On retrouve sur l’Evoride le principe de la partie avant de la semelle incurvée vers le haut. En statique, on devine une certaine instabilité longitudinale avec un vide sous les orteils, mais cette sensation disparaît dès que l’on court. La paire fait de l’effet en blanc mais c’est très salissant. On les trouve aussi en bleu façon « jean » ou en gris. Le poids est dans la moyenne basse d’un modèle polyvalent, avec 275 g en 44,5.

L’empeigne est relativement large. C’est parti pour une première sortie en endurance : tout comme pour la Glideride, on sent cette tendance à basculer sur l’avant qui incite à accélérer. Comme le confort est bon et que l’amorti est assez moelleux sans être mollasson, on se prend à poursuivre, en variant les allures. Une séance sur piste confirme la bonne adaptation à un entraînement rythmé. Seul le poids, supérieur à un modèle orienté compétition, pourra la pénaliser un peu. Sur une sortie longue, le confort omniprésent associé à un amorti préservant les sensations achève d’en faire un modèle réellement polyvalent : endurance, variations d’allure, longues sorties en vue d’un marathon, séances rythmées sur piste. Elles peuvent même quitter le bitume pour des chemins stabilisés.

Les notes du testeur. Amorti : 17/20 . Confort : 17/20. Souplesse : 16/20. Stabilité : 15/20.

Utilisation : entraînements route ou chemins stabilisés, compétitions moyenne ou longue distance pour coureur à foulée universelle jusqu’à 80 kg (homme) et 70 kg (femme). 

Prix : 130 €. Poids : 255 g en 42 / 210 g en 38 . Drop : 5 mm 

Les + Grande polyvalence, bon confort et tarif attractif. Les – Coloris blanc très salissant. 

Il a testé pour vous. Frédéric, 54 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.