La 43e édition des 20 km de Paris aura lieu le 10 octobre. 12 000 coureurs sont attendus aux pieds de la Tour Eiffel. Il est toujours possible de s’inscrire jusqu’au 30 septembre.

On retrouvera avec plaisir le 10 octobre, les 20 km de Paris, première classique d’automne avec Paris-Versailles (reporté à l’automne 2022) et Marseille-Cassis (31 octobre). Pour cette 43e édition, 12 000 coureurs sont attendus et il reste des dossards à prendre. Attention : les inscriptions courent jusqu’au 30 septembre.

Afin de respecter le protocole sanitaire, le pass sanitaire sera bien sûr obligatoire pour y prendre part. Le peloton s’élancera en 20 vagues de 600 coureurs, et les ravitaillements solides en “vrac” seront supprimés.

Côté parcours, pas de changement cette année. On retrouvera son joli circuit foulant l’Ouest parisien depuis le Pont d’iéna avec une belle portion courue dans les allées du Bois de Boulogne, et un retour dans Paris par les quais de Seine.

©Didier Lefevre

Solidaire, en “présentiel” ou en version “connectée”

Cet été, l’équipe des 20km de Paris avait innové en proposant plusieurs courses en versions connectées, la dernière course connectée sera les 20km qui se dérouleront du 7 au 10 octobre. Pour réaffirmer l’esprit solidaire de cette course historique, chaque inscription à la course générera 5€ de don à l’Institut Curie.  

De plus, les enfants en quête de challenge sont aussi attendus le 9 octobre, lors des 20kids qui auront lieu sur le Champs de Mars.

Plus de 1 800 coureuses et coureurs ont crapahuté ce week-end dans les Hautes-Alpes en profitant des panoramas hors du commun autour du plus grand lac artificiel d’Europe, le Lac de Serre-Ponçon. Au programme, 4 épreuves de 18 km à 173 km pour le nouvel ultra promis à un bel avenir.

« Profitez de ces moments de partage et des paysages. C’est une magnifique aventure qui vous attend. Vous vous en souviendrez longtemps ». C’est par ces mots que François D’Haene, parrain de cette première édition, lançait les festivités, vendredi 17 septembre, juste avant le départ du 176km. En 2018, l’Ultra traileur français s’était lui-même lancé le défi lors d’une « édition 0 », avec ses compères Alexis Traub et Guillaume Provost.

©Cyrille Quintard


Partage, solidarité, entraide, c’est sur ces piliers que la formule originale d’un ultra en duo ou en trio a été imaginé par Jean-Michel Faure Vincent et Serge Moro. Le Grand Trail de Serre Ponçon était également l’occasion de mettre en avant un territoire riche, d’une beauté exceptionnelle, qui offrait l’occasion aux coureurs de gravir les plus beaux sommets de la région. Pic de Morgon (2324m), Dormillouse (2505m), Mont Colombis (1733m), Piolit (2464m), Col de la Coupa (2323m) il y avait de quoi ravir les plus exigeants.

Si cette première édition s’est fait désirer, elle a eu en formidable écho aux yeux des coureurs et des spectateurs ayant vécu ces 4 courses « magiques ». Organisateurs et bénévoles se projettent déjà sur les futures éditions. Avec une formule originale encore améliorée, pour toujours plus de rêves et de paillettes dans les pupilles !

Résultats

Grand Trail de Serre Ponçon 173 km & 10 100m D+
Podium femme
1 – Benedicte Mathieu & Peggy Monge – 38h31’
2 – Marie Bernabeu & Myriam Muris – 40h15′
Podium homme
1 – Sébastien Nicolas & Ludovic Martin – 29h28’
2 – Florimond Cahez & Nicolas Firmin 31h23’
3 – Stephan Bero & Olivier Dawits – 31h57’


Trail de Serre Ponçon – 81km & 4800m D+
Podium femme
1 – Fiona Porte – 11h09 (7e scratch)
2 – Nadege Serasset – 12h50
3 – Emilie Morel – 14h38
Podium homme
1 – Elias Kadi – 9h26
2 – Yann Alarcon – 9h59
3 – Guillaume Beauxis – 10h02


Lac et Montagne – 44 km & 2400m D+
Podium femme
1 – Coralie Blanchard – 5h03
2 – Chloé Kappler – 5h04

3 – Julie Borgia – 5h07
Podium homme
1 – Saïd Mansouri – 3h58
2 – Pierre-Arnaud Bourguenolle – 4h38
3 – Antonin Marecaille – 4h42

L’organisation de la classique Marseille-Cassis annonce 5000 dossards disponibles pour sa prochaine édition, le 31 octobre.

© Rémy Michel-Team Photo

Si vous rêvez de grimper cette classique, dont les dossards s’arrachent d’habitude en quelques minutes des mois à l’avance, c’est le moment où jamais ! En effet, comme l’organisation, la SCO Ste Marguerite ouvre de nouvelles places à la vente pour cette édition 2021.
Avec une limite de 15 000 inscriptions fixée en mars dernier, ce sont désormais 20 000 places qui seront allouées cette année, soit 5000 places supplémentaires pour cette session exceptionnelle.


Afin que le retour de Marseille-Cassis se passe dans les meilleures conditions et conformément aux mesures gouvernementales en vigueur, le Pass Sanitaire valide sera exigé pour toute participation à l’évènement.

Pour vous donner envie de grimper le col de la Gineste, retrouvez notre topo sur le parcours ICI.

A un mois de l’édition 2021 du Marathon de Paris (17 octobre), A.S.O ouvre déjà les inscriptions pour l’an prochain, à la date printanière traditionnelle, le 3 avril 2022.

marathon de paris 2022
© Vincent Lyky

Alors que l’édition 2021 se profile dans un mois, A.S.O annonce déjà la Marathon de Paris 2022, et le retour à la normale. En effet, le marathon de la capital retrouvera sa date habituelle au printemps, le premier dimanche d’avril (3 avril 2022). Les inscriptions viennent donc d’ouvrir ce 15 septembre. Un démarrage anticipé par rapport aux précédentes années. Traditionnellement, les inscriptions pour l’année suivante ouvre au lendemain de l’édition.

Le premier tarif est de 100 euros pour les 10 000 premiers dossards; puis il passera à 110 euros jusqu’au 15 novembre et à 125 euros pour la dernière tranche tarifaire. Cependant, l’organisation annonce qu’en cas d’annulation liée au Covid-19, le dossard sera remboursé.

35 000 coureurs attendus le 17 octobre

Avant cela, environ 35 000 coureurs sont attendus sur les Champs Elysées le 17 octobre prochain pour une édition 2021 singulière. Le même protocole que sur le récent semi de Paris 2021 sera ainsi observé. Des départs par vague de 500 coureurs seront ainsi échelonnés sur plusieurs heures; des ravitaillements seront simplifiés et un peloton bien moins dense qu’à l’accoutumée. Pour comparaison, sur le récent semi de Paris, on a recensé 15 632 finishers, soit deux fois moins que l’édition 2019 (33 843 classés en mars 2019). 

La Rochelle fête cette année son 30e anniversaire. Le 28 novembre, on retrouvera avec plaisir son parcours très rapide entre centre-ville et bord de mer. Nicolas Mauny, responsable de l’organisation, nous en dit plus. 

La Rochelle, c’est un des plus anciens marathons français. On l’apprécie pour le décor, l’ambiance, autant que la qualité de son organisation, qui depuis 30 ans est une association…

Nicolas Mauny : « Oui, nous avons un statut associatif depuis 1991. C’est notre ADN qui va avec la volonté des 60 adhérents de l’association de conserver la même philosophie, en misant sur le partage et la convivialité. Comme association loi 1901, nous ne sommes pas la recherche de profit. Notre droit d’inscription, nous le maintenons le plus bas possible en fonction de l’organisation que l’on souhaite mettre en place. Cette année encore, le dossard était affiché à 56 euros pour le premier tarif et maintenant à 64 euros pour le deuxième tarif, ce qui reste plus que raisonnable par rapport à l’ampleur de l’événement et les dotations que l’on offre à l’arrivée. Depuis toujours, nous offrons l’inscription aux demandeurs d’emplois. Aider des personnes qui sont momentanément sans emploi en leur permettant de participer gratuitement, c’est une valeur qui nous est chère. » 

Marathon de La Rochelle 28 novembre 2022
©Yves Mainguy

Que prévoyez-vous de particulier pour cette 30e édition ? 

« L’objectif c’est de fêter cet anniversaire comme il se doit. On l’a appelé 30e rugissante. Nous avons choisi le thème de la mer avec des animations au départ comme sur le parcours, et une retransmission en direct sur France 3 Nouvelle Aquitaine.  Il y aura des animations dans la ville tout le week-end mais aussi sur le village avec une rétrospective des 29 précédentes éditions, des surprises et cadeaux pour les coureurs et les bénévoles. »

L’un des atouts du marathon, c’est son parcours performant qui le classe 2e marathon le plus rapide de France derrière Paris. 

« Oui, c’est un parcours « à record », idéal pour ceux qui souhaitent performer. Nous l’avons modifié il y a 3 ans, il ne changera pas cette année car son côté performant plaît beaucoup. En 2019, nous avons eu la 2e performance française sur marathon avec le premier en 2h08’22’’ et la première féminine en 2h29’51’’. Côté statistiques, nous avons de très bons scores avec 4,8% de coureurs en moins de 3h et 53% des coureurs en moins de 4h. »

Pour cette édition anniversaire, La Rochelle, 3e marathon le plus couru de France* passera un nouveau cap avec 8000 marathoniens attendus. 

« Oui, cette année, nous avons voulu mettre en valeur le marathon, notre épreuve phare avec 8000 dossards disponibles contre 6300 en 2019. En parallèle, la formule duo, avec un semi pour deux co-équipiers, sera proposée sur la distance. »

Sur le 10 km, vous gonflez aussi le nombre de dossards ? 

« Oui, ce sera la 10e édition de ce 10 km. Nous avons prévu 3000 dossards. Cette distance est accessible et pourra accueillir les accompagnateurs ou des coureurs qui n’ont pas l’entraînement pour le marathon. D’ailleurs le circuit de ce 10 km sera encore plus rapide, avec un dernier kilomètre identique au marathon. Pour le final : une descente de la rue du Palais, un passage sous la grosse horloge, sur le vieux port et une arrivée au pied des deux tours de La Rochelle ! » 

Décrivez-nous dans les grandes lignes ce parcours

« Nous avons d’abord un départ atypique qui se fait à proximité du vieux port avec deux départs en sens opposé, de chaque côté du Canal Maubec. Les deux pelotons se retrouvent après 600 mètres. Cela permet de fluidifier les premières foulées. Ensuite, le circuit est tracé en hyper-centre, avec un peu de bord de mer. C’est tout simplement une visite touristique de la ville en deux boucles. Nous avons énormément de public. Le spectateur peut voir 5 fois son coureur sans trop se déplacer ! » 

Marathon de La Rochelle
© Yves Mainguy

A l’arrivée, au pied des deux tours, une belle récompense avec des huîtres à déguster… 

« Oui, la bourriche d’huîtres à chaque arrivant, c’est notre spécialité. Il y aura aussi le traditionnel coupe-vent, qui sera modifié cette année, une belle médaille, et un cadeau surprise pour la 30eédition. »

Jusqu’à quand peut-on s’inscrire ? 

Il faut penser à réserver son dossard en septembre car les places sont limitées. Nous sommes sur une bonne dynamique d’inscriptions avec déjà 55% d’inscrits 2020 ayant opté pour le report de leur dossard cette année. 

Si l’événement devait être annulé à cause du contexte sanitaire, vous avez déjà annoncé des mesures. Expliquez-nous

« Nous avons donc déjà communiqué qu’en cas d’annulation, nous proposerions soit le report du dossard sur 2022, soit le remboursement intégral du dossard sans pénalités (au plus tard 31 janvier 2022), soit la possibilité de faire un don à l’association du marathon. »

Oour s’inscrire, c’est ICI.

L’organisation des Templiers proposera un nouvel évènement au printemps prochain, le Tarn Valley Trail, un ultra “artisanal, théatral, canaille, gaillard, dépouillé et déluré” (sic). Ça promet !

Le 6 mai prochain, le Tarn Valley Trail imaginé par Gilles et Odile Bertrand, emblématiques organisateurs des Templiers, vivra sa première édition. Le pitch ? L’intégrale des Cévennes Sud, en 160 km et 6400mD+ , des sources du Tarn aux Grands Causses, en suivant le GR736 Gorges du Tarn en linéaire. Retrouvez le tracé ICI.

De Lozère en Aveyron

Départ de Mas de la Barque en Lozère, arrivée à Millau en Aveyron, et trois “morceaux” choisis proposés :

Section 1 : la traversée des Cévennes de Mas de La Barque à Florac (44 km (930 m+ et 1800 m-). Soit une longue descente jusqu’à Pont de Monvert pour franchir le Tarn puis belle remontée au Signal du Bouges (1421 m d’altitue) et descente sur Florac et par le col du Sapet. 

Section 2 : la descente des Gorges du Tarn de Florac au Rozier par le fond des gorges au pied de ces immenses falaises et en grimpant 4 fois sur le Causse Méjean. Puis la course bascule (rive droite) sur le Causse de Sauveterre à partir des Vignes au km 107 pour rester en balcon avec passage dans les hameaux troglodytes de St Marcellin et Eglasines. 

Section 3 : la descente de la vallée du Tarn entre Le Rozier – Peyreleau et Millau par un tracé assez proche de celui des Templiers. Au km 135, il faut entamer la longue remontée sur le Causse Noir par la Tour, puis la traversée du causse par Le Sonnac, le village perché de Caylus, La Cresse, Carbassas et bien entendu le passage emblématique à la Pouncho d’Agast (le sommet du Causse Noir !) et Millau soit 26 km pour une arrivée au cœur de ville dans la cour carrée du CREA.

Il est possible de s’inscrire ici. Attention 400 dossards seulement.

Des émotions, il y en a eu sur cet UTMB® Mont-Blanc 2021. La 18e édition du sommet mondial du trail a rassemblé près de 10 000 concurrents venant de 90 pays, sur ses 7 formats, allant de 40 km à 170 km pour le fameux UTMB.

Des émotions, déjà de beaux souvenirs après une semaine intense. Avec la PTL® d’abord et son départ de Suisse pour ses héros des temps modernes venus vivre l’aventure d’une vie avec leurs compagnons de cordée. La PTL® et ses chiffres affolant, 300km et 25 000 mètres de dénivelé à réaliser en moins de 151 heures. Pas de classement mais des équipes qui terminent main dans la main, la sueur aux corps, casques accrochés au sac, accolade franche et émue et cet esprit montagne si palpable à l’arrivée.

©UTMB

Mike Horn sur la MCC

De l’émotion, il y en a eu sur la MCC avec ses 1000 coureurs venus de la vallée, des partenaires, des bénévoles, et des membres de l’organisation. L’explorateur Mike Horn était lui aussi venu s’essayer à la fête et découvrir le trail running en famille, avec ses filles. Tous se sont accordés à dire que la course était magnifique tant pour l’ambiance que pour son parcours. Et tous retiendront le col de Balme sous les encouragements des bénévoles, le ciel azur, ses panoramas à couper le souffle et tous ces grands moments de fête, comme arrêtés dans le temps.

Sur la YCC, la fougue des coureurs en devenir a fait vibrer les familles venues les acclamer, les badauds venus profiter de l’ambiance festive et bonne enfant. Bravo à Lilian Burnet Vernier et Chiara Tramontana pour leur victoire.

Tristesse sur la TDS

De la tristesse aussi. Dans la nuit de mardi à mercredi, la TDS® a été endeuillée, et avec elle toute la famille du trail running. Ses vainqueurs ont tout de même été célébrés, à la hauteur de leur performance : la Française Manon Bohard et le Norvégien Erik-Sebastian Krogvig, et avec eux l’Italienne Giuditta Turini, la Hongroise Ildiko Wermescher, les Français Benoit Girondel et Arthur Joyeux Bouillon, tous les six sur le podium de la TDS®.  

©UTMB

Le départ de l’OCC a remis un peu de baume au cœur des coureurs et des spectateurs, avec son plateau exceptionnel et une météo toujours clémente. À la fin, deux champions se sont imposés pour la première fois sur cette course, la Française Blandine L’Hirondel et le Britannique Jonathan Albon, deux coureurs discrets et si attachants. Mathilde Sagnes (FR), Caitlin Felder (USA), Robbie Simpson (UK) et Peter Engdhal (SE) complètent le podium de cette OCC (56Km et 3500mD+) qui continue d’être de plus en plus plébiscitée par les coureurs. 

Thibaut Garrivier s’offre la CCC

S’en est suivi la présentation des élites et la tension était palpable autour de la course reine, l’UTMB®, annoncée le lendemain. Mais avant cela, c’était au tour de la CCC® de battre son plein. De retour de blessure, Thibaut Garrivier a mené une course parfaite et levé les bras en vainqueur sous l’arche après 10h23 d’effort, accompagné par l’Espagnole Marta Molist Codina, elle aussi très émue. Scott Hawker (NZ) et Thibaut Baronian (FR) prendront la pose avec le vainqueur pour cette photo finish de la CCC® 2021 ! Chez les femmes, Abby Hall (USA) et Petra Sevčíková (CZ) seront aussi célébrées et attendues par les photographes et le public pour immortaliser leur heure de gloire, tout comme les centaines de passionnés qui ont continué de franchir la ligne d’arrivée après 27h de course.

©UTMB

D’Haene, roi incontesté de l’UTMB

Vendredi et le départ de l’UTMB®, l’émotion était à son comble et un vibrant hommage a été rendu au coureur tchèque décédé. Les coureurs se sont élancés pour 170 km autour du Mont-Blanc et avec eux, le public qui les a suivis tout au long du parcours dans une ambiance de liesse populaire : des encouragements tout au long des sentiers, des mains tendues et des « aller, aller » prononcés dans plusieurs langues pour ce beau et grand retour de l’UTMB® Mont-Blanc. En grand favori, François D’Haene s’est imposé et devient ainsi le coureur le plus titré de l’épreuve devant un certain Kilian Jornet. Courtney Dauwalter a elle aussi brillé de mille feux. Après 2019, elle a réussi le doublé avec une facilité déconcertante pour finir 7ème au général et établir le nouveau record de l’épreuve chez les féminines en 22h30. Une performance extraordinaire gravée dans le marbre ici à Chamonix. Camille Bruyas a terminé deuxième pour sa première participation à l’UTMB®, accompagnée par la Suèdoise Mimmi Kotka qui termine enfin cette épreuve qui lui tenait tant à cœur.

Au terme d’une course folle, François D’Haene s’impose et devient le coureur le plus titré de l’UTMB.

Au 20h45, c’est le temps qu’il aura fallu à François D’Haene pour gagner l’UTMB® 2021. Parti avec les favoris, il s’est détaché dans la nuit pour partir en tête avec l’Américain Jim Walmsley qui finira par abandonner après Courmayeur.

©UTMB

Avec 170km et 10 000 mètres de dénivelé, la course aura marqué les organismes des coureurs avec l’abandon d’une bonne partie des favoris au passage en Italie.
Aucun coureur n’aura réussi à inquiéter le Français, viticulteur dans le Beaujolais, parti dans sa conquête d’une quatrième victoire historique après celles de 2012, 2014 et 2017. Il devient ainsi le coureur le plus titré de l’UTMB®. Le podium est composé de François D’Haene (FR), Aurélien Dunand Pallaz (FR) et Mathieu Blanchard (FR), un podium 100% français pour la première fois de l’histoire de l’UTMB®.
Chez les femmes, l’Américaine Courtney Dauwalter est partie pour réaliser le doublé 2019 et 2021. Elle confirme que les Américaines sont  impériales sur le Sommet Mondial du Trail avec 4 victoires à leur actif.



Le Britannique Jonathan Albon et la Française Blandine L’Hirondel, les deux derniers champions du monde de trail running en date (2019), se sont imposés sur l’OCC dans des temps records grâce à des conditions de course idéales.

Les 1200 coureurs et coureuses engagés sur l’OCC se sont élancés ce jeudi 26 août depuis Orsières à partir de 8h15, sur un parcours de 56km et 3500m D+. Rapidement, les représentants du Royaume Uni, Jonathan Albon et Robbie Simpson, ont pris la tête de course pour se livrer un duel à l’issue incertaine jusqu’au terme de l’épreuve.

Si Albon, champion du monde 2019 de trail, prenait l’ascendant dans les descentes, l’Ecossais Simpson – 2e à Sierre Zinal il y a 3 semaines, reprenait le leadership sur les parties de plat, et sur les montées. Ce jeu du chat et de la souris s’est poursuivi au fil des kilomètres.

©UTMB

Dans la dernière montée vers la Flégère, Albon est parvenu néanmoins à revenir sur Simpson, et à le dépasser, en marche rapide. A court d’énergie, Simpson a dû laisser partir Albon dans la dernière descente menant vers la ligne d’arrivée. Champion du monde de trail en titre, quintuple champion du monde de course à obstacles, Jonathan Albon ajoute une nouvelle ligne de prestige à son palmarès, remportant l’épreuve en 5h02:57.

« La course a été intense du début à la fin. Dans la première montée, je ne me voyais pas très beau », aconfié le vainqueur après l’arrivée. « Mais je me suis accroché. Je crois pouvoir dire que je suis désormais revenu à mon meilleur niveau » a ajouté Albon, opéré d’un pied durant la pandémie, et premier Britannique vainqueur de l’OCC. « La lutte fut vraiment intense, et sur la fin, il n’y avait pas une foulée qui ne créait pas une crampe ».

Robbie Simpson termine 2e en 5h05:35, tandis que le Suédois Petter Engdahl complète le podium en 5h08:31. Le premier Français, Thomas Cardin, termine au pied du podium, à la 4e place en 5h14:45, devant l’Américain Hayden Hawks et le Français Nicolas Martin.

Chez les femmes, la lutte fut moins disputée pour la victoire. La Française Blandine L’Hirondel, championne du monde de trail 2019, a survolé l’épreuve enl’emportant en 5h45 et terminant à une impressionnante 20ème place au classement général. La France – et la Lozère – s’offre même un doublé avec la 2e place de Mathilde Sagnes, en 6h07, qui aura résisté jusqu’au bout au retour fulgurant de la Néo-Zélandaise Caitlin Fielder, qui complète le podium féminin en 6h10.

Bientôt la rentrée et la reprise des courses sur route. Voici nos rendez-vous favoris hors Paris. 10km, semi, marathon, faites vos jeux !

18-19 septembre – Nevers (58) – Marathon de Nevers

Deuxième saison pour ce marathon qui démarre en trombe par un tour du circuit automobile de Magny Cours. Il bat ensuite la campagne nivernaise, longe le Canal latéral de la Loire et se termine au coeur de la cité ducale de Nevers. Le samedi soir, un ekiden intégralement couru sur le circuit de Magny sera proposé. Egalement un semi et des courses enfants. Plus d’infos ICI.

25-26 septembre -Chatillon-sur-Chalaronne (01) – Semi et Marathon Bresse-Dombes 

Première édition pour ce marathon de l’Ain ! Il formera un “8” depuis l’Hippodrome de Châtillon-sur-Chalaronne, longera les étangs des Dombes jusqu’à Neuville les Dames puis passera par des chemins bucoliques jusqu’au village gourmand de Georges Blanc, Vonnas. Le retour se fera en commun avec le Semi Marathon pour revenir sur la belle citée médiévale de Châtillon sur Chalaronne en passant sous la Porte de Villars, les Halles du Marché et finir sur le Champ de Foire en centre-ville. Différents châteaux seront traversés sur le parcours. Également relais, 10 km et courses enfants. L’organisation annonce dégustations et surprises… Plus d’infos ICI.

Marathon de Tours ©yves Mainguy

26 septembre – Tours (37)  – Marathon de Tours 

Patrimoine tourangeau, majestueuse Loire à vélo et bords du Cher : le circuit, varié et performant, fera une boucle autour de la place Anatole France. également 10 km et 20 km aussi plaisants entre ville et fleuve, avec traversée inédite de l’abbaye de Marmoutier.  Plus d’infos ICI.

25-26 septembre – Rouen (76) – Seine-Marathon 76 

3e saison pour ce rendez-vous rouennais. Au programme, un 5 km #népourbouger et un 10 km courus le samedi soir. Le dimanche matin, place au marathon et au semi. Bords de Seine, forêt, quais, centre historique de Rouen, le circuit s’annonce plaisant au départ de l’hôtel du département. Une formule relais est proposée aux entreprises. Plus d”infos ICI.

25 septembre – Saint-Etienne-les-Orgues (04) THP Running 

Il faut s’accrocher sur cette montée sèche de 15 km et 930 mD+ par la route, au départ de Saint-Etienne-les-Orgues à 15h.Un concentré de Haute-Provence que l’on découvre de virage en virage jusqu’au sommet de la montagne de Lure. Plus d’infos ICI.


3 octobre – Le Havre (76) Semi de Normandie 

Une boucle autour du Stade Océane pour ce semi qui empruntera notamment les quais du Havre et la promenade de la plage en passant par Sainte-Adresse. L’organisation propose également un  km et deux marches. Plus d’infos ICI.

10 octobre – Metz (57) – Marathon de Metz


11e édition pour ce festival messin (marathon, relais et 10 km), dont on apprécie particulièrement tous les à-côtés. L’organisation mise sur le confort des coureurs avec différents services proposés, de la halte-garderie à la transmission TV, en passant par les attentions toute particulières, aux primo-marathoniens. Le circuit courra en Metz et ses monuments, et la campagne avoisinante. On se fait la belle au pays de la Mirabelle ? Plus d’infos ICI.

10 octobre – Rennes (35) – Tout Rennes Court

40e édition pour ce rendez-vous breton très populaire, gratuit depuis son origine. Il regroupe une balade, des courses enfants, 5 km et 10 km tracé sur le macadam rennais. Le semi est lui reporté à 2022. 

10 octobre – Val-de-Reuil (27)  – Marathon Seine-Eure 

Tracé en ligne, le long de la vallée de l’Iton, de l’Eure et de la Seine, ce marathon haut-normand sera qualificatif et support des championnats de Normandie, tout comme l’ekiden proposé en parallèle. Depuis 16 ans, on l’apprécie pour son circuit très roulant. Jugez plutôt : 37 mètres de dénivelé positif seulement, c’est l’un des parcours les plus plats de France ! Plus d’infos ICI.

17 octobre – Dijon (21) – Marathon des Grands Crus 

Au départ de Dijon, et sur la Route des Grands Crus, l’événement mêlera running (le matin) et roller (l’après-midi) sur 21 km ou 42 km. Une belle occasion de découvrir les vignobles des grandes appellations classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, le tout ponctué de ravitaillements gourmands avec spécialités locales à déguster. Plus d’infos ICI.

24 octobre – La Londe-les-maures (83)  – Les Dix Vins 

Escapade entre terre et mer pour ce festival de courses nature : marche, 5 km, 12 km, semi et marathon. On s’élance au bord de la Méditerranée puis on découvre avec enchantement la diversité du terroir londais : champs de vignes, ruisseaux, plages, clairières, sous-bois, reliefs du massif des Maures, propriétés viticoles, caves et châteaux. Plus d’infos ICI.

24 octobre – Cannes (06)  – Semi de Cannes 

28e édition pour ce semi à label national tracé sur un circuit plat et, en bord de mer, le long de la mythique Croisette. Le 10 km également proposé est aussi qualificatif pour les championnats de France. Plus d’infos ICI.

23 octobre – Chablis (89) – Marathon de Chablis

Dans le cadre de la fête des vins de Chablis, on (re)découvre appellations et spécialités bourguignonnes, avec animations musicales et dégustations au cœur des vignobles. Au choix : marathon, semi, trail de 13,5 km, 2 randos et des courses enfants. Plus d’infos ICI.

13-14 novembre – Deauville (14) – Marathon de Deauville

Deuxième édition pour ce marathon dont la première avait fait sensation. Un parcours roulant passant par Tourgéville, Benerville, Saint-Arnoult avec arrivée sur les planches de Deauville. On peut le courir en relais 4 ou à 2 ou bien participer au semi et au 10 km proposés en parallèle. Plus d’infos ICI.

Projettons sur la rentrée.
© marathon de La Rochelle – Yves Mainguy

28 novembre La Rochelle (17) Marathon de La Rochelle

30e anniversaire pour ce beau marathon et 30 ans pour l’association organisatrice ! Pour l’occasion, 8 000 dossards seront proposés pour le marathon. On l’apprécie depuis trois décennies pour son décor, entre l’hyper-centre-ville et le bord de mer, son circuit très roulant – 53 % des coureurs en moins de 4h ! –, mais aussi son coupe-vent collector et sa bourriche d’huîtres à l’arrivée. 55 % des inscrits 2020 ont pour l’heure opté pour le report en 2021 et les inscriptions vont bon train, mieux vaut donc ne pas tarder à réserver son dossard. A l’affiche également, une formule duo et un 10 km, avec un dernier kilomètre commun au marathon. Un beau final: descente de la rue du Palais, passage sous la grosse horloge, vieux port et au pied des deux tours emblématiques de La Rochelle. En cas d’annulation, au choix : report sur 2022 ou remboursement intégral. Plus d’infos ICI.

19-20 novembre – Beaune (21) – Semi de Beaune 

Incontournable ce semi festif organisé en marge de la vente des Vins des hospices de Beaune. Il emprunte les routes vallonnées des vignobles de la Côte de Beaune en passant par Pommard, Meursault et Volnay avant de s’achever au pied de la montagne de Beaune. Animations et dégustations ponctueront la visite. Également, un 10 km avec départ près des Hospices et des courses enfantsPlus d’infos ICI.


20 novembre – Villefranche-sur-saône (69) Marathon du Beaujolais

On arrosera la cuvée 2021 de Beaujolais Nouveau sur ce marathon festif dont la réputation n’est plus à faire. Une belle fête, assurément et plein d’occasions de déguster en chemin, entre Fleurie et Villefranche. Egalement un semi et un 13 km. Plus d’infos ICI.

28 novembre – Nice (06)  – Marathon des Alpes Maritimes 

42 km de la Promenade niçoise à la Croisette cannoise, sur la route qui borde la Méditerranée pour ce beau marathon que l’on peut se partager en relais ou en duo. Un 20 km est proposé jusqu’à Villeneuve-Loubet. Remboursement intégral en cas d’annulation due au Covid-19. Plus d’infos ICI.

Angkor, sera une nouvelle fois la chasse gardée des trailers pour quelques jours lors de l’Ultra-Trail d’Angkor qui proposera 6 formats de course le 22 janvier prochain.

Courir cet Ultra-Trail d’Angkor est un privilège : il s’agit de la seule compétition autorisée à fouler le site de Siem Reap, joyau naturel et culturel classé au patrimoine mondial de l’Unesco.  Lors de la dernière édition, plus de 1200 participants, venant de 44 pays étaient au rendez-vous. L’organisation française, emmenée par SDPO propose six formats : 100 km, 64 km, 42 km, 32 km, 16 km et 16 km en marche nordique. Pas de sommet à gravir ici mais une chaleur moite, principale difficulté à gérer en plein hiver. Quelle que soit l’option choisie, l’émerveillement sera de la partie. Sentiers serpentant dans la jungle, temples-montagnes dévorés par les racines géantes des fromagers, pistes filant à travers les rizières et traversées de villages s’enchaînent sur ces parcours inédits.

SDPO s’occupe de votre hébergement et propose plusieurs séjours touristiques autour de cet évènement avec des excursions possibles au Vietnam sur la baie d’Halong, le Mékong ou encore en Thaïlande à Phuket. A partir de 600 euros, vous pourrez profiter d’une semaine inoubliable et d’une cure de soleil exquise en plein hiver !

L’épreuve mythique du 42 km du Marathon du Blanc (38 km, cette année, suite aux modifications de parcours liées à la sécurité sanitaire) a rassemblé plus de 1 200 coureurs. En tête, du beau monde et du gros niveau pour cette seule étape française des Golden Trail World Series !

Sans surprise compte tenu du plateau sportif, la bataille a démarré dès le top départ sur les sentiers chamoniards. En témoigne, la moyenne stratosphérique des 3 premiers : Stian Angermund, Davide Magnini et Bartholojev Przedviewski à plus de 11 km/h de moyenne (et une moyenne sur la descente du sommet des Posettes jusqu’au village de Vallorcine soit 900 m D- à plus de 21km/h) !

Hyper-technique

Le parcours de 2630 m de dénivelé positif et 1700 m de dénivelé négatif est considéré comme hyper technique. Il favorise les athlètes montagnards et grimpeurs avec cette particularité unique d’une arrivée en côte (1000 m de dénivelé positif  pour l’effort final) face au Mont-Blanc, à 2000m d’altitude (contrairement à la grande majorité des trails qui se termine en descente). Forts dans ces conditions, Stian le Norvégien et Davide le jeune champion Italien de ski d’alpinisme, ont su tirer profit de cette technicité devant le polonais Bart qui s’est tout de même offert une belle échappée dans la descente exigeante des Posettes.

Victoires norvégienne et suisse

Au final, le Norvégien Stian Angermund termine en 3h18mn 8s devançant l’Italien Davide Magnini de 2mn et le polonais Bartholojev Przedwojewski de 5mn 15.
A l’arrivée, les élites étaient unanimes, le marathon du Mont-Blanc 2021 a été difficile de bout en bout chacun poussant sa propre limite dans les parties qu’il affectionne entrainant les autres à se dépasser toujours plus.

Côté femmes, dès les premiers kilomètres, les favorites ont confirmé leur statut de leader avec des courses vécues bien différemment pour chacune d’entre elles.
En s’installant en tête dès les premières foulées de la course, la suissesse Maude Mathys, grande favorite de l’épreuve, a confirmé toutes les attentes. Forte de son expérience et d’une gestion de course implacable, elle remporte haut la main ce Marathon du Mont-Blanc en 3h51 et 04 sec, signant sa deuxième victoire sur cette course mythique (victoire en 2012)  et un scratch final à la 23ème place. 

Sa benjamine, la Française Anais Sabrié termine à plus de 10 mn sans démériter pour autant pour sa 1ère course internationale grâce à une course intelligente en devançant de 7 mn Blandine L’Hirondel autre grande favorite qui termine dans la douleur (problème de cheville).

Le célèbre 90 km du Mont-Blanc (85 km au réel), première des 7 courses qui ouvrait ce week-end exceptionnel du Marathon du Mont-Blanc, est remporté par le Français Martin Kern et l’Américaine Hillary Gerardi.

Un 90 km de rêve pour un retour à la compétition pour la très grande majorité des coureurs après la disette covid ! Le temps magnifique, les névés encore présents en altitude et les températures clémentes sous le soleil de Chamonix ont offert des conditions optimales aux 596 participants dont 43 femmes pour avaler ce parcours ultra technique de 6020 mètres de dénivelés cumulés, en moins de 24h (barrière horaire). Sur cette course il y a “du technique, du roulant, du raide, de la piste, du single, du froid, du chaud” comme l’exprimait le vainqueur Martin Kern à son arrivée.

Martin Kern au sommet

Le départ donné à 4h du matin à l’Aire des Parapentes fut organisé en 3 vagues  espacées de 10 minutes afin de respecter le protocole sanitaire. Dès le départ une bataille acharnée s’est joué entre les 10 favoris qui sont restés groupés pendant les ¾ du parcours. Martin Kern, très attendu mais pas ultra-favori (14ème cote ITRA du jour), arrache la victoire en affichant un temps de 10h 23 minutes et 11 secondes, devançant de 5mn le jeune (24 ans) Mathieu Delpeuch suivi à 2mn30 du Russe (favori du jour), Dmitry Mityaev.

Côté femme, la tête de course a été menée par l’impressionnante Hillary Gerardi. L’Américaine gagne ce 90 km en 11h 54 min et 11 sec et s’offre le luxe d’un scratch final à la 17ème place, elle est suivie par l’Italienne Giuditta Turini et la russe Ekaterina Mityaeva (qui termine à la même place que son mari !).

Les 10 km de Paris reviennent le dimanche 26 septembre 2021.

Touts les modalités d’inscriptions et les informations sur le parcours sont en ligne sur le site d’ASO.

Rendez-vous au début de l’automne 2021 pour cette course de 10 km sur un magnifique parcours, plat et propice à un chrono !

L’organisation des 20 km de Paris vient d’annoncer l’ouverture des inscriptions, avec les modalités de participation.


En plus de la classique distance de 20 km qui aura lieu le dimanche 10 octobre sur le parcours habituel, entre le pont d’Iena, le bois de Boulogne et les quais de Seine pour une arrivée au pied de la Tour Eiffel, il est également proposé plusieurs autres formats, ainsi que trois courses de préparation connectées, et ce dès le mois de juin 2021.



Vous pouvez retrouver sur le site de la course l’intégralité des propositions de l’organisation.



Le ” Harmony Genève Marathon for Unicef ”
aura lieu du 1er au 30 mai 2021.


Face aux fortes contraintes d’organisation d’une course classique, le marathon pourra se courir tout au long du mois de mai sur un parcours adapté.

Benjamin Chandelier, directeur de l’événement, est très heureux de lancer cette édition adaptée : “ Nous sommes très enthousiastes de pouvoir organiser notre événement cette année avec un concept très similaire aux éditions précédentes mais adapté à la situation sanitaire que nous vivons actuellement. Les participants pourront se mesurer individuellement sur une distance officiellement mesurée, le jour de leur choix tout au long du mois de mai. Nous remercions l’ensemble des participants, nos bénévoles, nos partenaires, nos prestataires et toutes les collectivités et administrations pour leurs messages de soutien qui nous vont droit au cœur et qui nous permettent d’avancer malgré la période difficile que nous traversons. ”



Cette année, les coureurs et marcheurs pourront participer à une ou plusieurs des six épreuves proposées : marathon, semi-Marathon, 10 km (course, marche ou marche nordique) et 5 km ” La Genevoise #LikeAGirl by Always ” qui cette année sera ouverte aux hommes également. Toutes ces épreuves sont accessibles aux athlètes en fauteuil.
Chaque challenge individuel pourra être effectué entre le 1er et le 30 mai, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, aux tranches horaires proposées par l’organisation et dans le respect des règles sanitaires en vigueur le jour de l’événement.
Afin d’éviter toute fermeture de route, de nouveaux parcours ont été imaginés, permettant ainsi aux participants de courir ou marcher en toute sécurité le long des quais et de bénéficier d’une vue continue sur le magnifique jet d’eau du lac Léman. Les départs se feront au jardin Anglais les jeudis et vendredis à partir de 6 heures et les samedis et dimanches à partir de 8h. Les dernières arrivées se feront au plus tard à 20 heures au même endroit.



Plus d’informations sur le site web de la course.