En attendant la prochaine édition du Marathon de Metz, le 18 octobre, un petit tour au pays de la mirabelle en compagnie d’Hubert Ehrminger, président de l’évènement messin.

Les professionnels de santé seront vos invités d’honneur, expliquez nous votre démarche… 

« L’idée, c’est d’honorer médecins, anesthésistes, infirmières, aides-soignants, tous les professionnels de santé qui en hôpital, de façon indépendante ou en EPHAD, sont au front aujourd’hui. On offre un dossard et un t-shirt particulier à tous ces professionnels qui veulent s’inscrire au marathon, mais aussi le relais à 2 ou 4 et le 10 km. Nous allons aussi mettre à disposition des stands sur notre village pour valoriser leurs filières de formation et reverser 1 euro par dossard à une association caritative choisie avec eux.  

©P.Secco

Quelles sont les nouveautés prévues à la 11e édition ?

« Nous chouchouterons particulièrement ceux qui courront le premier marathon à Metz, avec un coaching en amont, un t-shirt personnalisé, un massage kiné après la course et des cadeaux. Autre nouveauté, comme Philippidès qui avait porté un message de Marathon à Athènes, chaque marathonien sera invité à déposer un message personnel qui défilera sur écran géant  à son arrivée pour créer une animation fun. Nous poursuivons aussi notre culture du service, avec garderie d’enfants, retransmission en direct en intégralité à la télévision du marathon sur les 20 chaînes locales du réseau Vià, arrivée filmée pour chaque concurrent, application de suivi, etc.   

©P.Secco

Donnez-nous envie de venir courir à Metz le 18 octobre !

« On va vous promener à travers 3000 ans d’histoire ! Metz, que peu de Français connaissent, est une ville au patrimoine extrêmement riche qui a gardé des traces de l’époque gallo-romaine, Moyen-âge, Renaissance, notamment dans le centre historique. On va baliser tous les endroits sur lesquels les marathoniens passent pour leur indiquer les monuments, ici une voie gallo-romaine, là une cathédrale. Le départ sera d’ailleurs donné par un coup de canon de Gribeauval de l’armée napoléonienne, Metz ayant abrité dans son histoire l’école d’artillerie de l’armée française, avec les Hussards du 2ème Régiment de Hussard de Metz. »

Dernier grand marathon du calendrier français, La Rochelle fête cette année son 30e anniversaire. Le 29 novembre, on retrouvera avec plaisir son parcours très rapide doublé d’une bonne dose de convivialité. Nicolas Mauny, responsable de l’organisation, nous en dit plus. 

La Rochelle, c’est un des plus anciens marathons français. On l’apprécie pour le décor, l’ambiance, autant que la qualité de son organisation, qui depuis 30 ans est une association…

Nicolas Mauny : « Oui, nous avons un statut associatif depuis 1991. C’est notre ADN qui va avec la volonté des 60 adhérents de l’association de conserver la même philosophie, en misant sur le partage et la convivialité. Comme association loi 1901, nous ne sommes pas la recherche de profit. Notre droit d’inscription, nous le maintenons le plus bas possible en fonction de l’organisation que l’on souhaite mettre en place. Cette année, le dossard était affiché à 56 euros pour le premier tarif et maintenant à 64 euros pour le deuxième tarif, ce qui reste plus que raisonnable par rapport à l’ampleur de l’événement et les dotations que l’on offre à l’arrivée. Depuis toujours, nous offrons l’inscription aux demandeurs d’emplois. Aider des personnes qui sont momentanément sans emploi en leur permettant de participer gratuitement, c’est une valeur qui nous est chère. » 

Que prévoyez-vous de particulier pour cette 30e édition ? 

« L’objectif c’est de fêter cet anniversaire comme il se doit. On l’a appelé 30e rugissante. Nous avons choisi le thème de la mer avec des animations au départ comme sur le parcours, et une retransmission en direct sur France 3 Nouvelle Aquitaine.  Il y aura des animations dans la ville tout le week-end mais aussi sur le village avec une rétrospective des 29 précédentes éditions, des surprises et cadeaux pour les coureurs et les bénévoles. »

Pour cette édition anniversaire, La Rochelle, 3e marathon le plus couru de France* passera un nouveau cap avec 8000 marathoniens attendus. 

« Oui, cette année, nous avons voulu mettre en valeur le marathon, notre épreuve phare avec 8000 dossards disponibles contre 6300 l’an dernier. Afin d’accueillir au mieux les marathoniens, nous avons décidé de mettre le duo entre parenthèse, mais il est reviendra l’année prochaine. »

* derrière Paris et le Médoc

Sur le 10 km, vous gonflez aussi le nombre de dossards ?

« Oui, ce sera la 10e édition de ce 10 km. Nous avons prévu 3000 dossards. Cette distance est accessible et pourra accueillir les accompagnateurs ou des coureurs qui n’ont pas l’entraînement pour le marathon. D’ailleurs le circuit de ce 10 km sera encore plus rapide, avec un dernier kilomètre identique au marathon. Pour le final : une descente de la rue du Palais, un passage sous la grosse horloge, sur le vieux port et une arrivée au pied des deux tours de La Rochelle ! » 

L’un des atouts du marathon, c’est son parcours performant qui le classe 2e marathon le plus rapide de France derrière Paris. 

« Oui, c’est un parcours « à record », idéal pour ceux qui souhaitent performer. Nous l’avons modifié il y a 3 ans, il ne changera pas cette année car son côté performant plaît beaucoup. L’an dernier, nous avons eu la 2e performance française sur marathon avec le premier en 2h08’22’’ et la première féminine en 2h29’51’’. Côté statistiques, nous avons de très bons scores avec 4,8% de coureurs en moins de 3h et  53% des coureurs en moins de 4h. »

Décrivez-nous dans les grandes lignes ce parcours

« Nous avons d’abord un départ atypique qui se fait à proximité du vieux port avec deux départs en sens opposé, de chaque côté du Canal Molbec. Les deux pelotons se retrouvent après 600 mètres. Cela permet de fluidifier les premières foulées. Ensuite, le circuit est tracé en hyper-centre, avec un peu de bord de mer. C’est tout simplement une visite touristique de la ville en deux boucles. Nous avons énormément de public. Le spectateur peut voir 5 fois son coureur sans trop se déplacer ! » 

A l’arrivée, au pied des deux tours, une belle récompense avec des huitres à déguster… 

« Oui, la bourriche d’huîtres à chaque arrivant, c’est notre spécialité. Il y aura aussi le traditionnel coupe-vent, qui sera modifié cette année, une belle médaille, et un cadeau surprise pour la 30eédition. » 

Jusqu’à quand peut-on s’inscrire ? 

Il faut penser à réserver son dossard d’ici début septembre car les places sont limitées. Nous avons une forte demande d’inscriptions, au-delà de la courbe pour atteindre les 8000 coureurs sur le marathon, avec un bel engouement pour la 30e édition. Le tarif pour le marathon est désormais à 64 euros et pour le 10 km à 15 euros. »

Si l’événement devait être annulé à cause du contexte sanitaire, vous avez déjà annoncé des mesures. Expliquez-nous.

« Notre volonté par rapport aux différentes demandes des coureurs et au contexte actuel, c’était de nous positionner sans plus attendre pour donner des garanties aux coureurs. Nous avons donc déjà communiqué qu’en cas d’annulation, nous proposerions soit le report du dossard sur 2021, soit le remboursement intégral du dossard sans pénalités (au plus tard 31 janvier 2021), soit la possibilité de faire un don à l’association du marathon. On ne voulait pas que les coureurs soient pénalisés, ils l’ont déjà bien été depuis ce printemps. Nous sommes une structure associative solide et nous avons le soutien de partenaires institutionnels et privés, ce qui nous permet de proposer le remboursement intégral sans pénalité. C’est un choix « politique » fort, c’est sûr. On sait qu’on a le soutien des coureurs. La moindre des choses, c’est de se mettre à leur place, d’aller dans leur sens, de leur donner des garanties. »

© Yves Mainguy

Concernant les mesures sanitaires, qu’envisagez-vous ? 

« Il est prématuré de prendre des décisions aujourd’hui pour un événement qui aura lieu dans 4 mois et demi. Pour l’instant, il y a des réflexions, des pistes de travail. Les décisions seront prises en septembre, octobre et nous nous y plierons. On s’adaptera à la situation en temps voulu. »

Ce challenge propose de cumuler 996 km, soit la distance totale de la route Nationale 7 entre Paris et Menton, jusqu’au 31 décembre.

C’est quoi l’idée ? Ce N7 Challenge vous propose de courir, marcher ou pédaler 5, 10, 21, 50, 100 km (ou plus !), où que vous soyez, quand vous le souhaitez, seul ou à plusieurs peu importe la vitesse, à la rencontre de la Nationale 7, en cumulant les 996 km de cette route mythique que vous avez tous empruntée au moins une fois sur un tronçon.

Cumulez vos sorties, vos entraînements et toutes les activités qui vous feront avancer en kilomètres pour atteindre 996 km. A la fin de chacune de vos séances, découvrez en images les villes que vous auriez traversées.

C’est quand ? Départ le 10 juillet à 6h, jusqu’à 31 décembre à minuit.

Où ? Partout et n’importe où.

Comment ? A votre rythme. vous devrez parcourir la distance totale de 996 km de la RN 7 en enchaînant plusieurs sorties ou entraînements. Si vous ne pouvez pas terminer, vous serez classés en fonction du nombre de km parcourus et de tronçons réalisés.

Exemple : si vous vous arrêtez la fin du challenge au kilomètre 595, vous aurez donc fini 7 tronçons du parcours.

Une fois franchie la ligne d’arrivée vous recevrez un e-diplôme et un e-médaille personnalisée que vous pourrez partager à tous vos amis et aux personnes qui vous auront suivi durant ces 996 km de Paris à Menton…

Azur Sport Organisation, à l’initiative de ce challenge annonce qu’une partie des inscriptions sera reversée à la Fondation du Souffle pour soutenir la recherche post Covid-19.

Inscriptions sur www.n7challenge.fr

Dominique Chauvelier l’avait dit : il faut réinventer les compétitions de running. C’est chose faite avec l’organisation par le club Run and Freedom qu’il préside d’une course en relais baptisée Sarthe en Courant. Une manière de rendre hommage à la traditionnelle France En Courant qui n’aura pas lieu cette année à cause du contexte sanitaire que l’on connaît.

Par Sandrine Nail-Billaud.

L’idée était d’organiser un week-end sportif et fédérateur avec les adhérents portant le maillot toujours très remarqué de couleur noire et floqué du R rose, avec l’envie de remotiver les troupes pour redonner vie au club, marqué par cette période “blanche”, sans entraînements collectifs ni compétitions.

©Run and Freedom

C’est donc un week-end complètement fou, concocté par Damien Veillon, adhérent du club et  spécialiste de l’organisation d’évènements qui s’est déroulé le 3,4 et 5 juillet. Avec à la base un nouveau défi sportif pour des équipes constituées par tirage au sort. Le hasard a bien fait les jours : les “teams” se sont révélées très hétérogènes comme le souhaitait “Chauchau”, le président. En effet des femmes et des hommes de tous âges et de tous niveaux avec des coureurs élites comme Mohamed Serbouti, Dominique Chauvelier mélangés avec des coureurs avec des palmarès moins prestigieux. 

Un air d’aventure

Au menu, 194 km en relais pour les 7 équipes de 7 coureurs qui se sont toutes élancées le vendredi 3 juillet au soir. Première étape : Un contre la montre de 6km autour du plan d’eau de Sillé-le-Guillaume. La suite ? Un florilège de surprises ? Les coureurs qui n’ont pas fait que courir ! Kayak, course d’obstacles et même une épreuve de poteaux, clin d’oeil à l’émission Koh Lanta. 3 jours intenses, ponctués de nuits sous tentes en camping . Les équipes ont outes dû faire preuve de stratégie pour arriver au bout, puisque le règlement avait prévu des relais de 3 km minimum à 10 km au maximum.

©Run and Freedom

Au final environ 200 km courus pour traverser le département de la Sarthe, le tout dans une ambiance à 50/50 hommes et femmes dans un bel esprit de convivialité et de partage. L’équipe qui l’emporte psur l’étape des 122 km affiche une belle moyenne de 15,7 km par heure ! On vous laisse juger le niveau ! En tout cas, à l’issue de ces trois jours, les participants en redemandent.

5km, 10km, semi, marathon, trail, c’est vous qui voyez, où que vous vous trouviez en France. Une initiative gratuite de l’application RunMotion Coach.

L’application RunMotion Coach a proposé à chacun de se fixer un objectif (5km, 10km, Semi, marathon ou trail) et de suivre une préparation pour être prêt le 5 juillet pour la RunMotion Race. Cette course virtuelle est l’occasion à la fois de courir tous ensemble sa propre distance, de retrouver un bon état de forme et pourquoi pas de battre son record personnel. Il ne s’agit en aucun cas d’une compétition sportive avec un classement, un certificat médical, etc. mais d’un moment fédérateur et de partage entre coureurs. 

La 13e édition de l’EcoTrail Paris est reportée aux 3 et 4 octobre. Nous partageons le communiqué de l’organisation qui apporte quelques infos sur les parcours et propose une bourse officielle d’échange des dossards via Swika.co

Depuis le 9 mars 2020, date d’annonce du report de l’EcoTrail Paris aux 3 et 4 ctobre prochains, l’équipe d’organisation travaille d’arrache-pied afin que la 13e edition se déroule dans les meilleures conditions.

Ainsi, pour les trails du samedi 3 octobre, quelques ajustements de parcours devront être faits afin de respecter le cahier des charges imposé par les autorités.

L’arrivée des parcours du 30km et 45km sera organisée au Domaine National de Saint-Cloud. Les participants auront la chance de pouvoir profiter pleinement des sentiers du Domaine.
Pour les autres courses, pas de changement : l’arrivée du 80km aura bien lieu au 1er étage de la Tour Eiffel et les arrivées du 10km et 18km se tiendront également au Domaine National de Saint-Cloud.

La 6e édition de la Verticale de la Tour Eiffel se tiendra le mercredi 30 septembre. Les randonnées et marches nordiques seront organisées le dimanche 4 octobre et les modalités d’inscription sont à venir prochainement.

© C. Guiard

Dans un contexte sanitaire si particulier dans lequel nous vivons aujourd’hui, les conditions d’organisation de l’EcoTrail Paris 2020 resteront incertaines jusqu’au jour J. Pour autant, toute l’équipe d’organisation reste optimiste et enthousiaste quant au maintien de l’épreuve.

Pour les personnes qui ne pourront pas prendre le départ de l’édition 2020 de l’EcoTrail Paris, l’organisation a mis en place une plateforme officielle de revente de dossard afin de permettre le remboursement de l’intégralité du prix de son dossard (déduit de la commission du gestionnaire de la plateforme de revente) et ainsi permettre à de nouveaux participants de vivre de l’expérience EcoTrail dans les meilleurs conditions possible.

Pour vendre ou acheter un dossard, voici le lien de la plateforme d’échanges officielle de l’EcoTrail Paris 2020 : https:// www.swika.co/ecotrail/.

Valence, c’est la destination running phare du moment. Son marathon fait un carton, son semi aussi. Mais cette région d’Espagne est aussi propice à la pratique du trail. Tour d’horizon.

Marathon, semi, 10 km : tudo bien !

Marathon de Valence.

Valence, la belle espagnole, a décidemment la côte. Son marathon fait un carton. La prochaine édition – 6 décembre 2020 – affiche déjà complet avec 30 000 dossards réservés. Normal, ce marathon a tout bon. Sa date idéale permet un début de préparation après les vacances d’été, sans passer par la case « hiver », en profitant de température idéale le jour J. Son parcours est agréable avec un finish spectaculaire entre les bassins de la cité des Arts et des Sciences. L’ambiance est « caliente » avec un soutien fervent du public et l’organisation frise la perfection (label d’or IAAF). Autre point fort, son profil super-roulant. Avec 34 mètres de dénivelé seulement, c’est une aubaine pour « taper un RP ». L’an dernier 9,28 % du peloton a bouclé en moins de 3h contre 4,7% sur le dernier marathon de Berlin en septembre. Valence organise aussi un semi – 25 octobre 2020 – qui lui fait partie du circuit des SuperHalfs. Même topo : il est aussi déjà « sold out ». Citons aussi le 10 km, qui se court lui mi-janvier. Parcours à perf  super-rapide aussi : 26’23’’ pour Rhonex Kipruto cette année ! .

Penyogolosa, destination Evasion

pic by instagram.com/jsaragossa


Valence, « cuidad del running » comme le dit le slogan, c’est assurément un bon plan. Mais saviez-vous que la région se prête aussi à la pratique du trail ? Le Penyagolosa Trail, support des championnats du monde de trail 2018 fait aussi parler de lui. Prochaine édition les 18 et 19 avril en deux courses de 110 km (5 600 mD+) et 59 km (3 200 mD+). L’épreuve reine, c’est la longue, le Penyogolosa CSP qui relie en 110 km, Castelló, au bord de la méditerranée (1h de route de Valence) à Penyagolosa, au cœur du parc national du même nom. Cette course est inscrite au Challenge de l’Ultra Trail World Tour ainsi qu’au Spain Ultra Cup.

Les meilleurs français en lice

Et cette année, il y aura du beau monde. Mieux : les meilleurs français ! François d’Haene – vainqueur de trois UTMB, deux Ultra-Trail World Tour, quatre Diagonale des Fous… est annoncé, mais aussi Ludovic Pommeret (vainqueur de l’UTMB et avec trois podiums en CCC et TDS au Mont Blanc), Antoine Guillón, e vétéran coureur français cumule quatre podiums en UTMB TDS; Mathieu BlanchardGrégoire Curmer… Côté féminin, Audrey Tanguy, victorieuse des deux derniers UTMB TDS, sera l’un des grandes favorites. Côté espagnol, Yeray Durán (2e en 2017), Sebas Sánchez (vainqueur en 2016), Ramón Recatalà (vainqueur en 2012 et 3e l’an dernier), Jesús Gil García ou Agustín Luján comme principaux candidats à la victoire dans la catégorie masculine et Azara García ou Silvia Trigueros dans la catégorie féminine. On attend donc un beau match France-Espagne sous le soleil méridional. 

Grosse semaine sportive en perspective du 8 au 15 juin à Colmar à l’occasion du nouveau Bretzel Ultra Tri. Au choix, un formatDouble (7,6 km de natation / 360 km de vélo / 84 km de course) en solo ou en relais, un Triple ou encore Quintuple Ultra Triathlon (XXL) pour les plus gourmands. Côté 100% course à pied, un challenge « Marathon » sera proposé. Il s’agira d’enchaîner 35 tours sur un circuit fermé en cinq jours pour cumuler cinq marathons. 

Dimanche 1er mars, le semi-marathon de Paris annulé en dernière minute pour cause de coronarivus s’est joué en “off”, à petites foulées, en ordre dispersé. Sur les trottoirs en suivant le tracé, en boucle dans les allées de Vincennes ou sur les quais de Seine, on a couru, un peu, beaucoup, juste pour le plaisir.

Avec Sandrine-Nail-Billaud et Frédéric Poirier. 

La déception avalée, la passion a reboosté. Via les réseaux sociaux, une partie des 44 000 inscrits se sont retrouvés pour courir 21 km – ou un peu moins… – dimanche matin dans Paris. On parle de 5 000 coureurs essaimés dans la capitale. Un chiffre invérifiable…

« On court quand même ! »

Sitôt informé de l’annulation, avant même d’avoir récupéré son dossard, Maxime Delavallée, jeune coureur parisien a lancé spontanément un groupe Facebook « Semi de Paris 2020 – On court quand même». Epidémie ou pas, impossible de renoncer à ce qui devait être son premier semi : « Dans ma start-up, je suis catalogué comme pas du tout sportif. Je m’étais donc lancé un challenge, celui de finir mon premier semi à Paris mais aussi, plus secrètement , celui de battre mon collègue le plus sportif, auteur d’un 1h36’ l’an dernier. Je visais 1h35. Je me suis entraîné pour cela sérieusement pendant trois mois » raconte l’entrepreneur de 24 ans.

©Stéfan l’Hermine

 Son appel à courir malgré tout a vite été entendu. Environ 750 personnes lui ont emboîté le pas pour courir le semi en « off ». «  Nous avons suivi le tracé en évitant simplement le pont qui relie la Cité de la mode à Bercy, suite à l’incendie qui a eu lieu à proximité le vendredi. Nous avons échangé avec des Français, mais aussi des coureurs venus d’ailleurs, comme des Russes et Portugais, contents de pouvoir courir quand même. Nous avons jonglé sur les trottoirs, c’est sûr, mais tout s’est bien passé. Le but n’était plus le chrono, mais le partage. Je termine quand même en 1h47’, plutôt content ! », s’enthousiasme Maxime, qui prévoit déjà de prendre sa revanche en 1h35′ au prochain semi de Boulogne en novembre

Avec ou sans dossard

Sous un petit crachin, Quai d’Austerlitz – lieu du départ- à 8h, il y avait donc du monde. Des petits groupes, des runners en solo venus échanger, comme Sandrine collaboratrice de Running Attitude. Dans le lot, certains portent le T-shirt rouge grenat distribué la veille, d’autres ont même épinglé leur dossard. On se met à papoter volontiers. Camille, de Lille, relativise en disant que bon, ce n’est pas si grave, on est de simples amateurs. L’essentiel est dans le partage qui se trame ici. Le running, c’est d’abord une grande communauté. Ne jamais l’oublier.

Le Chilien qui déploie fièrement le drapeau de son pays en a gros sur le cœur. Il est venu 5 jours à Paris pour courir ce semi capital. Un gros budget, des mois d’économie envolés à cause d’une épidémie…Il garde le sourire derrière ses lunettes de soleil et profitera quand même la « ville lumière », même sous le ciel gris. Deux autres « touristes » campent à deux pas. Anaïs, de Belgique et Sandra, de Lorraine, deux copines arrivées depuis vendredi. Ce semi devait être un plongeon dans le grand bain, une toute première fois pour Anaïs qui s’est entraînée méthodiquement pendant des semaines. Elle philosophe pour se consoler : c’est l’occasion de reculer pour mieux sauter, une prochaine fois. En attendant, place maintenant à une belle sortie longue, allure semi.

« Pourquoi nous et pas le foot » ? 

Pour un groupe venu du Mans, l’annulation reste difficile à encaisser. Les gars sont remontés. « Pourquoi nous et pas le foot ? ». La question se pose. Tout le monde se la pose ! Pourquoi le match Racing-La Rochelle, disputé dans l’enceinte fermée du stade Paris-La Défense-Arena a-t-il été maintenu malgré l’annonce du ministre, intervenue une demie heure avant le coup d’envoi ? Idem pour tous les matchs de foot de Ligue 1, maintenus eux aussi. Une « question de fric », sans doute. « C’est deux poids deux mesures. Tout cela manque de cohérence. Il faut tout annuler ou ne rien annuler, et dans ce cas, carrément fermer toutes les lignes de métros qui brassent au quotidien des milliers de personnes ! ». C’est dit. Les discussions vont bon train à côté des micros de la chaîne BFM TV mobilisé pour relayer le « non-événement ». Les policiers sont sur le qui-vive, vigilants à empêcher tout regroupement de plus d’une centaine de personnes.

Marine Leleu croisée sur les quais.

On se disperse alors gentiment, en petites bandes. Sur les quais, voie Georges Pompidou, Sandrine multiplie rencontres et échanges. Tiens, une tête connue, Marine Leleu, venue accompagner une amie.

« J’ai fait 30 km en 1h50 ! »

Un peu plus loin, Baptiste, triathlète chevronné et ancien cycliste raconte sa déconvenue. « J’ai appris la nouvelle à 16h, juste après une séance de Stendo chez Pôle recup’ en rallumant mon téléphone. Je suis passé de l’état détente à l’état colérique en une fraction de seconde ! Je n’avais pas encore récupéré mon dossard. Je faisais partie de la Team Harmonie Mutuelle. Par respect pour l’organisatrice de notre week-end, j’ai décidé d’aller au salon récupérer mon dossard et voir les copains. L’ambiance était glauque, avec un gros sentiment de frustration. Je respecte cette décision des politiques qui prennent en compte notre santé mais n’y avait-il pas plus de risques ce week-end au salon du semi que sur  la course en elle-même ? Pourquoi autoriser un match de ligue 1 ? N’y a-t-il plus de risques à prendre les transports en commun ? » se questionne l’athlète. Il visait 1h10’ dimanche et n’a pas hésité une seconde à venir malgré tout cavaler dans Paris. « C’était important pour moi. Pour partager ce moment en cohésion avec les personnes dans la même situation. Il y avait du monde, de la bonne humeur, une météo clémente et de l’envie ! J’ai fait le parcours entier, même plus. Même s’il y avait de la circulation et que nous avons dû courir sur les trottoirs et nous adapter, j’ai couru  30 km en 1h50. J’ai eu d’excellentes sensations, c’est d’autant plus rageant… ». On le comprend.

Des boucles dans le bois de Vincennes 

Run avec les Run & freedom.

Coté Bois de Vincennes, passage phare du circuit (du 9eau 19e km), ça grouillait aussi de runners. Frédéric, collaborateur du magazine, s’est greffé à une sortie spontanée des meneurs d’allure Run & Freedom de Dominique Chauvelier. « Nous étions quasiment 50 coureurs rassemblés à 9h à l’entrée du parc floral au bois de Vincennes. On s’est élancé joyeusement pour 4,5  km d’échauffement en direction du lac des Minimes puis de l’Insep pour rejoindre le carrefour de la Pyramide. Ensuite, nous avons fait trois tours du triangle cycliste (3 100 mètres par tour) à allure semi voire plus rapide encore, avec trois minutes de récupération à la fin de chaque tour. Bien sûr, notre petit peloton s’est étiré en fonction du niveau de chacun. Nous avons croisé des paquets de coureurs, beaucoup plus qu’un dimanche ordinaire ! », raconte-t-il. 

Du monde sur les quais ! 

Même constat à l’autre bout de Paris. Alice, autre membre de la team Running Attitude, est allée trottiner en bord de Seine depuis Boulogne-Billancourt. Ça défilait en ordre dispersé, plus ou moins groupé sur la rive gauche côté Javel, Tour Eiffel, Invalides, Musée d’Orsay… Quelques bornes pour le fun, sans médaille ni chrono. Qu’importe finalement, le plaisir de courir a primé. C’est ce que l’on retient de ce dimanche matin. Enfin, les plus motivés ont tout de même joué le challenge lancé à la volée par Running Heroes. 4 236 coureurs inscrits le samedi en fin de journée. 1 500 “finishers” in fine pour ce semi 2.0. La palme revient à Romain Eliasse, auteur d’un 1h14′ et à Carole Stephan en 1h32′.

Déjà la 16e édition du Harmony Genève Marathon for Unicef ! Avec huit courses au programme, ce grand festival de running suisse en propose pour tous les goûts, tous les âges et tous les niveaux. Faites vos jeux !

Le dimanche 10 mai 2020, le Marathon, le Marathon Relais, le Semi-Marathon et le Semi Fauteuil emmèneront les coureurs sur un beau parcours entre campagne et ville, leur offrant une très belle vue sur le lac, le célèbre Jet d’Eau et les sommets alpins avant un sprint final sur l’un des symboles de Genève : le Pont du Mont-Blanc.

La veille, le samedi 9 mai, des formats plus accessibles seront proposés : un 10 km pour les coureurs et un 10 km Walking et Nordic Walking, La Genevoise #LikeAGirl by Always (6km pour les femmes dès 14 ans) et les Courses Juniors de 3 à 13 ans (nés entre 2007 et 2015).

Mars, avril, mai : bitume ou SENTIERS, on foule ce qui nous plaît !

1er mars – Rouffach (68)  Trail du Petit-Ballon à Rouffach (68)

Quatre options pour se faire la malle sur le Petit Ballon. L’original de 54 km (2 200 mD+) enchaîne les sommets des Vosges, peut-être de la neige sous les semelles… Les Grands Crus (28 km / 900 mD+) sera de nouveau manche Trail Tour National et du Trail Tour Alsace. Autres options : 16 km (600 mD+) ou 8 km. 

1er mars – Semi de Paris (75) 

©ASO-Semi marathon de Paris

40 000 coureurs  attendus devant la Gare d’Austerlitz sur ce semi, le plus populaire de France. On courra entre rives gauche et droite de la Seine. Bastille, Rue Rivoli, Hôtel de Ville, quais de Seine, Bois de Vincennes et pont de Tolbiac au programme avant finish au pied de la Bibliothèque François Mitterrand. 

Super fête

7 mars Semi de Nuits-Saint-Georges (21)

3 000 coureurs attendus en marge de la Vente des vins des hospices de Nuits-Saint-Georges. Le parcours, prestigieux, traverse 60 appellations dont le domaine de la Romanée-Conti et le château du Clos de Vougeot, ponctué de ravitaillements en produits locaux. Également un 10 km. 

14-15 mars – EcoTrail de Paris-Ile-de-France (75) 

Incontournable ce trail francilien grandit encore. En plus du 80 km, 44 km, 30 km et 18 km, un nouveau 10 km se courra au cœur du Domaine de Saint-Cloud. Une belle manière de découvrir  les sentiers dérobés aux portes de Paris avec un final commun au pied – ou au premier étage ! – de la Tour Eiffel. 

29 mars –Trail des Piqueurs à Saint-Jean-des-Ollières (63) 

©Clément Pointud

Trois trails ludiques et techniques de 11 km (500 mD+), 25 km (1 130 mD+) ou 52 km (2 500 mD+) à vivre en solo ou en relais. Belles sections hors piste avec montées « dré dans le pentu », bois, prairies, cascades, ruisseaux, château… Impossible de s’ennuyer ! Clou du spectacle : l’ascension du chaos basaltique du Pic de la Garde… Piquant ! 

29 mars  – Lyon Urban Trail  (69) 

 ©Gilles Reboisson

Cinq épreuves pour (re)découvrir Lyon. Le 37 km cumule 1 400 mD+, 6 000 marches, 15 parcs, une petite dizaine de sites exceptionnels à travers trois communes, deux collines et deux fleuves… Belles cavales aussi pour le 24 km (1050 mD+) entre Fourvière et la Croix-Rousse ou bien les versions « express » de 14 et 8 km. 

29 mars – Marathon de Montpellier (34)

On prend plaisir à courir dans Montpellier élue première ville sportive de France en 2018. Au choix, semi, marathon solo ou relais à six sur un parcours varié entre centre historique, arènes de Pérols, Palavas-les-Flots et bord de mer. 

4 avril  –Marathon des Vins de la Côte chalonnaise à Givry (71)

Jambon persillé, œuf meurette, bœuf bourguignon, escargots, vins de Mercurey, Givry, Rully…  On se déguste sur ce marathon bourguignon, première étape des Festiviales-Challenge de la convivialité. Le circuit est costaud, avec une côté à 4,8 % s’étalant sur 2,5 km au 35e km. Cette montée de Barizey se prêtera d’ailleurs à un nouveau « challenge du meilleur grimpeur » ! La bonne humeur sera aussi de rigueur sur le mara3, le semi, marat3, le 10 km, les courses enfants et la randonnée. A la bonne heure !

4 avril – Foulées d’Angoulême (16) 

Premier départ à 18h30 pour ce 10 km à label international qui attend 5 000 concurrents. Le circuit, très rapide, compte 70 mètres de dénivelé négatif et s’achève par un tour de piste sur stade au son des percussions. Egalement des courses enfants. 

4 et 5 avril –  Entre Dunes & Bouchots à Hillion (22) 

Week-end chargé en Côtes d’Armor. Le samedi, une rando et 3 trails pour les plus jeunes. Le dimanche, un nouveau Trail des Marais de 5 km, et toujours, le Trail des Guettes (11 km  /300 mD+), les Hauts du Pont Rolland (23 km / 600 m D+) et le Grand Tra Hillion (45 km / 1 400 mD+ solo et relais) sur les sentiers du littoral et de la vallée du Gouessant. Vivifiant !

5 avril – Marathon du Golfe de Saint-Tropez (83) 

©Mouv Up

Bonheur de courir le long du golfe clair, de Sainte-Maxime à Cavalaire, en passant par Saint-Trop’, la route des plages et le col de Collebasse, principale difficulté. Formule solo, relais, 2 x 21 km. Egalément un 18 km entre Sainte-Maxime et Saint-Tropez, et un nouveau 10 km au départ de la Croix-Valmer. 

5 avril – Grenoble-Vizille (38)

Départ de Grenoble, arrivée au domaine de Vizille pour ce semi bien relevé (280 mD+) sur la route Napoléon. À courir comme un défi, en solo, en duo ou même en quatuor pour se partager la vue sur le massif de Belledonne. 

5 avril – Trail de la Sainte-Victoire à Rousset (13) 

Trois options pour se faire la malle au cœur de ce beau massif provençal, à proximité d’Aix. Les Crêtes (58 km) valant 3 points ITRA, Cézanne (39 km) ou bien le trail urbain Cengle (13 km). Des parcours de toute beauté et un accueil convivial signé Ail Rousset. 

12 avril – Run in Marseille (13) 

©ASO

Nouvelle saison, plus printanière qu’à l’accoutumée pour ce rendez-vous marseillais. MUCEM, vieux port, Orange Vélodrome, parc Borély, place Castellane, mais aussi, bien sûr, corniche et bord de mer sont passés en revue. 10 km, 21 km ou 42 km : faites vos jeux. 


18 avril – Veni, Vici à Uzès (30) 

2000 ans vous contempleront sur cette nouvelle Veni Vici. La course empruntera le tracé historique de l’aqueduc romain entre Nîmes, le pont du Gard et le château d’Uzès. Une belle occasion de redécouvrir cet ouvrage antique remarquable, entre garrigue odorante et charmants villages. 4 distances proposées (65 km solo ou relais à 2, 23 km, 12 km) en version course, marche ou balade gourmande. Faites vos jeux. 

19 avril – Grande course du Grand Paris (75) 

Grande nouveauté à l’affiche, un semi reliant le parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne, à la piste du Stade de France à Saint-Denis en passant par le bois de Vincennes, Picpus, Voltaire, République, le canal Saint-Martin, le canal de La Villette, le canal Saint-Denis…. Un tracé mi-urbain, mi-nature pour traverser la capitale du sud-est au nord-est. Egalement, le traditionnel 10 km, entre République et le Stade de France et toujours un bel engagement éco-responsable de l’organisation. 

19 avril – Marathon du lac d’Annecy  (74)

Toujours un coup de cœur ce marathon haut-savoyard. On aime son décor, enchanteur, un aller-retour au bord du lac et au pied des montagnes. Mais aussi son profil très performant, avec seulement 40 mètres de dénivelé. La formule duo est complète. Il reste des dossards pour la version solo, ou pour le 10 km proposé de concert. A vos « RP ». 

25-26 avril – Marathon de Nantes (44)

40e anniversaire à ne pas manquer  avec quatre options pour se défouler au cœur du chef-lieu de Loire Atlantique. Sur le marathon, un nouveau circuit passant par les places Graslin et Royale, le parc de Procé, le jardin des Plantes, l’Erdre et l’Ile de Versailles. Egalement une formule relais, un semi urbain et rapide, un 10 km nocturne, les Foulées de l’Eléphant. 17 000 coureurs attendus. 

26 avril – La Transbaie, à Saint-Valery (80)

©DR-Transbaie 2019

« Plus c’est mou, plus c’est dur », tel est le slogan depuis 32 ans. Un peu l’asphalte, beaucoup de sable, de l’eau, et une belle couche de boue sur ce 17 km en boucle Saint-Valéry et Le Crotoy, puis retour au point de départ. Une course insolite façon « Dakar de la course à pied » est limitée à 6500 coureurs. Faites vos jeux ! 

1er mai – Marathon de Sénart Grand Paris Sud à Tigery (91) 

©DR Agglo-Sénart

Depuis 21 printemps, on apprécie ses accents champêtres et l’accueil chaleureux réservé par les musiciens et bénévoles dans les dix villes et villages traversés. Un vrai petit brin de bonheur chaque 1er mai, que l’on peut aussi s’offrir sur 10 km. 

©D.Iket – MaxiRace Annecy

1er mai – 15 km du Puy-le-Velay (43) 

Une boucle à parcourir deux fois pour ce 15 km de renommée mondiale. Le circuit est hyper-roulant. Spectateurs enthousiastes, produits locaux à l’arrivée… cette « course du 1er mai » ne manque pas d’attraits. 

1er-2 mai – Ardèche Trail La Voie Romaine à Desaignes (07) 

L’ « Ardéchois Trail » revient avec un nouveau nom et une organisation emmenée désormais par le comité des fêtes de Desaignes. L’identité de ce trail mythique et historique sera conservée. Au choix côté courses : 10 et 20  km en nocturne le vendredi, 57  km (8h), 36  km (8h), 10  km (9h30) ainsi que deux randos de 10 et 20  km et des courses enfants. On retrouvera également avec plaisir la pasta-party, le bœuf à la broche, le buffet et le bal d’après course.

1-3 mai – Landes & Bruyères à Erquy (22)

©Pierrick Menard

Déjà complète la 18e édition de ce trail breton un joyau qui se déroule entre Cap d’Erquy et Cap Fréhel, classé Grand Site de France. Falaises, landes sauvages, anses sableuses et mer turquoise composeront le décor. La course phare reste le 33 km entre Plévenon et le port d’Erquy, un 14 km en boucle s’ajoute à l’affiche ainsi qu’une féminine de 6 km. Egalement des randos à pied, en vélo ou en kayak. 

2 mai – Trail de l’Angélus à Rocamadour (46) 

L’objectif, c’est d’arriver avant l’Angélus, à 19 h, à la cathédrale de Cahors. Départ à 7 h de Rocamadour pour le 80 km (2 000 mD+), à 11 h de Cœur de Causse pour le 49 km (1 300 mD+) et à 15h de La Carderie pour le 19 km (400 mD+). Trois circuits qui font la part belle au patrimoine du Causse et du Quercy et s’achèvent en apothéose, par l’entrée Nord de la cathédrale. Singles, bâtisses lotoises, forêts de buis, de chênes pubescents au programme. Ambiance chaleureuse et dossards à prix ami (20, 15 ou 10 €). 

3 mai – Nivolet-Revard à Voglans (73) 

©DR-Nivolet-Revard

Classique savoyarde du calendrier printanier  avec son emblématique 51 km (2700 mD+) qui fait la liaison Croix du Nivolet-Mont Revard depuis la plaine de Voglans. A l’arrivée, une tartiflette géante. On peut aussi courir un 22 km (1 100 mD+) ou bien un 13 km (400 mD+) féminin. 

10 mai – Marathon de la Loire à Saumur (49) 

4e mouture à Saumur, en bord de Loire. On pourra courir un marathon, en une boucle et sans dénivelé (58 mD+), sur un circuit qualificatif pour les Championnats. Pour profiter du fleuve royal, également un semi mais aussi un combiné canoë (12 km) + course à pied (17 km) à vivre en duo. Plus de 6 000 sportifs attendus. 

10 mai – Courses de Strasbourg Europe (67) 

Semi, 10 km, 5 km, marches et balade roller au choix pour ce week-end sportif strasbourgeois. Les départs s’effectueront sur l’avenue de l’Europe, sur des circuits agréables, tracés en centre-ville. Le village au parc de l’Orangerie cette année. 

17 mai – Course Eiffage du Viaduc de Millau (12)

©www.pixelsmillau.fr

Pour les 12 000 coureurs inscrits, le passage du viaduc le plus haut du monde, à 270 m au-dessus de Millau et de la vallée du Tarn sera le point d’orgue de cette course de 23,7 km, avec un dénivelé positif de 390 m : une expérience sportive hors du commun dans un cadre exceptionnel !

21-24 mai – Volvic Volcanic Expérience (63)

© Peignée Verticale / T.Nalet VVX 2019 – Puy des Gouttes

La VVX, c’est cinq formats de courses pour explorer le pays des Volcans. Cinq ans seulement, mais déjà une référence du genre. Côté courses : 220 km (8110m D+) en duo ou solo, 110 km (3 500mD+) en solo, duo ou trio, 43 km (1 700 m D+), 25 km (1 000m D+) ou encore 15 km (450mD+). Faites vos jeux !

23-24 mai – Runinmontsaintmichel à Cancale (35) 

Choix pluriel pour profiter de la Merveille, entre Normandie et Bretagne. En version trail sur 53 km, entre les agneaux de pré-salés, herbus et estuaires. Sur route cette fois, avec un  semi et un 10 km, tracés en boucle autour de Pontorson. Et bien sûr, le traditionnel marathon, entre le port de la houle de Cancale et le barrage du Couesnon, au pied du Mont. A courir en solo ou en duo. 

24 mai – Marathon Poitiers Futuroscope (86) 

Gros week-end sportif en Poitou. D’abord, 5 ou 10 km gratuits le samedi puis, un semi (2 500 dossards) et un marathon (1 500 dossards) le lendemain, sur des circuits rapides et urbains. L’association organisatrice propose toujours une belle dotation : 2 entrées pour le parc Futuroscope, un coupe-vent et une médaille. Egalement pasta et spectacle nocturne avec le cirque du Soleil. 

29-31 mai – Maxi Race d’Annecy (74)

Plusieurs nouveautés annoncées pour cette 10e édition. A l’affiche, deux marathons différents, limités chacun à 1 000 coureurs. Un nouvel Marathon eXpérience (42 km et 2 500 mD+) se courra sans podium ni classement au départ de Doussard, évitant les sentiers les plus techniques. Plus exigeante, la Marathon Race (42 km et 3 400 mD+) au départ de Talloire sera réservée aux trailers affichant une côte ITRA minimum de 450 points. L’épreuve phare – entre 85 et 90 km – sera elle limitée à 1 700 coureurs, au lieu de 2 000. Les barrières horaires seront par ailleurs revues sur l’ensemble des courses.

Championnats de France !

31 mai – Semi des Olonnes (85)

Revigorant, ce semi au bord de l’océan, qui se court entre la promenade du centre-ville et le littoral, avec un finish de champion : un tour de piste sur stade de la Rudelière, devant les supporteurs. Cette année, Les Sables d’Olonne accueilleront les championnats de France de semi-marathon. Il y aura donc du beau monde et du niveau ! On peut aussi courir un 10 km. 

Coup de coeur pour ce trail francilien de juin (27-28 juin) dont on entend dire que du bien.

Le prochain Oxy’Trail aura lieu samedi 27 et dimanche 28 juin 2020 au parc de Noisiel (77), à 20 minutes de Paris. Depuis 8 ans, la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne est aux commandes de l’évènement.

Mi-urbain, mi-nature

Un trail entre ville et nature, sur un parcours exigeant par l’hétérogénéité des sols et les bosses présentes. Grâce aux trois courses proposées de 5km, 13km et 23km, on découvre le parc de Noisiel, les bords de Marne, les jardins du château de Champs-sur-Marne ou la Ferme du Buisson, la chocolaterie Menier mais aussi l’Île-de-loisirs de Vaires/Torcy, site olympique Paris 2024. Belles bosses et palette de sols s’enchaînent, rendant les circuits plutôt exigeants. Le 23 km sera pour la deuxième année consécutive, support  du championnat d’Île-de-France de Trail court, en partenariat avec la Ligue d’Île-de-France d’athlétisme (LIFA) mais aussi étape francilienne de coupe de France (Trail Tour National).

Les a-côtés qu’on a aimé…. Echauffement musical collectif, espace d’animations ludiques, espace bien-être et relaxant (cryothérapie, ostéopathie, podologie, réflexologie, shiatsu), ateliers de découverte et de sensibilisation à la consommation raisonnée, buffet de fruits, bar à smoothie, bar à eau, snacking, photo-booth, opérations solidaires, groupes de musique sur le parcours : c’est qu’on appelle un trail animé !

Des champions au départ

Du beau monde est attendu sur cette 8e édition. Chez les hommes, quelques vainqueurs emblématiques se sont imposés sur Oxy’Trail comme Sylvain Court en 2018 (champion du monde de trail en 2015) et Geoffroy Saran en 2019 (vainqueur de la coupe de France 2019) sur le 23 km, Mohrad Amdouni sur le 5 km en 2017 (champion d’Europe du 10 000 m en 2018). Chez les femmes, Barbara Sanchez (équipe nationale d’Irlande) en 2017, 2018 et 2019 et Garance Blaut en 2016 (médaille de bronze au championnat du monde de duathlon en 2019) ont déjà remporté la course de 23 km.

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Le 19 avril, pour sa quatrième édition, la Grande Course du Grand Paris Express proposera un nouveau semi au départ du Parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne. Comme pour le 10 km lancé depuis la place de la République à Paris, les participants finiront leur course par un tour de piste au Stade de France.

Après un départ dans le Parc du Tremblay à Champigny sur Marne, les coureurs passeront par le bois de Vincennes pour rallier Paris. Picpus, Diderot, Voltaire, République, le canal Saint-Martin, Stalingrad, le canal de La Villette, La Chapelle, Le Millénaire… et enfin, le canal Saint-Denis et la traversée de la Plaine Commune, centre de l’attractivité du GrandParis, avec l’arrivée en apothéose au Stade de France ! Soit un tout nouveau parcours de 21km, mi-urbain, mi-nature, qui relie le sud-est au nord-est de Paris.

©Vincent Krieger


Un trait dunion entre les territoires


Tout comme son partenaire la Société du Grand Paris, la Grande Course du Grand ParisExpress relie les territoires. Avec le premier parcours de 10km au départ de la place de la République et l’arrivée au Stade de France, la course réunissait déjà le centre de Paris et la Seine-Saint-Denis. Avec ce nouveausemi-marathon, elle intègre désormais le Val-de-Marne, soit trois des six départements de la Métropole du Grand-Paris.

Une course verte & bien mûre

Le développement durable est une valeur phare de l’épreuve depuis ses débuts. Chaque phase de l’organisation est remise en question afin de délivrer un événement avec un faible impact écologique et un fort impact social.
Parmi les nombreuses initiatives mises en place depuis sa création, la course garantit un ravitaillement sans aucune bouteille plastique, avec des produits bio et locaux, assuré par ses partenaires Eau de Paris et Bio C’est Bon.
Symbole de l’engagement de la course pour la protection de l’environnement, la médaille en bois recyclé, offerte à tous les finishers, est fabriquée en France et contient des graines de tournesol à planter.

Parce que le sport est un formidable vecteur d’inclusion sociale, des dossards sont offerts à des réfugiés. L’histoire retiendra que le vainqueur de la première édition était un réfugié politique. C’était écrit !
Enfin, la Grande Course du Grand Paris Express se veut populaire et accessible à tous en proposant des tarifs abordables (à partir de 18€). Une course d’1km sera organisée pour les enfants (8€) sur la piste du Stade de France. Et l’accès aux tribunes sera gratuit afin que les familles et amis puissent vivre la course et accueillir leurs champions !

Bonne nouvelle, l’Ut4M, qui nous avait manqué en 2019, revient plus fort en 2020. Sa 8e saison promet de régaler tous les appétits du 16 au 19 juillet.

13 courses s’enchaîneront à travers les massifs emblématiques : Vercors, Taillefer, Belledonne et Chartreuse. Au choix, autour de Grenoble : une traversée intégrale des « 4 fantastiques » en 160 km et d’une traite (Xtrem) ou 4 étapes (Challenge), un 100 km Master, un 80 km en 4 étapes (Challenge). Plus abordables,  4 versions en 40 km ou en 20 km, avec des parcours inédits mettant à l’honneur chacun des massifs. Les inscriptions sont ouvertes. Faites vos jeux ! 

© Ut4M – A. Françon

Dans la nuit noire, la boue ou sur la neige fraîche : 10 trails à ne pas rater en janvier.

5 janvier – Vars (05)  – Vars Winter Trail

Vars Winter Trail ©Rémy Morel

Deuxième hiver pour ce trail de la station des Hautes-Alpes. 17 km (600mD+) ou 10 km entre Vars et Saint-Marie. Ce sera la première étape du nouveau challenge Intersport Yaktrax SnowRace Tour. 

11 janvier – La Clusaz (74) – Le Bélier Blanc 

En 2019, le mythique Trail du Bélier d’été avait fait un petit en version hivernale. Le Bélier Blanc revient pour une deuxième saison, autour de la station La Clusaz. Au choix : un trail de 11 km ou une rando raquettes de 8 km. Attention, 1 250 dossards disponibles. 

11 janvier – Semur-en-Auxois (21)  – Trail du Vieux Semur

Une aventure nocturne autour de la ville médiévale de Semur-en-Auxois, en Côte d’Or. On évolue à la frontale en sous-bois ou bien entre escaliers et pavés de la cité. Cette année, le parcours change de sens. Toujours plusieurs distances lancées dans l’après-midi : 27 km, 18 km, 10 km, canicross de 8 km ou randonnée de 10 km. 

12 janvier – Saint-Martin-en-Haut (69)  Trail hivernal des Coursières 

Deux tracés rythmés sur les hauts du Lyonnais : 31 km (1 200 mD+/-) au 15 km (490 mD+/540 mD-). A la clé, une série de « toboggans » et une forte probabilité de sentiers enneigés, boueux, ou verglacés…

12 janvier – Mont-Dore (63)  – Trail Hivernal Sancy-Mont-Dore 

Trail du Sancy ©Cyril Crespeau

1500 dossards pour ce trail auvergnat pris d’assaut chaque hiver. On peut courir 20 ou 30 km. Le choix se fait 9ekm, en fonction de la forme du jour. Dans les deux cas, un magnifique panorama : d’un côté la chaîne des Puys, de l’autre, le massif du Sancy.

12 janvier – Névache (05)  – Trail Blanc Névache  

Une découverte de la Vallée de la Clarée, au départ de Névache, sur sentiers damés en 20 km (540mD+) ou 12 km (310mD). Les crampons ou chaines à neige type Yaktrax sont vivement conseillés. 

19 janvier – Les Rousses (39)  Oxyrace trail blanc jurassien 

Oxyrace @F-BOUKLA-ACTIVIMAGES-

On court à la nuit tombée, autour de la station jurassienne pour 11 ou 18 km. Pistes de ski de la Transjurassienne, visite Fort des Rousses, poudreuse, sentiers-raquettes et finish en luge ! Egalement trois courses enfants (dès 5 ans).

20 janvier – Font-Romeu (66)  – Romeufontaine 

Classique dans les Pyrénées, cette Romeufontaine qui se décline en 5 km nocturne (le 19 janvier), 10 km, 20 km, ou 30 km. Les itinéraires sont damés en majorité avec quelques passages en poudreuse, et des panoramas extras sur le haut plateau cerdan. 

25 janvier – La Ville-aux-Clercs (41)  – Raidnight 41 

Raidnight 41 ©Romain Balagny

Sur cette aventure nocturne, des surprises, la première étant qu’en prenant le départ vous ne saurez pas pour combien de kilomètres… Quatre formules proposées, de 10 à 41 km, en solo, relais à 2, ou canitrail, entre forêts et routes du Vendômois. 

26 janvier – Le Touquet (62)  – Trail D2B

Sur ces trails tracés le long des plages de la Côte d’Opale : du sable, plus ou moins fuyant et une météo souvent rude. Les plus entraînés pourront s’attaquer au marathon de 41.5km. Plus accessibles, le 23.5km (1400 compétiteurs),  le 11.5km (750 compétiteurs) ou bien le 4.5km. Cette 13e édition attend 2500 participants. 

Les 10 et 11 octobre 2020, on courra à cheval entre France, Allemagne et Suisse sur ce Marathon des 3 pays du Rhin.

En boucle autour de Saint-Louis, commune d’Alsace, ce circuit annoncé roulant passera  par Bâle, Weil-Am-Rhin, Village-Neuf et Rosenau. On pourra le courir en solo ou en relais à 4. A l’affiche aussi, un semi et des courses enfants. Les inscriptions sont ouvertes. En 2020, on se fait un tour du Rhin ?

 Plus d’infos : marathon-3-rhin.com