Dans la nuit noire, la boue ou sur la neige fraîche : 10 trails à ne pas rater en janvier.

5 janvier – Vars (05)  – Vars Winter Trail

Vars Winter Trail ©Rémy Morel

Deuxième hiver pour ce trail de la station des Hautes-Alpes. 17 km (600mD+) ou 10 km entre Vars et Saint-Marie. Ce sera la première étape du nouveau challenge Intersport Yaktrax SnowRace Tour. 

11 janvier – La Clusaz (74) – Le Bélier Blanc 

En 2019, le mythique Trail du Bélier d’été avait fait un petit en version hivernale. Le Bélier Blanc revient pour une deuxième saison, autour de la station La Clusaz. Au choix : un trail de 11 km ou une rando raquettes de 8 km. Attention, 1 250 dossards disponibles. 

11 janvier – Semur-en-Auxois (21)  – Trail du Vieux Semur

Une aventure nocturne autour de la ville médiévale de Semur-en-Auxois, en Côte d’Or. On évolue à la frontale en sous-bois ou bien entre escaliers et pavés de la cité. Cette année, le parcours change de sens. Toujours plusieurs distances lancées dans l’après-midi : 27 km, 18 km, 10 km, canicross de 8 km ou randonnée de 10 km. 

12 janvier – Saint-Martin-en-Haut (69)  Trail hivernal des Coursières 

Deux tracés rythmés sur les hauts du Lyonnais : 31 km (1 200 mD+/-) au 15 km (490 mD+/540 mD-). A la clé, une série de « toboggans » et une forte probabilité de sentiers enneigés, boueux, ou verglacés…

12 janvier – Mont-Dore (63)  – Trail Hivernal Sancy-Mont-Dore 

Trail du Sancy ©Cyril Crespeau

1500 dossards pour ce trail auvergnat pris d’assaut chaque hiver. On peut courir 20 ou 30 km. Le choix se fait 9ekm, en fonction de la forme du jour. Dans les deux cas, un magnifique panorama : d’un côté la chaîne des Puys, de l’autre, le massif du Sancy.

12 janvier – Névache (05)  – Trail Blanc Névache  

Une découverte de la Vallée de la Clarée, au départ de Névache, sur sentiers damés en 20 km (540mD+) ou 12 km (310mD). Les crampons ou chaines à neige type Yaktrax sont vivement conseillés. 

19 janvier – Les Rousses (39)  Oxyrace trail blanc jurassien 

Oxyrace @F-BOUKLA-ACTIVIMAGES-

On court à la nuit tombée, autour de la station jurassienne pour 11 ou 18 km. Pistes de ski de la Transjurassienne, visite Fort des Rousses, poudreuse, sentiers-raquettes et finish en luge ! Egalement trois courses enfants (dès 5 ans).

20 janvier – Font-Romeu (66)  – Romeufontaine 

Classique dans les Pyrénées, cette Romeufontaine qui se décline en 5 km nocturne (le 19 janvier), 10 km, 20 km, ou 30 km. Les itinéraires sont damés en majorité avec quelques passages en poudreuse, et des panoramas extras sur le haut plateau cerdan. 

25 janvier – La Ville-aux-Clercs (41)  – Raidnight 41 

Raidnight 41 ©Romain Balagny

Sur cette aventure nocturne, des surprises, la première étant qu’en prenant le départ vous ne saurez pas pour combien de kilomètres… Quatre formules proposées, de 10 à 41 km, en solo, relais à 2, ou canitrail, entre forêts et routes du Vendômois. 

26 janvier – Le Touquet (62)  – Trail D2B

Sur ces trails tracés le long des plages de la Côte d’Opale : du sable, plus ou moins fuyant et une météo souvent rude. Les plus entraînés pourront s’attaquer au marathon de 41.5km. Plus accessibles, le 23.5km (1400 compétiteurs),  le 11.5km (750 compétiteurs) ou bien le 4.5km. Cette 13e édition attend 2500 participants. 

Les 10 et 11 octobre 2020, on courra à cheval entre France, Allemagne et Suisse sur ce Marathon des 3 pays du Rhin.

En boucle autour de Saint-Louis, commune d’Alsace, ce circuit annoncé roulant passera  par Bâle, Weil-Am-Rhin, Village-Neuf et Rosenau. On pourra le courir en solo ou en relais à 4. A l’affiche aussi, un semi et des courses enfants. Les inscriptions sont ouvertes. En 2020, on se fait un tour du Rhin ?

 Plus d’infos : marathon-3-rhin.com  

Plusieurs nouveautés annoncées pour la 10e édition de la Maxi-Race, prévue du 28 au 31 mai. A l’affiche, deux marathons différents, limités chacun à 1 000 coureurs. Un nouvel Marathon eXpérience (42 km et 2 500 mD+) se courra sans podium ni classement au départ de Doussard, évitant les sentiers les plus techniques. 

© David Gonthier

Plus exigeante, la Marathon Race (42 km et 3 400 mD+) au départ de Talloire sera réservée aux trailers affichant une côte ITRA minimum de 450 points. L’épreuve phare – entre 85 et 90 km – sera elle limitée à 1 700 coureurs, au lieu de 2 000. Les barrières horaires seront par ailleurs  revues sur l’ensemble des courses. Ouverture des inscriptions le 15 novembre à midi. 

 Pas question ici de tauromachie, mais bien de course à pied. Inspirées de celle de São Paulo, les corridas de fin d’année se déroulent sur 5 à 10 km en plusieurs boucles, en centre ville et dans une ambiance festive. Un bon moyen de clôturer l’année du bon pied, et déguisé, s’il vous plaît !

1er décembre – Corrida de Thiais (94)

Corrida de Thiais.

On peut courir pour la perf’ ou juste pour participer à la fête sur 5 ou 10 km. L’un des participants repartira avec une voiture mise en jeu lors de la tombola. Egalement une course de 1,630 km pour les plus jeunes. 

8 décembre – Corrida d’Illkirch – Illkirch-Graffenstaden (67)

5, 10 km, ou bien un semi (21.1 km) à l’affiche de cette traditionnelle corrida. Fort Uhrich, forêt d’Ostwald et la piste cyclable longeant le canal au programme. Près de 2 000 concurrents, souvent déguisés, attendus. 

13 décembre – Corrida de Noël de Troyes (10)

Corrida de Troyes.

2000 participants rassemblés le temps d’un 5 km, un vendredi soir, dans les rues illuminées du centre-ville troyen. Mieux vaut s’y pointer déguisé pour ne pas se faire remarquer…

15 décembre – Corrida de Noël  de Toulouse (31)

Rassemblement en rouge et blanc dans la ville rose, au pied de la basilique de la place Saint-Sernin pour un run convivial de 3,6 km ou 7,2 km, en une ou deux boucles avec passage par les ponts Neuf et Saint-Pierre. 

15 décembre – Corrida de Noël de La Crèche (79)

43e hiver pour la doyenne des courses des Deux-Sèvres ! Toujours deux distances (5 km et 10 km) et un départ commun sur un parcours mesuré FFA. Avant tout festive et populaire, cette Corrida offre néanmoins un chronométrage par puce électronique sur le dossard et un temps réel corrigé. Pour courir avec l’esprit de Noël, un partenariat avec l’AFM Téléthon permet à chaque participant, lors de son inscription, de faire un don de 1€ pour soutenir cette association.

15 décembre – Corrida de Noël d’Issy-les-Moulineaux (92) 

La fête passera par Issy !

C’est le plus grand défilé de pères et mères Noël de France ! De 1,5 km pour les plus jeunes à 10 km, avec l’option « course déguisée », en rouge et blanc, donc, ou bien l’option 10 km classique (label régional) sur un parcours performant. Egalement un 5 km et une marche familiale de 3 km.

29 décembre – Corrida de Houilles (78)

©Clément Vidon

27’25’’, c’est le record signé en 2018 par Julien Wanders sur ce 10km, label d’argent IAAF. C’est dire si ça roule ! On peut courir la version Elite (16h30) en trois tours, ou bien le 10 km populaire à 14h15. Peut-être de nouveaux records à l’issue de cette 48e édition. 

29 décembre – Corrida de Magné (79)

10 km en une boucle au cœur de la campagne poitevine. Une seule difficulté, la côte de Sainte-Macrine, une colline de 42 m à franchir sous l’œil protecteur de la patronne des bateliers. A l’arrivée, un ravitaillement gourmand avec huîtres, champagne et chocolats en fin de parcours. 2 000 coureurs attendus. 

Le week-end dernier, le 25e Grand Trail des Templiers a été annulé en dernière minute, à cause d’un épisode météo violent. Retour à chaud sur une décision difficile et mal comprise, en compagnie d’Odile Baudrier, co-organisatrice.   

Par Emmanuelle Rota, inscrite sur le Grand Trail des Templiers.

Quand à 23h le 19 octobre, veille de la course, la nouvelle de l’annulation est tombée sur les réseaux sociaux, tout le monde a cru à un fake. Du moins ceux qui étaient encore réveillés car la plupart des coureurs de ce mythique Grand Trail des Templiers (78 km – 3650m de dénivelé) était déjà au lit pour prendre des forces avant le départ prévu à 5h45 le lendemain.  Mais une heure plus tard, 2700 SMS partaient pour confirmer individuellement et une seconde fois l’annulation, laissant cette fois-ci la totalité des traileurs incrédules, terriblement déçus et pour certains très en colère également. 
Pourquoi une annulation aussi tardive ? Pour quelles raisons, un parcours de repli n’a même pas été proposé ? Qui a pris cette décision rare et lourde de conséquences non seulement pour les milliers de coureurs qui avaient engagé des frais pour venir mais également pour l’organisation ? Lorsque nous rencontrons Odile Baudrier, le lendemain après-midi, l’orage s’est arrêté de gronder il n’y a pas très longtemps, les rues sont ravinées par les pluies diluviennes. Ses traits sont tirés par la nuit blanche et la décision difficile qu’elle a dû prendre pour la première fois depuis les 25 ans de cette édition. Co-organisatrice de festival des Templiers avec son mari Gilles Bertrand, elle nous raconte sa course contre la montre cette nuit-là pour essayer de sauver Les Templiers.

Le vent soufflait à 118km/h, là-haut, sur le Pouncho.

Le traditionnel départ de ce Grand Trail. ©DR

Pourquoi avoir annoncé l’annulation sur les réseaux sociaux, au risque que beaucoup de coureurs n’aient pas l’information ? 


Odile Baudrier : ” C’est le moyen de communication le plus facile, le plus direct pour répandre rapidement une information, grâce notamment au système de partage. Le chronométreur a pris la main ensuite pour envoyer les sms mais il y avait beaucoup de numéros de téléphone pas formatés comme il fallait, avec des points par exemple entre les numéros ; il y a eu pas mal de manipulation technique à faire avant de les envoyer.”

Est-ce qu’il y a des coureurs se sont présentés quand même au départ ?

O. B : “Très peu. 15 ou 20 pas plus. Nous on était là, à 5h15. J’ai pu lire qu’on avait été absents. C’est faux, on était sur le domaine toute la matinée. D’ailleurs je me suis fait apostropher très sévèrement. Il y a eu beaucoup d’agressivité de la part de certains coureurs.”

Vue magique de ce Festival des Templiers en 2015 ©E.Tissot

Pourquoi ne pas avoir accueilli les coureurs pour un petit déjeuner par exemple ce matin, en guise de réconfort ?


O. B :”Parce qu’on ne voulait pas que quiconque mette les pieds sous la grande tente ce matin, c’était dangereux. C’est le problème des structures légères. Le chapiteau, même l’équipe de nettoyage, on leur a interdit d’y pénétrer. Les rafales de vent ont été mesurées à 90km/h en bas, à 118km/h là haut sur le Pouncho.”


Revenons à cette annulation, comment en êtes-vous arrivés là ?

O. B : “En fin de journée hier, il y a eu concordance des prévisions météo : un épisode de pluie avec orage et grêle, situé entre 16h et 17h d’abord, puis annoncé ensuite entre 14h et 17h. On a commencé à bâtir plusieurs scénarios et des parcours de repli qui s’appuyaient sur cet horaire. L e but, c’était de faire rentrer tous les coureurs avant 16h. C’est là qu’un bulletin météo a prédit l’épisode à partir de 11h. On a donc retravaillé sur un créneau de course entre 6h et 11h. Une durée de 5h pour quelqu’un qui court moyennement, on se disait que ça faisait très peu de kilomètres. On a continué quand-même à essayer de remonter tout un circuit en évitant certaines portions dangereuses. Il fallait aussi prévoir de rebaliser tout le parcours, changer les points de ravitaillement, le tout en pleine nuit avec déjà des rafales de vent très fortes. Et puis à un moment, la société de sécurité qui nous gère, a estimé que même si l’on partait sur peu de kilomètres, la prise de risque restait importante, et que personne ne pouvait véritablement prédire le début de l’épisode orageux. Et cela s’est révélé vrai ce dimanche matin : l’épisode était bien là, violent, et plus précoce que prévu.” 

Lorsque l’on est organisateur, on est garant de la sécurité des coureurs mais aussi des bénévoles et prestataires.

C’est la société de sécurité ou vous-même Gilles Bertrand, votre mari, qui avez pris la décision finale d’annuler ?

O.B : “C’est Gilles Bertrand et moi-même. On a réfléchi avant de prendre cette décision douloureuse. On ne voulait pas prendre le risque d’avoir un accident et de se dire qu’on avait loupé le coche et que toute notre vie on porterait les conséquences de cette décision. Bien sûr, ce matin des gens sont partis courir sous l’orage – moi aussi ça m’est arrivée de courir sous l’orage – mais c’est autre chose de diriger une course où l’on envoie 2700 personnes dont on est garant. Si on n’est pas garant de leur sécurité, on n’est pas organisateur. C’est la façon dont on voit les choses, c’est notre engagement.  On a fait face à nos responsabilités.”

Edition 2015. ©Roland Thievenaz

Pourquoi ne pas avoir pris la décision plus tôt dans l’après midi alors que la météo annonçait déjà l’arrivée d’un épisode orageux ?

O.B : “Parce qu’un épisode cévenol est un épisode changeant. Le bulletin n’était pas excellent depuis deux jours, c’est vrai, mais par contre il était extrêmement changeant. Par exemple, le samedi devait être pluvieux et il n’a pas plu de la journée ! Peut-être qu’on a trop tardé mais on a essayé de préserver la course jusqu’au dernier moment. C’était une décision lourde à prendre. 

C’est la première fois que vous faites face à ce genre de décision ?

O.B : “Oui, on organise Les Templiers depuis 25 ans. C’est la première fois qu’on est obligé d’annuler une édition. On a vécu des éditions avec des pluies très importantes, de la neige, on a raccourcit parfois le parcours, mais jamais de l’orage avec des vents aussi violents. On a toujours su que les épisodes Cévenol pouvaient nous perturber. Il a fallu que le malheur tombe sur la 25e édition.”

Je l’ai très mal pris, c’était notre anniversaire des 25 ans. Cette édition marquait un quart de siècle de notre engagement. C’est un traumatisme. 

Odile Baudrier, co-organisatrice.
Edition 2018. ©Greg Alric

Comment le vivez-vous ?

O.B : “Très mal. Très très mal. Cela a été un gros choc. J’ai cru jusqu’au bout qu’on allait pouvoir trouver une solution. Mais quand j’ai pris conscience que les médecins étaient plus que réticents, qu’ils avaient peur de devoir faire face à des évacuations ou à des soins dans des zones compliquées où porter un brancard serait très complexe, j’ai estimé qu’on ne pouvait pas faire prendre de si gros risques pas seulement aux coureurs mais aussi aux bénévoles et aux prestataires. On est garants de tout le monde. Mais je l’ai très mal pris, c’était notre anniversaire des 25 ans, ça marquait un quart de siècle de notre engagement. C’est un traumatisme.”

Pour les coureurs aussi au vu des réactions...

O.B : “Bien sûr. Ils sont extrêmement déçus, ils se sont entrainés, préparés donc la déception est commune. On comprend qu’on les a déçu mais on ne pouvait pas les laisser se mettre en danger. Il a fallu assumer cette décision puis gérer la logistique car on s’est retrouvé  avec des aliments qui ne sont pas consommés, qu’il a fallu récupérer sur les zones de ravitaillement et stocker au mieux. On va réfléchir mais tous nos frais sont engagés ; on a payé tous nos prestataires, notre chronométreur était là, les puces étaient fournies, il y a un tas de dépenses qui ne pourront pas être économisées. Je comprends que les gens exigent un geste mais on est face à un événement exceptionnel. On va réfléchir après avoir fait un point financier. Cela pose question sur la façon dont les coureurs comprennent le coût d’inscription. Ils estiment toujours que c’est trop élevé et ne comprennent pas à quoi ça sert. Ce matin; un coureur m’a détaillé : la médaille, le t-shirt finisher, le repas etc… Mais une course ce n’est pas que ça. On a des coûts de sécurité qui sont très élevés, le chronométrage l’est aussi, c’est un suivi de pointe. Cette globalité de frais de fonctionnement semble toujours mystérieux pour les coureurs. Ca leur paraît normal qu’ils aient du ravitaillement et qu’ils soient livrés mais ce n’est pas magique. Toutes les médailles, on peut les mettre à la poubelle puisqu’elles sont millésimées. Les gilets, on ne sait pas encore, il faut qu’on réfléchisse pour voir ce qu’on peut faire ou pas.”

Est-ce que cela vous emmène à penser les choses différemment pour l’année prochaine ?

O.B : “Je ne sais pas encore mais c’est sûr qu’il serait judicieux d’élaborer peut être un plan B solide, mais lequel ?”

A suivre… Les coureurs ont reçu jeudi 24 octobre un mail de la part de l’organisation indiquant ceci : « Suite à l’annulation des Templiers et afin de pouvoir financer un plan de dédommagement, un comité de pilotage a été constitué avec nos partenaires, les collectivités locales, certains prestataires techniques, afin de bâtir un projet cohérent, et notre organisation reviendra vers vous dès que possible pour le présenter. »



New York fera rêver 50 000 marathoniens le 3 novembre prochain. Une ambiance électrique dans Big Apple, mais un tracé relevé via ses cinq quartiers. Conseils et repérage du parcours…  

©J-P.Durand

1/ Le « sas » Staten Island

L’attente y sera très longue (jusqu’à quatre heures) après un premier transfert entre votre hôtel et Manhattan, puis un autre en bus scolaire. Souvent par grand froid, parfois en plein vent. Couvrez-vous ! Vieux blouson, pantalon de jogging, bonnet, gants : ces vêtements seront collectés pour une association, Goodwill, l’équivalent de notre Emmaüs. Pensez au sac poubelle, pour s’asseoir sans vous mouiller les fesses ! Autre indispensable : des en-cas, car votre petit déjeuner ingurgité vers 3h du matin, sera déjà loin. Côté boisson, vous trouverez de tout à profusion sur place. Le premier départ est donné à 9h40, le dernier à 10h55. Difficile de s’échauffer dans les sas et le premier mile est couru en montée pour enjamber le pont Verrazano. Ne foncez pas ! Profitez plutôt de la vue sur Manhattan.

2/ Ça plane à Brooklyn

Six kilomètres de ligne droite pour cette « autoroute » qui compte un premier faux plat du 12e au 14e km. A la sérénité des foulées sur le Verrazano, succède l’effervescence sur la 4e avenue (du 5e au 10e km). Les spectateurs scandent des « You can do it » entrecoupés de refrains jazzy. Silence ensuite dans le quartier juif orthodoxe, entre le 16e et le 17e km. 

©NYRR-Courtesy

3/ Du costaud à Pulaski & Queensboro

Pulaski marque le semi, avec au passage, une côte de 400 à 500 m avant d’entrer dans le Queens. Courte, mais raide cette côte donne le ton du deuxième semi, beaucoup moins roulant que le premier ! Suit Queensboro Bridge (24e au 26ekm). Plus d’un kilomètre de montée, en silence, sans spectateurs. Puis au fil de la descente, , on entend le brouhaha de la foule qui hurle sur la 1ère avenue. Un virage à angle droit, et là mythique Manhattan s’ouvre à vous.

©NYRR-Courtesy

4/ Au cœur de Manhattan

Du 27e au 31ekm, ce sont 4 miles en ligne droite. Interminables et phénoménales à la fois. L’atmosphère électrise. Encore un pont, celui de Willis dans le Bronx, des relances après les virages de la 3rd avenue et 138th street puis direction Central Park.

5/ Bienvenue sur la 5e avenue

On la remonte à partir 34e  km, plus d’1,5 km de côte à endurer, agrémenté par la suite, de faux plats entre la 106e et la 80e rue. Un coup de grâce vécu dans l’allégresse : tout New York vous escorte dans Central Park pour les trois derniers miles. Il faudra encaisser quelques toboggans dans ses allées (après le 36e km), dont une belle grimpette de 800 mètres à un kilomètre du finish. You did it !

©NYRR-Courtesy

NOS CONSEILS POUR BIEN GERER

Gérer le jet lag. Après les heures de vol, l’attente aux douanes, il est tentant en arrivant de s’écrouler dans son lit. Erreur ! Mieux vaut lutter pour résorber rapidement le décalage horaire.

Menues foulées : le lendemain de votre arrivée, allez faire un petit footing dans Central Park, pour palper l’ambiance et décrasser les jambes.

Depuis les attentats de Boston, la sécurité est renforcée : le sac à dos est interdit en course, et vous devrez transporter vos affaires dans un sac plastique transparent.

Détail de taille : on voit grand aux USA ! Si vous prenez habituellement du L, optez pour le M, pour le T-shirt technique comme pour le poncho à l’arrivée.

Toilettes : présents en nombre au départ, y compris dans les sas et tout au long du parcours, « dos à la rue ».

Ravitaillements : tous les miles, de chaque coté des rues avec de l’eau dans des gobelets, de la boisson énergétique, un gel vers le 30e km. Mais pas de solide ! A prendre en compte, vu le petit déjeuner très matinal…

A l’arrivée : on vous remet votre médaille, une couverture de survie et un dernier ravito. Après, soit vous avez laissé un sac au départ et il faudra marcher pour le récupérer, en fonction de votre nom de famille, jusqu’à 2 kilomètres. Soit pas de sac, et vous aurez droit à un beau poncho en polaire à récupérer un kilomètre après la ligne.

T-shirt tricolore : On vous recommande de porter le t-shirt bleu-blanc-rouge des voyagistes. Vous entendez des milliers de « Allez la France » sur votre passage.

Rendez-vous le samedi 26 octobre dans la Nièvre pour le premier Nevers Marathon. A l’affiche un marathon ekiden en nocturne, exclusivement sur le circuit automobile de Magny-Cours. Le lendemain, le marathon (solo et duo) s’élancera depuis l’enceinte mythique de Formule 1 et s’achève au cœur de la cité ducale. Le parcours s’annonce rapide, l’ambiance conviviale, avec un ravitaillement gastronomique à mi-course.

Infos pratiques :

  • Marathon (42,195 km) : Dimanche 27 octobre 2019, à 8 h. Circuit de Nevers Magny-Cours > Nevers (quai des Mariniers).
  • Marathon Duo (2 x 21,097 km) : Dimanche 27 octobre 2019, à 8 h. Circuit de Nevers Magny-Cours > Nevers (quai des Mariniers).
  • Marathon Relais (Ekiden) : Samedi 26 octobre 2019, à 20 h. Circuit de Nevers Magny-Cours.
  • Marathon Kids : Samedi 26 octobre 2019, horaire à préciser. Village du Circuit de Nevers Magny-Cours.

Thème choisi pour la 41eédition de cette classique d’automne : la gastronomie, avec le chef Thierry Marx en parrain, ça promet. En attendant de se donner rendez-vous, le 13 octobre, sur le Pont d’iéna, quelques infos.

©Didier Lefebvre

Parmi les classiques de rentrée, c’est la plus facile à apprivoiser. Pas de grosses difficultés à endurer sur ces 20 km, un circuit agréable mixant monuments et verdure, au cœur du Bois de Boulogne. Dans cette partie, quelques retouches, pour un parcours plus « déroulant », avec moins de virages entre porte d’Auteuil et la voie Georges Pompidou. Peut-être des records à la clé, qui sait ! Attention toutefois à 4 passages à bien négocier…

Km 0-km 2,5. On attaque par la côte de l’avenue Marceau sans « mise en jambes ». Gare au surrégime donc !

Km7-km8 et km10. Quelques petites descentes vers la porte d’Auteuil, puis après le ravitaillement du 10km avant d’entrer sur les quais.  

Km 12 et 13. Deux tunnels, Alma et Trocadéro, qui s’achèvent par des petites montées. Deux petits « coup de cul » à donner et c’est oublié. 

Km 17,5. Un virage à angle droit pour traverser la Seine par le pont Royal, puis il y aura une belle densité de coureurs sur les Voies sur berge, rive gauche. 

©A.Milleville

Angkor, sera une nouvelle fois la chasse gardée des trailers pour quelques jours lors de l’Ultra-Trail d’Angkor. Au choix, six formats pour profiter des trésors millénaires de Siem Reap, classés au patrimoine mondial de l’Unesco : 128km, 64km, 42km, 32km, 16km et 16km en marche nordique. Quelle que soit l’option choisie, l’émerveillement sera de la partie. Sentiers serpentant dans la jungle, temples-montagnes dévorés par les racines géantes des fromagers, pistes filant à travers les rizières et traversées de villages s’enchaînent sur ces parcours inédits.

Il s’agit de la seule compétition autorisée à fouler ce joyau naturel et culturel. Pas de sommet à gravir ici mais une chaleur moite à gérer, principale difficulté.L ’organisation française SDPO propose des formules touristiques incluant avion et/ou hébergement, avec extension possible à Pnom Penh et au Vietnam tout proche. A partir de 524 euros, vous pourrez profiter d’une semaine inoubliable et d’une cure de soleil exquise en plein hiver !

41édition le 29 septembre pour Paris-Versailles, la plus champêtre des Parisiennes. Depuis 1976, le parcours de cette « Grande Classique » n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles. 16,2 km qui valent bien un semi. Car l’aller est pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes. Les séances de côtes seront obligatoires en préparation. A l’approche de l’objectif, une petite révision de cette classique s’impose.

©KMSP

4 points à bien négocier

1. Km6-km8. C’est la côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper sans se cramer. Ce n’est que le début des réjouissances…

2. Km10. Une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente (Km11)… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.

3. Km13. C’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, elle casse bien les jambes. 

4. Km15. Une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Un finish course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant…

Avenue de Paris, à Versailles, une longue ligne droite pour finir… ©KMSP

Septembre en trombe, octobre en force : tour des rendez-vous immanquables des prochains week-ends. Il y aura bien sûr Paris-Versailles (29 septembre) et les 20 km de Paris (13 octobre) mais nous vous proposons d’aller faire un tour à Tours, Lyon, Metz, Vannes ou encore Porto-Vecchio. A vos dossards !

22 septembre – Running Loire Valley – Tours (37)

Déjà une belle réputation pour ce marathon, 6edu nom en boucle autour de Tours. Le parcours suit la Loire à Vélo et traverse les jardins du Château de Villandry dans une belle ambiance. On pourra cette année le courir en duo. Autres options, les 10 et 20 km de Tours – une institution ! – en une ou deux boucles, entre les bords de Loire et le centre-ville, avec passage inédit par l’ancienne Abbaye de Marmoutier. Tout savoir sur le festival Running Loire Valley ici.

MARATHON TOURAINE LOIRE VALLEY ©Yves Mainguy

28-29 septembre –  Run Mate – Vévey (Suisse) 

Grande première pour ce Run Mate, un tour du lac Léman en relais, soit 200 km scindés en relais de 3 à 13 km. Cet événement franco-suisse reliera les cantons de Vaud, du Valais, de Genève et le département de Haute-Savoie. Pour participer, deux options : monter une team de 6 à 9 personnes ou bien opter pour la version « Ultra » de 2 à 5 coureurs. Une trentaine de points relais seront proposés, ainsi que des challenges fun et culturels. 

6 octobre – Sedan-Charleville Sedan (08)

Mythique cette course Sedan-Charleville fondée en 1906, est la plus ancienne course de ville à ville de France. Elle fêtera sa 100eédition sur un parcours inchangé. En 23,6 km, on relie Sedan à la place Ducale de Charleville-Mézières via la départementale 764. Un parcours bien rythmé qui traverse neuf villages, où le public donnera de la voix. Egalement une féminine de 7 km.

Run in Lyon – ©Pierre Alessandri-ASO

6 octobre – Run in Lyon 69) 

Trois options pour « manger du Lyon ». 10 km ou 21 km, de loin les distances les plus prisées, ou bien 42 km. Ce tracé, à courir en solo et relais offre un bel aperçu de la ville autour de la place Bellecour. Quais de Saône, Vieux-Lyon, pont Paul Bocuse, quartier Croix-Rousse, parc de la Tête d’Or, quais du Rhône, Stade Gerland. En avant !

13 octobre – Marathon Seine & Eure –  Val de Reuil (27) 

Ca roule sur ce marathon Seine & Eure tracé entre d’Amfreville-sur-Iton et Val de Reuil. Avec 37 mètres de dénivelé positif seulement, il s’enorgueillit d’être l’un des plus rapides de l’hexagone. Un parcours à perf, assurément. On peut le courir en ekiden (marathon en relais à 6), ou bien en duo (2 x 21 km). 

13 octobre – Marathon Pasteur – Dole (39)

3esaison en plusieurs options pour ce Marathon de Pasteur  : 10 km, semi, marathon, duo (2 x 20,5 km), relais, marche… Du choix pour découvrir ce joli coin du Jura au départ d’Arbois ! On court de villes en villages du Val d’Amour jusqu’à Dole, ville natale de Louis Pasteur. 

13 octobre – Marathon de Salon-de-Provence – Salon-de-Provence (13) 

Un semi au départ de Lançon-Provence ou bien un marathon au départ de Salon. Les circuits sont assez roulants, dans la campagne provençale ou bien – et c’est inédit ! – sur la célèbre base aérienne. Animations sur le parcours, superbes t-shirt et médailles à l’effigie de la Patrouille de France. 

Marathon de Metz ©P.Secco.

13 octobre – Marathon de Metz (57)

10esaison pour ce festival messin qui accueillera pour la deuxième fois les championnats de France de marathon. Ce 42 km fait le tour de patrimoine de Metz et passe pas  six villages voisins. On peut aussi y participer en relais à 2 ou 4 (650 équipes). Le 10 km lui reste 100 % urbain, autour de l’esplanade boulevard Poincaré. Toutes les infos sur le Marathon de Metz ici.

20 octobre – Marathon des Villages – Lège-Cap-Ferret (33) 

Forêt océane, Pointe aux chevaux, phare du Cap Ferret, cabanes ostréicoles, vues sur le Bassin d’Arcachon ; la palette de paysages est surprenante sur ce marathon des Villages. On apprécie aussi son caractère authentique et son organisation conviviale. A courir en solo ou en relais duo (16 et 26 km) ou à découvrir en rando (11 km).  

20 octobre – Run in Reims (51)

Triptyque au choix pour goûter au charme du terroir champenois sur ce Run in Reims : 10 km, semi ou marathon, avec pour cette distance, une incursion au cœur des vignobles. Le centre-historique de Reims, classé au patrimoine de l’Unesco sera mis à l’honneur, avec passage en centre-ville, devant la cathédrale Notre-Dame, et la Basilique Saint-Rémy notamment. 

20 octobre – Marathon de Porto Vecchio (20)

Cadre exceptionnel pour ce marathon corse du premier week-end des vacances de la Toussaint. Le 42 km au départ de Lecci longe la plage de Saint-Cyprien puis prend la route de Pezza Carda avant de rejoindre le semi, au port de plaisance de Porto-Vecchio. Les cortèges mettront ensuite le  cap sur les plages de Palombaggia avant de redescendre vers Santa Giulia. C’est aussi là qu’arriveront le 10 km et la marche de 8 km. Inscriptions et infos sur www.marathon-portovecchio.com

Septembre en trombe, octobre en force : le tour des rendez-vous immanquables des prochains week-ends.
MARATHON DE VANNES. © Yves MAINGUY

20 octobre – Marathon de Vannes (56) 

20eédition pour ce marathon iodé, l’un des plus beaux du calendrier. Il se court le long du golfe du Morbihan, en solo, en duo (19 + 23 km) ou en bien relais à 4 (9 + 10 + 12 + 11 km). Autre option « express », un 10 km. L’ambiance sera festive et rythmée sur cette étape des Festiviales-Challenge de la Convivialité. Pour s’inscrire, c’est ici.

20 octobre – Clermont Week-end Courses 63) 

Donnez du sens à vos foulées en participant à ce festival de running du Secours populaire de Clermont-Ferrand afin d’offrir des licences sportives à des jeunes. Pour cette 3eédition, un menu complet : marathon, semi, 10 km, 5km, courses poussin et benjamin. Le village campera sur la place de Jaude, avec départ avenue Blatin et arrivée avenue Julien. Dossard à 42 € pour le marathon. Toutes les infos sur weekendcourses.clermont-ferrand.fr.

20 octobre – Semi de Vincennes (94) 

Un semi performant et agréable tracé en deux boucles au cœur du bois de Vincennes. Les 5 000 coureurs attendus profiteront d’une belle organisation signée Sport Passion avec sas de départ et meneurs d’allure. Infos et dossards ici.

Marathon de Toulouse ©Pascal Rondeau

20 octobre – Marathon de Toulouse Métropole (31

La Fédération Française d’Athlétisme et Toulouse Métropole, co-organisatrices, attendent 14 000 participants au cœur de la ville rose. Marathon solo ou relais, semi-marathon, 10 km. Parcours 100% urbain au départ du centre historique, avec finish près du Capitole. 

26 octobre – Marathon de Chablis (89) 

Un nouveau marathon au cœur des vignobles chablisiens dans le cadre de la fête des vins. Un semi partira lui de Pontigny pour rallier le secteur du Patis de Chablis, théâtre d’arrivée. L’organisation propose aussi un trail de 13,2 km, une rando et des courses enfants. Programme complet ici.

26 octobre – Marathon de Bordeaux Métropole (33) 

Initialement programmé en avril mais annulé suite aux mouvements des Gilets jaunes, le Marathon de Bordeaux revient cet automne pour une 5eédition au clair de lune. Rendez-vous face au Palais de la bourse à 20h pour un départ commun semi et marathon. Egalement une formule relais. 

26-27 octobre – Marathon de Nevers (58) 

Ce premier marathon de Nevers promet de vrombir ! Départ sur le circuit automobile de Magny-Cours, arrivée sur les bords de Loire à Nevers. On pourra aussi le courir en duo, ou bien en ediken à six, dans ce cas en nocturne le samedi soir, intégralement sur le circuit de Magny-Cours. 

27 octobre – Marathon Vert de Rennes (35) 

Marathon Vert de Rennes © William Berré

En 2018, 9% des finishers avaient bouclé ce marathon en moins de 3h8% en moins de 3h15, 33% en moins de 3h30 et 69% en moins de 4h. Ça roule donc entre Cap Malo et Rennes sur ce circuit campagne qui peut se partager en duo ou en relais à 5. Egalement une féminine de 7,5 km et une marche nordique. Un kilomètre parcouru, c’est un arbre planté avec la Fondation Yves Rocher, quelle que soit la distance choisie. Toutes les infos ici.

Les championnats de France 2019 de semi-marathon se courront le 15 septembre, sur la grande classique bretonne Auray-Vannes.

Côté parcours, pas de changement. Le circuit tracé en ligne droite entre Pluneret-Auray et Vannes, ce semi cumule pour 156 mètres de dénivelé positif et 152 mètres de négatif. Un tracé champêtre et rythmé qui s’achève par un tour de piste sur le Stade Kercado. A noter cette année, un départ à 13h. 

©Jean-Claude Le Boulicaut

3 points à bien négocier

Km7.8. C’est la première montée significative du tracé. 600 mètres pour rejoindre le bourg de Baden. 

Km 12. Deuxième montée pour rallier le bourg du Moustoir. 350 mètres cette fois. Après, c’est une partie en faux-plat sur près d’1 km jusqu’au rond-point de Locqueltas. 

Km 17,5. Après deux kilomètres au profil descendant depuis le 15ekm, une nouvelle montée. C’est celle du Vincin, sur 250 mètres.  La plus redoutée, d’autant qu’elle survient en fin de tracé. Les spectateurs y seront massés pour vous encourager. 

Bon à savoir

Il est encore temps de réserver un dossard. Clôture des inscriptions le 5 septembre à minuit.

Baptême le 17 novembre pour le premier Marathon international in Deauville, parrainé par le cinéaste Claude Lelouch, amoureux de Deauville et coureur à ses heures….

5 options pour se faire les planches…

A l’affiche de cette grande première un marathon donc, à courir en solo, en duo, en relais à 4, mais aussi un semi (21,097k m) ou bien un 5 km non chronométré le long de la plage, juste pour le fun.

De l’inédit sur la côte Fleurie

Départ et arrivée s’effectueront au pied du casino, puis le circuit, varié, visitera neuf communes voisines : Touques, Saint Arnoult, Tourgéville, Vauville, Blonville-sur-mer, Saint-Pierre-Azif, Villers-sur-mer, Bénerville-sur-mer, ainsi que Saint-Etienne- la-Thillaye. Un tour complet du Pays d’Auge !

Dossard à partir de 60 € pour le marathon, pour les inscriptions c’est ICI.

Virée des Galopins21 juillet – Soulac-sur-Mer (33) 

Un millier de coureurs attendus pour cette virée d’été. Au choix, un 6 km « route » dans le centre de Soulac, ou bien un 15 km nature avec un crochet par la forêt via le GR.

Courir à Pornic

Courir à Pornic21 juillet – Pornic (44)

Le port, les quais, le quartier de Gourmalon, et la fameuse montée de la rue de la Source vivront de nouveau au rythme de cette 25 ème édition de course à pied (10,6 km).

Semi terre à la mer – 27 juillet – Longeville-sur-mer (85) 

Un semi en ligne au départ de Longeville, avec arrivée plage du Rocher. Le circuit est performant, sur route et chemins. Également un 10 km et un 5 km, avec animations.  

Le long de la Côte de Granit Rose

20 km de la Côte de Granit Rose28 juillet – Trébeurden (22) 

Édition anniversaire – 40 ans, ça se fête – avec départ à Perros-Guirec, arrivée à Trébeurden, en passant par Ploumanac’h. Également un 10 km, un 6 km solidaire du cancer et des courses enfants.  

Marathon de la Pointe de Barfleu25 août – Barfleur (50)

Barfleur et la côte est du Cotentin avec ses sites remarquables pour ce marathon où l’envie de bien faire et la bonne humeur transpirent. Au programme, la distance reine de 42 km et une formule duo en relais (20-22 km). 

Cap sur l’Atlantique

Voici quelques autres courses iodées programmées cet été…

  • 20 juillet – Course de la soupe de poissons – 10 km – Notre-Dame-de-Monts (85)
  • 21 juillet – Les Foulées du Large – 10 km – 5 km – Quiberon (56)
  • 21 juillet – 15 km de Saint-Martin-de-Ré (17)  
  • 4 août – Foulées Ré’thaises – 10 km et 5 km Le-Bois-Plage-en-Ré (17) 
  • 4 août – Foulées de Ploaré – 10 km – Douarnenez (29)
  • 18 août – Tour de l’île d’Aix – 15 km – La Rochelle (17) 
  • 18 août – Foulées de Chassiron – 12 km – Saint-Denis d’Oléron (17)

23e édition le 8 septembre pour cette course féminine phénomène !

30 000 participantes transformeront Paris en Far West – c’est le thème de l’édition, à vos déguisements les cow girls !

Sur 7 km autour de la Tour Eiffel, le peloton s’étira sur les deux rives de la Seine, avec passage sur les Champs Elysées s’il vous plaît. Pour le show, 1 000 musiciens rythmeront les foulées tout au long de la matinée.

La Parisienne, c’est aussi un village, installé au pied de l’Ecole Militaire, tout près de la Tour Eiffel pour se faire chouchouter pendant trois jours.

Photo de la session de yoga 2018. ©Vincent Krieger

La veille de la course, 7 septembre, un cours de yoga mixte sera proposé sur le champ de Mars avec Lululemon. 2000 personnes sont attendues. Pour réserver votre session Welcome OM, c’est ici

Et si vous avez peur de ne pas courir assez vite, pas de panique, un SAS marche est mis en place cette année.

Run + Yoga + Walk… A chacune ses envies pourvu que l’ambiance soit de folie !

Et pourquoi pas un petit défi sur votre lieu de villégiature histoire de garder le rythme ? Si vous êtes dans les parages…