plan. Mais saviez-vous que la région se prête aussi à la pratique du trail ? Le Penyagolosa Trail, support des championnats du monde de trail 2018 fait aussi parler de lui. Prochaine édition les 18 et 19 avril en deux courses de 110 km (5 600 mD+) et 59 km (3 200 mD+). L’épreuve reine, c’est la longue, le Penyogolosa CSP qui relie en 110 km, Castelló, au bord de la méditerranée (1h de route de Valence) à Penyagolosa, au cœur du parc national du même nom. Cette course est inscrite au Challenge de l’Ultra Trail World Tour ainsi qu’au Spain Ultra Cup.

Les meilleurs français en lice

Et cette année, il y aura du beau monde. Mieux : les meilleurs français ! François d’Haene – vainqueur de trois UTMB, deux Ultra-Trail World Tour, quatre Diagonale des Fous… est annoncé, mais aussi Ludovic Pommeret (vainqueur de l’UTMB et avec trois podiums en CCC et TDS au Mont Blanc), Antoine Guillón, e vétéran coureur français cumule quatre podiums en UTMB TDS; Mathieu BlanchardGrégoire Curmer… Côté féminin, Audrey Tanguy, victorieuse des deux derniers UTMB TDS, sera l’un des grandes favorites. Côté espagnol, Yeray Durán (2e en 2017), Sebas Sánchez (vainqueur en 2016), Ramón Recatalà (vainqueur en 2012 et 3e l’an dernier), Jesús Gil García ou Agustín Luján comme principaux candidats à la victoire dans la catégorie masculine et Azara García ou Silvia Trigueros dans la catégorie féminine. On attend donc un beau match France-Espagne sous le soleil méridional. 

Grosse semaine sportive en perspective du 8 au 15 juin à Colmar à l’occasion du nouveau Bretzel Ultra Tri. Au choix, un formatDouble (7,6 km de natation / 360 km de vélo / 84 km de course) en solo ou en relais, un Triple ou encore Quintuple Ultra Triathlon (XXL) pour les plus gourmands. Côté 100% course à pied, un challenge « Marathon » sera proposé. Il s’agira d’enchaîner 35 tours sur un circuit fermé en cinq jours pour cumuler cinq marathons. 

Dimanche 1er mars, le semi-marathon de Paris annulé en dernière minute pour cause de coronarivus s’est joué en “off”, à petites foulées, en ordre dispersé. Sur les trottoirs en suivant le tracé, en boucle dans les allées de Vincennes ou sur les quais de Seine, on a couru, un peu, beaucoup, juste pour le plaisir.

Avec Sandrine-Nail-Billaud et Frédéric Poirier. 

La déception avalée, la passion a reboosté. Via les réseaux sociaux, une partie des 44 000 inscrits se sont retrouvés pour courir 21 km – ou un peu moins… – dimanche matin dans Paris. On parle de 5 000 coureurs essaimés dans la capitale. Un chiffre invérifiable…

« On court quand même ! »

Sitôt informé de l’annulation, avant même d’avoir récupéré son dossard, Maxime Delavallée, jeune coureur parisien a lancé spontanément un groupe Facebook « Semi de Paris 2020 – On court quand même». Epidémie ou pas, impossible de renoncer à ce qui devait être son premier semi : « Dans ma start-up, je suis catalogué comme pas du tout sportif. Je m’étais donc lancé un challenge, celui de finir mon premier semi à Paris mais aussi, plus secrètement , celui de battre mon collègue le plus sportif, auteur d’un 1h36’ l’an dernier. Je visais 1h35. Je me suis entraîné pour cela sérieusement pendant trois mois » raconte l’entrepreneur de 24 ans.

©Stéfan l’Hermine

 Son appel à courir malgré tout a vite été entendu. Environ 750 personnes lui ont emboîté le pas pour courir le semi en « off ». «  Nous avons suivi le tracé en évitant simplement le pont qui relie la Cité de la mode à Bercy, suite à l’incendie qui a eu lieu à proximité le vendredi. Nous avons échangé avec des Français, mais aussi des coureurs venus d’ailleurs, comme des Russes et Portugais, contents de pouvoir courir quand même. Nous avons jonglé sur les trottoirs, c’est sûr, mais tout s’est bien passé. Le but n’était plus le chrono, mais le partage. Je termine quand même en 1h47’, plutôt content ! », s’enthousiasme Maxime, qui prévoit déjà de prendre sa revanche en 1h35′ au prochain semi de Boulogne en novembre

Avec ou sans dossard

Sous un petit crachin, Quai d’Austerlitz – lieu du départ- à 8h, il y avait donc du monde. Des petits groupes, des runners en solo venus échanger, comme Sandrine collaboratrice de Running Attitude. Dans le lot, certains portent le T-shirt rouge grenat distribué la veille, d’autres ont même épinglé leur dossard. On se met à papoter volontiers. Camille, de Lille, relativise en disant que bon, ce n’est pas si grave, on est de simples amateurs. L’essentiel est dans le partage qui se trame ici. Le running, c’est d’abord une grande communauté. Ne jamais l’oublier.

Le Chilien qui déploie fièrement le drapeau de son pays en a gros sur le cœur. Il est venu 5 jours à Paris pour courir ce semi capital. Un gros budget, des mois d’économie envolés à cause d’une épidémie…Il garde le sourire derrière ses lunettes de soleil et profitera quand même la « ville lumière », même sous le ciel gris. Deux autres « touristes » campent à deux pas. Anaïs, de Belgique et Sandra, de Lorraine, deux copines arrivées depuis vendredi. Ce semi devait être un plongeon dans le grand bain, une toute première fois pour Anaïs qui s’est entraînée méthodiquement pendant des semaines. Elle philosophe pour se consoler : c’est l’occasion de reculer pour mieux sauter, une prochaine fois. En attendant, place maintenant à une belle sortie longue, allure semi.

« Pourquoi nous et pas le foot » ? 

Pour un groupe venu du Mans, l’annulation reste difficile à encaisser. Les gars sont remontés. « Pourquoi nous et pas le foot ? ». La question se pose. Tout le monde se la pose ! Pourquoi le match Racing-La Rochelle, disputé dans l’enceinte fermée du stade Paris-La Défense-Arena a-t-il été maintenu malgré l’annonce du ministre, intervenue une demie heure avant le coup d’envoi ? Idem pour tous les matchs de foot de Ligue 1, maintenus eux aussi. Une « question de fric », sans doute. « C’est deux poids deux mesures. Tout cela manque de cohérence. Il faut tout annuler ou ne rien annuler, et dans ce cas, carrément fermer toutes les lignes de métros qui brassent au quotidien des milliers de personnes ! ». C’est dit. Les discussions vont bon train à côté des micros de la chaîne BFM TV mobilisé pour relayer le « non-événement ». Les policiers sont sur le qui-vive, vigilants à empêcher tout regroupement de plus d’une centaine de personnes.

Marine Leleu croisée sur les quais.

On se disperse alors gentiment, en petites bandes. Sur les quais, voie Georges Pompidou, Sandrine multiplie rencontres et échanges. Tiens, une tête connue, Marine Leleu, venue accompagner une amie.

« J’ai fait 30 km en 1h50 ! »

Un peu plus loin, Baptiste, triathlète chevronné et ancien cycliste raconte sa déconvenue. « J’ai appris la nouvelle à 16h, juste après une séance de Stendo chez Pôle recup’ en rallumant mon téléphone. Je suis passé de l’état détente à l’état colérique en une fraction de seconde ! Je n’avais pas encore récupéré mon dossard. Je faisais partie de la Team Harmonie Mutuelle. Par respect pour l’organisatrice de notre week-end, j’ai décidé d’aller au salon récupérer mon dossard et voir les copains. L’ambiance était glauque, avec un gros sentiment de frustration. Je respecte cette décision des politiques qui prennent en compte notre santé mais n’y avait-il pas plus de risques ce week-end au salon du semi que sur  la course en elle-même ? Pourquoi autoriser un match de ligue 1 ? N’y a-t-il plus de risques à prendre les transports en commun ? » se questionne l’athlète. Il visait 1h10’ dimanche et n’a pas hésité une seconde à venir malgré tout cavaler dans Paris. « C’était important pour moi. Pour partager ce moment en cohésion avec les personnes dans la même situation. Il y avait du monde, de la bonne humeur, une météo clémente et de l’envie ! J’ai fait le parcours entier, même plus. Même s’il y avait de la circulation et que nous avons dû courir sur les trottoirs et nous adapter, j’ai couru  30 km en 1h50. J’ai eu d’excellentes sensations, c’est d’autant plus rageant… ». On le comprend.

Des boucles dans le bois de Vincennes 

Run avec les Run & freedom.

Coté Bois de Vincennes, passage phare du circuit (du 9eau 19e km), ça grouillait aussi de runners. Frédéric, collaborateur du magazine, s’est greffé à une sortie spontanée des meneurs d’allure Run & Freedom de Dominique Chauvelier. « Nous étions quasiment 50 coureurs rassemblés à 9h à l’entrée du parc floral au bois de Vincennes. On s’est élancé joyeusement pour 4,5  km d’échauffement en direction du lac des Minimes puis de l’Insep pour rejoindre le carrefour de la Pyramide. Ensuite, nous avons fait trois tours du triangle cycliste (3 100 mètres par tour) à allure semi voire plus rapide encore, avec trois minutes de récupération à la fin de chaque tour. Bien sûr, notre petit peloton s’est étiré en fonction du niveau de chacun. Nous avons croisé des paquets de coureurs, beaucoup plus qu’un dimanche ordinaire ! », raconte-t-il. 

Du monde sur les quais ! 

Même constat à l’autre bout de Paris. Alice, autre membre de la team Running Attitude, est allée trottiner en bord de Seine depuis Boulogne-Billancourt. Ça défilait en ordre dispersé, plus ou moins groupé sur la rive gauche côté Javel, Tour Eiffel, Invalides, Musée d’Orsay… Quelques bornes pour le fun, sans médaille ni chrono. Qu’importe finalement, le plaisir de courir a primé. C’est ce que l’on retient de ce dimanche matin. Enfin, les plus motivés ont tout de même joué le challenge lancé à la volée par Running Heroes. 4 236 coureurs inscrits le samedi en fin de journée. 1 500 “finishers” in fine pour ce semi 2.0. La palme revient à Romain Eliasse, auteur d’un 1h14′ et à Carole Stephan en 1h32′.

Déjà la 16e édition du Harmony Genève Marathon for Unicef ! Avec huit courses au programme, ce grand festival de running suisse en propose pour tous les goûts, tous les âges et tous les niveaux. Faites vos jeux !

Le dimanche 10 mai 2020, le Marathon, le Marathon Relais, le Semi-Marathon et le Semi Fauteuil emmèneront les coureurs sur un beau parcours entre campagne et ville, leur offrant une très belle vue sur le lac, le célèbre Jet d’Eau et les sommets alpins avant un sprint final sur l’un des symboles de Genève : le Pont du Mont-Blanc.

La veille, le samedi 9 mai, des formats plus accessibles seront proposés : un 10 km pour les coureurs et un 10 km Walking et Nordic Walking, La Genevoise #LikeAGirl by Always (6km pour les femmes dès 14 ans) et les Courses Juniors de 3 à 13 ans (nés entre 2007 et 2015).

Mars, avril, mai : bitume ou SENTIERS, on foule ce qui nous plaît !

1er mars – Rouffach (68)  Trail du Petit-Ballon à Rouffach (68)

Quatre options pour se faire la malle sur le Petit Ballon. L’original de 54 km (2 200 mD+) enchaîne les sommets des Vosges, peut-être de la neige sous les semelles… Les Grands Crus (28 km / 900 mD+) sera de nouveau manche Trail Tour National et du Trail Tour Alsace. Autres options : 16 km (600 mD+) ou 8 km. 

1er mars – Semi de Paris (75) 

©ASO-Semi marathon de Paris

40 000 coureurs  attendus devant la Gare d’Austerlitz sur ce semi, le plus populaire de France. On courra entre rives gauche et droite de la Seine. Bastille, Rue Rivoli, Hôtel de Ville, quais de Seine, Bois de Vincennes et pont de Tolbiac au programme avant finish au pied de la Bibliothèque François Mitterrand. 

Super fête

7 mars Semi de Nuits-Saint-Georges (21)

3 000 coureurs attendus en marge de la Vente des vins des hospices de Nuits-Saint-Georges. Le parcours, prestigieux, traverse 60 appellations dont le domaine de la Romanée-Conti et le château du Clos de Vougeot, ponctué de ravitaillements en produits locaux. Également un 10 km. 

14-15 mars – EcoTrail de Paris-Ile-de-France (75) 

Incontournable ce trail francilien grandit encore. En plus du 80 km, 44 km, 30 km et 18 km, un nouveau 10 km se courra au cœur du Domaine de Saint-Cloud. Une belle manière de découvrir  les sentiers dérobés aux portes de Paris avec un final commun au pied – ou au premier étage ! – de la Tour Eiffel. 

29 mars –Trail des Piqueurs à Saint-Jean-des-Ollières (63) 

©Clément Pointud

Trois trails ludiques et techniques de 11 km (500 mD+), 25 km (1 130 mD+) ou 52 km (2 500 mD+) à vivre en solo ou en relais. Belles sections hors piste avec montées « dré dans le pentu », bois, prairies, cascades, ruisseaux, château… Impossible de s’ennuyer ! Clou du spectacle : l’ascension du chaos basaltique du Pic de la Garde… Piquant ! 

29 mars  – Lyon Urban Trail  (69) 

 ©Gilles Reboisson

Cinq épreuves pour (re)découvrir Lyon. Le 37 km cumule 1 400 mD+, 6 000 marches, 15 parcs, une petite dizaine de sites exceptionnels à travers trois communes, deux collines et deux fleuves… Belles cavales aussi pour le 24 km (1050 mD+) entre Fourvière et la Croix-Rousse ou bien les versions « express » de 14 et 8 km. 

29 mars – Marathon de Montpellier (34)

On prend plaisir à courir dans Montpellier élue première ville sportive de France en 2018. Au choix, semi, marathon solo ou relais à six sur un parcours varié entre centre historique, arènes de Pérols, Palavas-les-Flots et bord de mer. 

4 avril  –Marathon des Vins de la Côte chalonnaise à Givry (71)

Jambon persillé, œuf meurette, bœuf bourguignon, escargots, vins de Mercurey, Givry, Rully…  On se déguste sur ce marathon bourguignon, première étape des Festiviales-Challenge de la convivialité. Le circuit est costaud, avec une côté à 4,8 % s’étalant sur 2,5 km au 35e km. Cette montée de Barizey se prêtera d’ailleurs à un nouveau « challenge du meilleur grimpeur » ! La bonne humeur sera aussi de rigueur sur le mara3, le semi, marat3, le 10 km, les courses enfants et la randonnée. A la bonne heure !

4 avril – Foulées d’Angoulême (16) 

Premier départ à 18h30 pour ce 10 km à label international qui attend 5 000 concurrents. Le circuit, très rapide, compte 70 mètres de dénivelé négatif et s’achève par un tour de piste sur stade au son des percussions. Egalement des courses enfants. 

4 et 5 avril –  Entre Dunes & Bouchots à Hillion (22) 

Week-end chargé en Côtes d’Armor. Le samedi, une rando et 3 trails pour les plus jeunes. Le dimanche, un nouveau Trail des Marais de 5 km, et toujours, le Trail des Guettes (11 km  /300 mD+), les Hauts du Pont Rolland (23 km / 600 m D+) et le Grand Tra Hillion (45 km / 1 400 mD+ solo et relais) sur les sentiers du littoral et de la vallée du Gouessant. Vivifiant !

5 avril – Marathon du Golfe de Saint-Tropez (83) 

©Mouv Up

Bonheur de courir le long du golfe clair, de Sainte-Maxime à Cavalaire, en passant par Saint-Trop’, la route des plages et le col de Collebasse, principale difficulté. Formule solo, relais, 2 x 21 km. Egalément un 18 km entre Sainte-Maxime et Saint-Tropez, et un nouveau 10 km au départ de la Croix-Valmer. 

5 avril – Grenoble-Vizille (38)

Départ de Grenoble, arrivée au domaine de Vizille pour ce semi bien relevé (280 mD+) sur la route Napoléon. À courir comme un défi, en solo, en duo ou même en quatuor pour se partager la vue sur le massif de Belledonne. 

5 avril – Trail de la Sainte-Victoire à Rousset (13) 

Trois options pour se faire la malle au cœur de ce beau massif provençal, à proximité d’Aix. Les Crêtes (58 km) valant 3 points ITRA, Cézanne (39 km) ou bien le trail urbain Cengle (13 km). Des parcours de toute beauté et un accueil convivial signé Ail Rousset. 

12 avril – Run in Marseille (13) 

©ASO

Nouvelle saison, plus printanière qu’à l’accoutumée pour ce rendez-vous marseillais. MUCEM, vieux port, Orange Vélodrome, parc Borély, place Castellane, mais aussi, bien sûr, corniche et bord de mer sont passés en revue. 10 km, 21 km ou 42 km : faites vos jeux. 


18 avril – Veni, Vici à Uzès (30) 

2000 ans vous contempleront sur cette nouvelle Veni Vici. La course empruntera le tracé historique de l’aqueduc romain entre Nîmes, le pont du Gard et le château d’Uzès. Une belle occasion de redécouvrir cet ouvrage antique remarquable, entre garrigue odorante et charmants villages. 4 distances proposées (65 km solo ou relais à 2, 23 km, 12 km) en version course, marche ou balade gourmande. Faites vos jeux. 

19 avril – Grande course du Grand Paris (75) 

Grande nouveauté à l’affiche, un semi reliant le parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne, à la piste du Stade de France à Saint-Denis en passant par le bois de Vincennes, Picpus, Voltaire, République, le canal Saint-Martin, le canal de La Villette, le canal Saint-Denis…. Un tracé mi-urbain, mi-nature pour traverser la capitale du sud-est au nord-est. Egalement, le traditionnel 10 km, entre République et le Stade de France et toujours un bel engagement éco-responsable de l’organisation. 

19 avril – Marathon du lac d’Annecy  (74)

Toujours un coup de cœur ce marathon haut-savoyard. On aime son décor, enchanteur, un aller-retour au bord du lac et au pied des montagnes. Mais aussi son profil très performant, avec seulement 40 mètres de dénivelé. La formule duo est complète. Il reste des dossards pour la version solo, ou pour le 10 km proposé de concert. A vos « RP ». 

25-26 avril – Marathon de Nantes (44)

40e anniversaire à ne pas manquer  avec quatre options pour se défouler au cœur du chef-lieu de Loire Atlantique. Sur le marathon, un nouveau circuit passant par les places Graslin et Royale, le parc de Procé, le jardin des Plantes, l’Erdre et l’Ile de Versailles. Egalement une formule relais, un semi urbain et rapide, un 10 km nocturne, les Foulées de l’Eléphant. 17 000 coureurs attendus. 

26 avril – La Transbaie, à Saint-Valery (80)

©DR-Transbaie 2019

« Plus c’est mou, plus c’est dur », tel est le slogan depuis 32 ans. Un peu l’asphalte, beaucoup de sable, de l’eau, et une belle couche de boue sur ce 17 km en boucle Saint-Valéry et Le Crotoy, puis retour au point de départ. Une course insolite façon « Dakar de la course à pied » est limitée à 6500 coureurs. Faites vos jeux ! 

1er mai – Marathon de Sénart Grand Paris Sud à Tigery (91) 

©DR Agglo-Sénart

Depuis 21 printemps, on apprécie ses accents champêtres et l’accueil chaleureux réservé par les musiciens et bénévoles dans les dix villes et villages traversés. Un vrai petit brin de bonheur chaque 1er mai, que l’on peut aussi s’offrir sur 10 km. 

©D.Iket – MaxiRace Annecy

1er mai – 15 km du Puy-le-Velay (43) 

Une boucle à parcourir deux fois pour ce 15 km de renommée mondiale. Le circuit est hyper-roulant. Spectateurs enthousiastes, produits locaux à l’arrivée… cette « course du 1er mai » ne manque pas d’attraits. 

1er-2 mai – Ardèche Trail La Voie Romaine à Desaignes (07) 

L’ « Ardéchois Trail » revient avec un nouveau nom et une organisation emmenée désormais par le comité des fêtes de Desaignes. L’identité de ce trail mythique et historique sera conservée. Au choix côté courses : 10 et 20  km en nocturne le vendredi, 57  km (8h), 36  km (8h), 10  km (9h30) ainsi que deux randos de 10 et 20  km et des courses enfants. On retrouvera également avec plaisir la pasta-party, le bœuf à la broche, le buffet et le bal d’après course.

1-3 mai – Landes & Bruyères à Erquy (22)

©Pierrick Menard

Déjà complète la 18e édition de ce trail breton un joyau qui se déroule entre Cap d’Erquy et Cap Fréhel, classé Grand Site de France. Falaises, landes sauvages, anses sableuses et mer turquoise composeront le décor. La course phare reste le 33 km entre Plévenon et le port d’Erquy, un 14 km en boucle s’ajoute à l’affiche ainsi qu’une féminine de 6 km. Egalement des randos à pied, en vélo ou en kayak. 

2 mai – Trail de l’Angélus à Rocamadour (46) 

L’objectif, c’est d’arriver avant l’Angélus, à 19 h, à la cathédrale de Cahors. Départ à 7 h de Rocamadour pour le 80 km (2 000 mD+), à 11 h de Cœur de Causse pour le 49 km (1 300 mD+) et à 15h de La Carderie pour le 19 km (400 mD+). Trois circuits qui font la part belle au patrimoine du Causse et du Quercy et s’achèvent en apothéose, par l’entrée Nord de la cathédrale. Singles, bâtisses lotoises, forêts de buis, de chênes pubescents au programme. Ambiance chaleureuse et dossards à prix ami (20, 15 ou 10 €). 

3 mai – Nivolet-Revard à Voglans (73) 

©DR-Nivolet-Revard

Classique savoyarde du calendrier printanier  avec son emblématique 51 km (2700 mD+) qui fait la liaison Croix du Nivolet-Mont Revard depuis la plaine de Voglans. A l’arrivée, une tartiflette géante. On peut aussi courir un 22 km (1 100 mD+) ou bien un 13 km (400 mD+) féminin. 

10 mai – Marathon de la Loire à Saumur (49) 

4e mouture à Saumur, en bord de Loire. On pourra courir un marathon, en une boucle et sans dénivelé (58 mD+), sur un circuit qualificatif pour les Championnats. Pour profiter du fleuve royal, également un semi mais aussi un combiné canoë (12 km) + course à pied (17 km) à vivre en duo. Plus de 6 000 sportifs attendus. 

10 mai – Courses de Strasbourg Europe (67) 

Semi, 10 km, 5 km, marches et balade roller au choix pour ce week-end sportif strasbourgeois. Les départs s’effectueront sur l’avenue de l’Europe, sur des circuits agréables, tracés en centre-ville. Le village au parc de l’Orangerie cette année. 

17 mai – Course Eiffage du Viaduc de Millau (12)

©www.pixelsmillau.fr

Pour les 12 000 coureurs inscrits, le passage du viaduc le plus haut du monde, à 270 m au-dessus de Millau et de la vallée du Tarn sera le point d’orgue de cette course de 23,7 km, avec un dénivelé positif de 390 m : une expérience sportive hors du commun dans un cadre exceptionnel !

21-24 mai – Volvic Volcanic Expérience (63)

© Peignée Verticale / T.Nalet VVX 2019 – Puy des Gouttes

La VVX, c’est cinq formats de courses pour explorer le pays des Volcans. Cinq ans seulement, mais déjà une référence du genre. Côté courses : 220 km (8110m D+) en duo ou solo, 110 km (3 500mD+) en solo, duo ou trio, 43 km (1 700 m D+), 25 km (1 000m D+) ou encore 15 km (450mD+). Faites vos jeux !

23-24 mai – Runinmontsaintmichel à Cancale (35) 

Choix pluriel pour profiter de la Merveille, entre Normandie et Bretagne. En version trail sur 53 km, entre les agneaux de pré-salés, herbus et estuaires. Sur route cette fois, avec un  semi et un 10 km, tracés en boucle autour de Pontorson. Et bien sûr, le traditionnel marathon, entre le port de la houle de Cancale et le barrage du Couesnon, au pied du Mont. A courir en solo ou en duo. 

24 mai – Marathon Poitiers Futuroscope (86) 

Gros week-end sportif en Poitou. D’abord, 5 ou 10 km gratuits le samedi puis, un semi (2 500 dossards) et un marathon (1 500 dossards) le lendemain, sur des circuits rapides et urbains. L’association organisatrice propose toujours une belle dotation : 2 entrées pour le parc Futuroscope, un coupe-vent et une médaille. Egalement pasta et spectacle nocturne avec le cirque du Soleil. 

29-31 mai – Maxi Race d’Annecy (74)

Plusieurs nouveautés annoncées pour cette 10e édition. A l’affiche, deux marathons différents, limités chacun à 1 000 coureurs. Un nouvel Marathon eXpérience (42 km et 2 500 mD+) se courra sans podium ni classement au départ de Doussard, évitant les sentiers les plus techniques. Plus exigeante, la Marathon Race (42 km et 3 400 mD+) au départ de Talloire sera réservée aux trailers affichant une côte ITRA minimum de 450 points. L’épreuve phare – entre 85 et 90 km – sera elle limitée à 1 700 coureurs, au lieu de 2 000. Les barrières horaires seront par ailleurs revues sur l’ensemble des courses.

Championnats de France !

31 mai – Semi des Olonnes (85)

Revigorant, ce semi au bord de l’océan, qui se court entre la promenade du centre-ville et le littoral, avec un finish de champion : un tour de piste sur stade de la Rudelière, devant les supporteurs. Cette année, Les Sables d’Olonne accueilleront les championnats de France de semi-marathon. Il y aura donc du beau monde et du niveau ! On peut aussi courir un 10 km. 

Coup de coeur pour ce trail francilien de juin (27-28 juin) dont on entend dire que du bien.

Le prochain Oxy’Trail aura lieu samedi 27 et dimanche 28 juin 2020 au parc de Noisiel (77), à 20 minutes de Paris. Depuis 8 ans, la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne est aux commandes de l’évènement.

Mi-urbain, mi-nature

Un trail entre ville et nature, sur un parcours exigeant par l’hétérogénéité des sols et les bosses présentes. Grâce aux trois courses proposées de 5km, 13km et 23km, on découvre le parc de Noisiel, les bords de Marne, les jardins du château de Champs-sur-Marne ou la Ferme du Buisson, la chocolaterie Menier mais aussi l’Île-de-loisirs de Vaires/Torcy, site olympique Paris 2024. Belles bosses et palette de sols s’enchaînent, rendant les circuits plutôt exigeants. Le 23 km sera pour la deuxième année consécutive, support  du championnat d’Île-de-France de Trail court, en partenariat avec la Ligue d’Île-de-France d’athlétisme (LIFA) mais aussi étape francilienne de coupe de France (Trail Tour National).

Les a-côtés qu’on a aimé…. Echauffement musical collectif, espace d’animations ludiques, espace bien-être et relaxant (cryothérapie, ostéopathie, podologie, réflexologie, shiatsu), ateliers de découverte et de sensibilisation à la consommation raisonnée, buffet de fruits, bar à smoothie, bar à eau, snacking, photo-booth, opérations solidaires, groupes de musique sur le parcours : c’est qu’on appelle un trail animé !

Des champions au départ

Du beau monde est attendu sur cette 8e édition. Chez les hommes, quelques vainqueurs emblématiques se sont imposés sur Oxy’Trail comme Sylvain Court en 2018 (champion du monde de trail en 2015) et Geoffroy Saran en 2019 (vainqueur de la coupe de France 2019) sur le 23 km, Mohrad Amdouni sur le 5 km en 2017 (champion d’Europe du 10 000 m en 2018). Chez les femmes, Barbara Sanchez (équipe nationale d’Irlande) en 2017, 2018 et 2019 et Garance Blaut en 2016 (médaille de bronze au championnat du monde de duathlon en 2019) ont déjà remporté la course de 23 km.

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Le 19 avril, pour sa quatrième édition, la Grande Course du Grand Paris Express proposera un nouveau semi au départ du Parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne. Comme pour le 10 km lancé depuis la place de la République à Paris, les participants finiront leur course par un tour de piste au Stade de France.

Après un départ dans le Parc du Tremblay à Champigny sur Marne, les coureurs passeront par le bois de Vincennes pour rallier Paris. Picpus, Diderot, Voltaire, République, le canal Saint-Martin, Stalingrad, le canal de La Villette, La Chapelle, Le Millénaire… et enfin, le canal Saint-Denis et la traversée de la Plaine Commune, centre de l’attractivité du GrandParis, avec l’arrivée en apothéose au Stade de France ! Soit un tout nouveau parcours de 21km, mi-urbain, mi-nature, qui relie le sud-est au nord-est de Paris.

©Vincent Krieger


Un trait dunion entre les territoires


Tout comme son partenaire la Société du Grand Paris, la Grande Course du Grand ParisExpress relie les territoires. Avec le premier parcours de 10km au départ de la place de la République et l’arrivée au Stade de France, la course réunissait déjà le centre de Paris et la Seine-Saint-Denis. Avec ce nouveausemi-marathon, elle intègre désormais le Val-de-Marne, soit trois des six départements de la Métropole du Grand-Paris.

Une course verte & bien mûre

Le développement durable est une valeur phare de l’épreuve depuis ses débuts. Chaque phase de l’organisation est remise en question afin de délivrer un événement avec un faible impact écologique et un fort impact social.
Parmi les nombreuses initiatives mises en place depuis sa création, la course garantit un ravitaillement sans aucune bouteille plastique, avec des produits bio et locaux, assuré par ses partenaires Eau de Paris et Bio C’est Bon.
Symbole de l’engagement de la course pour la protection de l’environnement, la médaille en bois recyclé, offerte à tous les finishers, est fabriquée en France et contient des graines de tournesol à planter.

Parce que le sport est un formidable vecteur d’inclusion sociale, des dossards sont offerts à des réfugiés. L’histoire retiendra que le vainqueur de la première édition était un réfugié politique. C’était écrit !
Enfin, la Grande Course du Grand Paris Express se veut populaire et accessible à tous en proposant des tarifs abordables (à partir de 18€). Une course d’1km sera organisée pour les enfants (8€) sur la piste du Stade de France. Et l’accès aux tribunes sera gratuit afin que les familles et amis puissent vivre la course et accueillir leurs champions !

Bonne nouvelle, l’Ut4M, qui nous avait manqué en 2019, revient plus fort en 2020. Sa 8e saison promet de régaler tous les appétits du 16 au 19 juillet.

13 courses s’enchaîneront à travers les massifs emblématiques : Vercors, Taillefer, Belledonne et Chartreuse. Au choix, autour de Grenoble : une traversée intégrale des « 4 fantastiques » en 160 km et d’une traite (Xtrem) ou 4 étapes (Challenge), un 100 km Master, un 80 km en 4 étapes (Challenge). Plus abordables,  4 versions en 40 km ou en 20 km, avec des parcours inédits mettant à l’honneur chacun des massifs. Les inscriptions sont ouvertes. Faites vos jeux ! 

© Ut4M – A. Françon

Dans la nuit noire, la boue ou sur la neige fraîche : 10 trails à ne pas rater en janvier.

5 janvier – Vars (05)  – Vars Winter Trail

Vars Winter Trail ©Rémy Morel

Deuxième hiver pour ce trail de la station des Hautes-Alpes. 17 km (600mD+) ou 10 km entre Vars et Saint-Marie. Ce sera la première étape du nouveau challenge Intersport Yaktrax SnowRace Tour. 

11 janvier – La Clusaz (74) – Le Bélier Blanc 

En 2019, le mythique Trail du Bélier d’été avait fait un petit en version hivernale. Le Bélier Blanc revient pour une deuxième saison, autour de la station La Clusaz. Au choix : un trail de 11 km ou une rando raquettes de 8 km. Attention, 1 250 dossards disponibles. 

11 janvier – Semur-en-Auxois (21)  – Trail du Vieux Semur

Une aventure nocturne autour de la ville médiévale de Semur-en-Auxois, en Côte d’Or. On évolue à la frontale en sous-bois ou bien entre escaliers et pavés de la cité. Cette année, le parcours change de sens. Toujours plusieurs distances lancées dans l’après-midi : 27 km, 18 km, 10 km, canicross de 8 km ou randonnée de 10 km. 

12 janvier – Saint-Martin-en-Haut (69)  Trail hivernal des Coursières 

Deux tracés rythmés sur les hauts du Lyonnais : 31 km (1 200 mD+/-) au 15 km (490 mD+/540 mD-). A la clé, une série de « toboggans » et une forte probabilité de sentiers enneigés, boueux, ou verglacés…

12 janvier – Mont-Dore (63)  – Trail Hivernal Sancy-Mont-Dore 

Trail du Sancy ©Cyril Crespeau

1500 dossards pour ce trail auvergnat pris d’assaut chaque hiver. On peut courir 20 ou 30 km. Le choix se fait 9ekm, en fonction de la forme du jour. Dans les deux cas, un magnifique panorama : d’un côté la chaîne des Puys, de l’autre, le massif du Sancy.

12 janvier – Névache (05)  – Trail Blanc Névache  

Une découverte de la Vallée de la Clarée, au départ de Névache, sur sentiers damés en 20 km (540mD+) ou 12 km (310mD). Les crampons ou chaines à neige type Yaktrax sont vivement conseillés. 

19 janvier – Les Rousses (39)  Oxyrace trail blanc jurassien 

Oxyrace @F-BOUKLA-ACTIVIMAGES-

On court à la nuit tombée, autour de la station jurassienne pour 11 ou 18 km. Pistes de ski de la Transjurassienne, visite Fort des Rousses, poudreuse, sentiers-raquettes et finish en luge ! Egalement trois courses enfants (dès 5 ans).

20 janvier – Font-Romeu (66)  – Romeufontaine 

Classique dans les Pyrénées, cette Romeufontaine qui se décline en 5 km nocturne (le 19 janvier), 10 km, 20 km, ou 30 km. Les itinéraires sont damés en majorité avec quelques passages en poudreuse, et des panoramas extras sur le haut plateau cerdan. 

25 janvier – La Ville-aux-Clercs (41)  – Raidnight 41 

Raidnight 41 ©Romain Balagny

Sur cette aventure nocturne, des surprises, la première étant qu’en prenant le départ vous ne saurez pas pour combien de kilomètres… Quatre formules proposées, de 10 à 41 km, en solo, relais à 2, ou canitrail, entre forêts et routes du Vendômois. 

26 janvier – Le Touquet (62)  – Trail D2B

Sur ces trails tracés le long des plages de la Côte d’Opale : du sable, plus ou moins fuyant et une météo souvent rude. Les plus entraînés pourront s’attaquer au marathon de 41.5km. Plus accessibles, le 23.5km (1400 compétiteurs),  le 11.5km (750 compétiteurs) ou bien le 4.5km. Cette 13e édition attend 2500 participants. 

Les 10 et 11 octobre 2020, on courra à cheval entre France, Allemagne et Suisse sur ce Marathon des 3 pays du Rhin.

En boucle autour de Saint-Louis, commune d’Alsace, ce circuit annoncé roulant passera  par Bâle, Weil-Am-Rhin, Village-Neuf et Rosenau. On pourra le courir en solo ou en relais à 4. A l’affiche aussi, un semi et des courses enfants. Les inscriptions sont ouvertes. En 2020, on se fait un tour du Rhin ?

 Plus d’infos : marathon-3-rhin.com  

Plusieurs nouveautés annoncées pour la 10e édition de la Maxi-Race, prévue du 28 au 31 mai. A l’affiche, deux marathons différents, limités chacun à 1 000 coureurs. Un nouvel Marathon eXpérience (42 km et 2 500 mD+) se courra sans podium ni classement au départ de Doussard, évitant les sentiers les plus techniques. 

© David Gonthier

Plus exigeante, la Marathon Race (42 km et 3 400 mD+) au départ de Talloire sera réservée aux trailers affichant une côte ITRA minimum de 450 points. L’épreuve phare – entre 85 et 90 km – sera elle limitée à 1 700 coureurs, au lieu de 2 000. Les barrières horaires seront par ailleurs  revues sur l’ensemble des courses. Ouverture des inscriptions le 15 novembre à midi. 

 Pas question ici de tauromachie, mais bien de course à pied. Inspirées de celle de São Paulo, les corridas de fin d’année se déroulent sur 5 à 10 km en plusieurs boucles, en centre ville et dans une ambiance festive. Un bon moyen de clôturer l’année du bon pied, et déguisé, s’il vous plaît !

1er décembre – Corrida de Thiais (94)

Corrida de Thiais.

On peut courir pour la perf’ ou juste pour participer à la fête sur 5 ou 10 km. L’un des participants repartira avec une voiture mise en jeu lors de la tombola. Egalement une course de 1,630 km pour les plus jeunes. 

8 décembre – Corrida d’Illkirch – Illkirch-Graffenstaden (67)

5, 10 km, ou bien un semi (21.1 km) à l’affiche de cette traditionnelle corrida. Fort Uhrich, forêt d’Ostwald et la piste cyclable longeant le canal au programme. Près de 2 000 concurrents, souvent déguisés, attendus. 

13 décembre – Corrida de Noël de Troyes (10)

Corrida de Troyes.

2000 participants rassemblés le temps d’un 5 km, un vendredi soir, dans les rues illuminées du centre-ville troyen. Mieux vaut s’y pointer déguisé pour ne pas se faire remarquer…

15 décembre – Corrida de Noël  de Toulouse (31)

Rassemblement en rouge et blanc dans la ville rose, au pied de la basilique de la place Saint-Sernin pour un run convivial de 3,6 km ou 7,2 km, en une ou deux boucles avec passage par les ponts Neuf et Saint-Pierre. 

15 décembre – Corrida de Noël de La Crèche (79)

43e hiver pour la doyenne des courses des Deux-Sèvres ! Toujours deux distances (5 km et 10 km) et un départ commun sur un parcours mesuré FFA. Avant tout festive et populaire, cette Corrida offre néanmoins un chronométrage par puce électronique sur le dossard et un temps réel corrigé. Pour courir avec l’esprit de Noël, un partenariat avec l’AFM Téléthon permet à chaque participant, lors de son inscription, de faire un don de 1€ pour soutenir cette association.

15 décembre – Corrida de Noël d’Issy-les-Moulineaux (92) 

La fête passera par Issy !

C’est le plus grand défilé de pères et mères Noël de France ! De 1,5 km pour les plus jeunes à 10 km, avec l’option « course déguisée », en rouge et blanc, donc, ou bien l’option 10 km classique (label régional) sur un parcours performant. Egalement un 5 km et une marche familiale de 3 km.

29 décembre – Corrida de Houilles (78)

©Clément Vidon

27’25’’, c’est le record signé en 2018 par Julien Wanders sur ce 10km, label d’argent IAAF. C’est dire si ça roule ! On peut courir la version Elite (16h30) en trois tours, ou bien le 10 km populaire à 14h15. Peut-être de nouveaux records à l’issue de cette 48e édition. 

29 décembre – Corrida de Magné (79)

10 km en une boucle au cœur de la campagne poitevine. Une seule difficulté, la côte de Sainte-Macrine, une colline de 42 m à franchir sous l’œil protecteur de la patronne des bateliers. A l’arrivée, un ravitaillement gourmand avec huîtres, champagne et chocolats en fin de parcours. 2 000 coureurs attendus. 

Le week-end dernier, le 25e Grand Trail des Templiers a été annulé en dernière minute, à cause d’un épisode météo violent. Retour à chaud sur une décision difficile et mal comprise, en compagnie d’Odile Baudrier, co-organisatrice.   

Par Emmanuelle Rota, inscrite sur le Grand Trail des Templiers.

Quand à 23h le 19 octobre, veille de la course, la nouvelle de l’annulation est tombée sur les réseaux sociaux, tout le monde a cru à un fake. Du moins ceux qui étaient encore réveillés car la plupart des coureurs de ce mythique Grand Trail des Templiers (78 km – 3650m de dénivelé) était déjà au lit pour prendre des forces avant le départ prévu à 5h45 le lendemain.  Mais une heure plus tard, 2700 SMS partaient pour confirmer individuellement et une seconde fois l’annulation, laissant cette fois-ci la totalité des traileurs incrédules, terriblement déçus et pour certains très en colère également. 
Pourquoi une annulation aussi tardive ? Pour quelles raisons, un parcours de repli n’a même pas été proposé ? Qui a pris cette décision rare et lourde de conséquences non seulement pour les milliers de coureurs qui avaient engagé des frais pour venir mais également pour l’organisation ? Lorsque nous rencontrons Odile Baudrier, le lendemain après-midi, l’orage s’est arrêté de gronder il n’y a pas très longtemps, les rues sont ravinées par les pluies diluviennes. Ses traits sont tirés par la nuit blanche et la décision difficile qu’elle a dû prendre pour la première fois depuis les 25 ans de cette édition. Co-organisatrice de festival des Templiers avec son mari Gilles Bertrand, elle nous raconte sa course contre la montre cette nuit-là pour essayer de sauver Les Templiers.

Le vent soufflait à 118km/h, là-haut, sur le Pouncho.

Le traditionnel départ de ce Grand Trail. ©DR

Pourquoi avoir annoncé l’annulation sur les réseaux sociaux, au risque que beaucoup de coureurs n’aient pas l’information ? 


Odile Baudrier : ” C’est le moyen de communication le plus facile, le plus direct pour répandre rapidement une information, grâce notamment au système de partage. Le chronométreur a pris la main ensuite pour envoyer les sms mais il y avait beaucoup de numéros de téléphone pas formatés comme il fallait, avec des points par exemple entre les numéros ; il y a eu pas mal de manipulation technique à faire avant de les envoyer.”

Est-ce qu’il y a des coureurs se sont présentés quand même au départ ?

O. B : “Très peu. 15 ou 20 pas plus. Nous on était là, à 5h15. J’ai pu lire qu’on avait été absents. C’est faux, on était sur le domaine toute la matinée. D’ailleurs je me suis fait apostropher très sévèrement. Il y a eu beaucoup d’agressivité de la part de certains coureurs.”

Vue magique de ce Festival des Templiers en 2015 ©E.Tissot

Pourquoi ne pas avoir accueilli les coureurs pour un petit déjeuner par exemple ce matin, en guise de réconfort ?


O. B :”Parce qu’on ne voulait pas que quiconque mette les pieds sous la grande tente ce matin, c’était dangereux. C’est le problème des structures légères. Le chapiteau, même l’équipe de nettoyage, on leur a interdit d’y pénétrer. Les rafales de vent ont été mesurées à 90km/h en bas, à 118km/h là haut sur le Pouncho.”


Revenons à cette annulation, comment en êtes-vous arrivés là ?

O. B : “En fin de journée hier, il y a eu concordance des prévisions météo : un épisode de pluie avec orage et grêle, situé entre 16h et 17h d’abord, puis annoncé ensuite entre 14h et 17h. On a commencé à bâtir plusieurs scénarios et des parcours de repli qui s’appuyaient sur cet horaire. L e but, c’était de faire rentrer tous les coureurs avant 16h. C’est là qu’un bulletin météo a prédit l’épisode à partir de 11h. On a donc retravaillé sur un créneau de course entre 6h et 11h. Une durée de 5h pour quelqu’un qui court moyennement, on se disait que ça faisait très peu de kilomètres. On a continué quand-même à essayer de remonter tout un circuit en évitant certaines portions dangereuses. Il fallait aussi prévoir de rebaliser tout le parcours, changer les points de ravitaillement, le tout en pleine nuit avec déjà des rafales de vent très fortes. Et puis à un moment, la société de sécurité qui nous gère, a estimé que même si l’on partait sur peu de kilomètres, la prise de risque restait importante, et que personne ne pouvait véritablement prédire le début de l’épisode orageux. Et cela s’est révélé vrai ce dimanche matin : l’épisode était bien là, violent, et plus précoce que prévu.” 

Lorsque l’on est organisateur, on est garant de la sécurité des coureurs mais aussi des bénévoles et prestataires.

C’est la société de sécurité ou vous-même Gilles Bertrand, votre mari, qui avez pris la décision finale d’annuler ?

O.B : “C’est Gilles Bertrand et moi-même. On a réfléchi avant de prendre cette décision douloureuse. On ne voulait pas prendre le risque d’avoir un accident et de se dire qu’on avait loupé le coche et que toute notre vie on porterait les conséquences de cette décision. Bien sûr, ce matin des gens sont partis courir sous l’orage – moi aussi ça m’est arrivée de courir sous l’orage – mais c’est autre chose de diriger une course où l’on envoie 2700 personnes dont on est garant. Si on n’est pas garant de leur sécurité, on n’est pas organisateur. C’est la façon dont on voit les choses, c’est notre engagement.  On a fait face à nos responsabilités.”

Edition 2015. ©Roland Thievenaz

Pourquoi ne pas avoir pris la décision plus tôt dans l’après midi alors que la météo annonçait déjà l’arrivée d’un épisode orageux ?

O.B : “Parce qu’un épisode cévenol est un épisode changeant. Le bulletin n’était pas excellent depuis deux jours, c’est vrai, mais par contre il était extrêmement changeant. Par exemple, le samedi devait être pluvieux et il n’a pas plu de la journée ! Peut-être qu’on a trop tardé mais on a essayé de préserver la course jusqu’au dernier moment. C’était une décision lourde à prendre. 

C’est la première fois que vous faites face à ce genre de décision ?

O.B : “Oui, on organise Les Templiers depuis 25 ans. C’est la première fois qu’on est obligé d’annuler une édition. On a vécu des éditions avec des pluies très importantes, de la neige, on a raccourcit parfois le parcours, mais jamais de l’orage avec des vents aussi violents. On a toujours su que les épisodes Cévenol pouvaient nous perturber. Il a fallu que le malheur tombe sur la 25e édition.”

Je l’ai très mal pris, c’était notre anniversaire des 25 ans. Cette édition marquait un quart de siècle de notre engagement. C’est un traumatisme. 

Odile Baudrier, co-organisatrice.
Edition 2018. ©Greg Alric

Comment le vivez-vous ?

O.B : “Très mal. Très très mal. Cela a été un gros choc. J’ai cru jusqu’au bout qu’on allait pouvoir trouver une solution. Mais quand j’ai pris conscience que les médecins étaient plus que réticents, qu’ils avaient peur de devoir faire face à des évacuations ou à des soins dans des zones compliquées où porter un brancard serait très complexe, j’ai estimé qu’on ne pouvait pas faire prendre de si gros risques pas seulement aux coureurs mais aussi aux bénévoles et aux prestataires. On est garants de tout le monde. Mais je l’ai très mal pris, c’était notre anniversaire des 25 ans, ça marquait un quart de siècle de notre engagement. C’est un traumatisme.”

Pour les coureurs aussi au vu des réactions...

O.B : “Bien sûr. Ils sont extrêmement déçus, ils se sont entrainés, préparés donc la déception est commune. On comprend qu’on les a déçu mais on ne pouvait pas les laisser se mettre en danger. Il a fallu assumer cette décision puis gérer la logistique car on s’est retrouvé  avec des aliments qui ne sont pas consommés, qu’il a fallu récupérer sur les zones de ravitaillement et stocker au mieux. On va réfléchir mais tous nos frais sont engagés ; on a payé tous nos prestataires, notre chronométreur était là, les puces étaient fournies, il y a un tas de dépenses qui ne pourront pas être économisées. Je comprends que les gens exigent un geste mais on est face à un événement exceptionnel. On va réfléchir après avoir fait un point financier. Cela pose question sur la façon dont les coureurs comprennent le coût d’inscription. Ils estiment toujours que c’est trop élevé et ne comprennent pas à quoi ça sert. Ce matin; un coureur m’a détaillé : la médaille, le t-shirt finisher, le repas etc… Mais une course ce n’est pas que ça. On a des coûts de sécurité qui sont très élevés, le chronométrage l’est aussi, c’est un suivi de pointe. Cette globalité de frais de fonctionnement semble toujours mystérieux pour les coureurs. Ca leur paraît normal qu’ils aient du ravitaillement et qu’ils soient livrés mais ce n’est pas magique. Toutes les médailles, on peut les mettre à la poubelle puisqu’elles sont millésimées. Les gilets, on ne sait pas encore, il faut qu’on réfléchisse pour voir ce qu’on peut faire ou pas.”

Est-ce que cela vous emmène à penser les choses différemment pour l’année prochaine ?

O.B : “Je ne sais pas encore mais c’est sûr qu’il serait judicieux d’élaborer peut être un plan B solide, mais lequel ?”

A suivre… Les coureurs ont reçu jeudi 24 octobre un mail de la part de l’organisation indiquant ceci : « Suite à l’annulation des Templiers et afin de pouvoir financer un plan de dédommagement, un comité de pilotage a été constitué avec nos partenaires, les collectivités locales, certains prestataires techniques, afin de bâtir un projet cohérent, et notre organisation reviendra vers vous dès que possible pour le présenter. »



New York fera rêver 50 000 marathoniens le 3 novembre prochain. Une ambiance électrique dans Big Apple, mais un tracé relevé via ses cinq quartiers. Conseils et repérage du parcours…  

©J-P.Durand

1/ Le « sas » Staten Island

L’attente y sera très longue (jusqu’à quatre heures) après un premier transfert entre votre hôtel et Manhattan, puis un autre en bus scolaire. Souvent par grand froid, parfois en plein vent. Couvrez-vous ! Vieux blouson, pantalon de jogging, bonnet, gants : ces vêtements seront collectés pour une association, Goodwill, l’équivalent de notre Emmaüs. Pensez au sac poubelle, pour s’asseoir sans vous mouiller les fesses ! Autre indispensable : des en-cas, car votre petit déjeuner ingurgité vers 3h du matin, sera déjà loin. Côté boisson, vous trouverez de tout à profusion sur place. Le premier départ est donné à 9h40, le dernier à 10h55. Difficile de s’échauffer dans les sas et le premier mile est couru en montée pour enjamber le pont Verrazano. Ne foncez pas ! Profitez plutôt de la vue sur Manhattan.

2/ Ça plane à Brooklyn

Six kilomètres de ligne droite pour cette « autoroute » qui compte un premier faux plat du 12e au 14e km. A la sérénité des foulées sur le Verrazano, succède l’effervescence sur la 4e avenue (du 5e au 10e km). Les spectateurs scandent des « You can do it » entrecoupés de refrains jazzy. Silence ensuite dans le quartier juif orthodoxe, entre le 16e et le 17e km. 

©NYRR-Courtesy

3/ Du costaud à Pulaski & Queensboro

Pulaski marque le semi, avec au passage, une côte de 400 à 500 m avant d’entrer dans le Queens. Courte, mais raide cette côte donne le ton du deuxième semi, beaucoup moins roulant que le premier ! Suit Queensboro Bridge (24e au 26ekm). Plus d’un kilomètre de montée, en silence, sans spectateurs. Puis au fil de la descente, , on entend le brouhaha de la foule qui hurle sur la 1ère avenue. Un virage à angle droit, et là mythique Manhattan s’ouvre à vous.

©NYRR-Courtesy

4/ Au cœur de Manhattan

Du 27e au 31ekm, ce sont 4 miles en ligne droite. Interminables et phénoménales à la fois. L’atmosphère électrise. Encore un pont, celui de Willis dans le Bronx, des relances après les virages de la 3rd avenue et 138th street puis direction Central Park.

5/ Bienvenue sur la 5e avenue

On la remonte à partir 34e  km, plus d’1,5 km de côte à endurer, agrémenté par la suite, de faux plats entre la 106e et la 80e rue. Un coup de grâce vécu dans l’allégresse : tout New York vous escorte dans Central Park pour les trois derniers miles. Il faudra encaisser quelques toboggans dans ses allées (après le 36e km), dont une belle grimpette de 800 mètres à un kilomètre du finish. You did it !

©NYRR-Courtesy

NOS CONSEILS POUR BIEN GERER

Gérer le jet lag. Après les heures de vol, l’attente aux douanes, il est tentant en arrivant de s’écrouler dans son lit. Erreur ! Mieux vaut lutter pour résorber rapidement le décalage horaire.

Menues foulées : le lendemain de votre arrivée, allez faire un petit footing dans Central Park, pour palper l’ambiance et décrasser les jambes.

Depuis les attentats de Boston, la sécurité est renforcée : le sac à dos est interdit en course, et vous devrez transporter vos affaires dans un sac plastique transparent.

Détail de taille : on voit grand aux USA ! Si vous prenez habituellement du L, optez pour le M, pour le T-shirt technique comme pour le poncho à l’arrivée.

Toilettes : présents en nombre au départ, y compris dans les sas et tout au long du parcours, « dos à la rue ».

Ravitaillements : tous les miles, de chaque coté des rues avec de l’eau dans des gobelets, de la boisson énergétique, un gel vers le 30e km. Mais pas de solide ! A prendre en compte, vu le petit déjeuner très matinal…

A l’arrivée : on vous remet votre médaille, une couverture de survie et un dernier ravito. Après, soit vous avez laissé un sac au départ et il faudra marcher pour le récupérer, en fonction de votre nom de famille, jusqu’à 2 kilomètres. Soit pas de sac, et vous aurez droit à un beau poncho en polaire à récupérer un kilomètre après la ligne.

T-shirt tricolore : On vous recommande de porter le t-shirt bleu-blanc-rouge des voyagistes. Vous entendez des milliers de « Allez la France » sur votre passage.

Rendez-vous le samedi 26 octobre dans la Nièvre pour le premier Nevers Marathon. A l’affiche un marathon ekiden en nocturne, exclusivement sur le circuit automobile de Magny-Cours. Le lendemain, le marathon (solo et duo) s’élancera depuis l’enceinte mythique de Formule 1 et s’achève au cœur de la cité ducale. Le parcours s’annonce rapide, l’ambiance conviviale, avec un ravitaillement gastronomique à mi-course.

Infos pratiques :

  • Marathon (42,195 km) : Dimanche 27 octobre 2019, à 8 h. Circuit de Nevers Magny-Cours > Nevers (quai des Mariniers).
  • Marathon Duo (2 x 21,097 km) : Dimanche 27 octobre 2019, à 8 h. Circuit de Nevers Magny-Cours > Nevers (quai des Mariniers).
  • Marathon Relais (Ekiden) : Samedi 26 octobre 2019, à 20 h. Circuit de Nevers Magny-Cours.
  • Marathon Kids : Samedi 26 octobre 2019, horaire à préciser. Village du Circuit de Nevers Magny-Cours.

Thème choisi pour la 41eédition de cette classique d’automne : la gastronomie, avec le chef Thierry Marx en parrain, ça promet. En attendant de se donner rendez-vous, le 13 octobre, sur le Pont d’iéna, quelques infos.

©Didier Lefebvre

Parmi les classiques de rentrée, c’est la plus facile à apprivoiser. Pas de grosses difficultés à endurer sur ces 20 km, un circuit agréable mixant monuments et verdure, au cœur du Bois de Boulogne. Dans cette partie, quelques retouches, pour un parcours plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé, qui sait ! Attention toutefois à 4 passages à bien négocier…

Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau sans « mise en jambes ». Gare au surrégime donc !

Km7-km8 et km10. Quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10km avant d’entrer sur les quais.  

Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié. 

Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureurs sur les Voies sur berge, rive gauche. 

©A.Milleville