Solution alternative à la Spartan Race initialement prévue au Stade de France ce samedi 21 mars, un entraînement chaque jour à domicile avec les accessoires de son salon afin d’accomplir un défi ouvert à tous, depuis son appartement, sa maison, son garage, son jardin… rendez-vous samedi sur ses réseaux.

Spartan Remake Workout. C’est le titre des postes sur les réseaux sociaux pour annoncer le top départ des entrainements avant samedi 21 mars. Chaque jour, les équipes Spartan Race proposent de faire du sport avec ce que l’on trouve chez soi : bouteille d’eau, sac de riz, du mobilier, des livres… : tout est bon pour se muscler ! Basé sur les mouvements de Crossfit, l’entrainement débute avec 30 burpees que l’on enchaine avec un « AMRAP 30′ », traduit littéralement par « autant de répétitions que possible » en 30 secondes, avec 10 pompes, 10 Dumbbell Thruster puis 2 fois 10 Mountain Climber. On travaille ensuite les abdos avec 5 rounds composés de 5 hollow rocks, 20 Superman, 5 V Ups et 20 Superman.

Pour celles et ceux qui souhaitent relever le défi, la liste de petit matériel nécessaire à sa réalisation disponible sur les réseaux dès jeudi 19 mars. Ensuite, la règle est simple : rendez-vous devant son écran, prêt à se dépasser pour un challenge d’environ 1h, samedi 21 mars à 9h du matin : les meilleurs seront récompensés !

À suivre sur Facebook et Instagram : @SpartanRaceFrance

Jessica Mellet et Alexandre Mallier, champions de France de Fitness et coachs DE sur la chaîne 100% fitness Move Your Fit, qui rassemble plus de 270k abonnés, ont concocté un programme de cours gratuits en live à 10h30 toute la semaine pour continuer à faire du sport seul ou en famille, quel que ce soit le niveau.

  • Lundi 16/03 : Fitness tous niveaux (Replay disponible)
  • Mardi 17/03 : Bouger avec les enfants (Replay disponible)
  • Mercredi 18/03 : Renforcement musculaire à la maison : 1 chaise et 2 bouteilles d’eau
  • Jeudi 19/03 : Yoga parents / enfants
  • Vendredi 20/03 : Bouger avec les enfants
  • Samedi 21/03 : séance HIIT

Les vidéos sont en accès gratuit en live puis en replay sur YouTube. Les lives auront lieu tous les jours (sauf dimanche) à 10h30 sur la chaîne

Courir, c’est bon pour le système immunitaire ? Oui et non, répond le docteur Jean-Pierre De Mondenard, qui appose des conditions en cette période de confinement.

On le sait tous, l’activité physique régulière et bien conduite est favorable à notre système immunitaire. En cette période de confinement, nous avons tous intérêt à nous remuer. C’est le moment de se gainer, de bosser sa PPG à la maison, en utilisant vélo d’appartement, stepper, tapis de course, en profitant des nombreuses vidéos de fitness en ligne pour s’exercer.

©Syda Production-Adobestock

En extérieur, il est permis de sortir trottiner un ou deux kilomètres mais pas dix comme l’a précisé la Ministre des Sports, à proximité de son domicile, seul, muni de l’attestation de déplacement requise. Il s’agit là d’entretien physique, sans quête de performance. Pas question de profiter du chômage partiel et de la souplesse du télétravail pour enfiler les kilomètres. D’abord – surtout et avant tout ! – parce qu’il convient de garder à l’esprit qu’il s’agit d’avoir le moins de contact possible afin de limiter la propagation du virus. Ensuite, parce que les longues sorties en endurance fragilisent nos défenses immunitaires.

Non aux sorties longues !

©GaudiLab-Adobestock

« Ce n’est surtout pas le moment de sortir courir 20 bornes », prévient ainsi le docteur De Mondenard. «  La longue sortie n’est d’une manière générale pas terrible pour le système immunitaire. A se pousser trop loin, à se rentrer dedans, on épuise son corps et ses défenses immunitaires. »

Concrètement, quelle bonne conduite alors pour les jours à venir ? « Il convient d’adapter la dose de sport en extérieur. Pas de sorties longues et intenses mais des sorties courtes, pourquoi pas avec quelques variations d’allures. D’une manière générale, on peut recommander de couper en deux la durée de l’entraînement habituel et de sortir courir deux fois plutôt qu’une, sans augmenter l’intensité de sa sortie et toujours à un rythme de liberté respiratoire. Il conviendra aussi de veiller à bien récupérer entre ses séances, avec un temps de retour au calme, une douche, un repos allongé d’une dizaine de minutes. » recommande le médecin, qui rappelle que la lutte contre le coronavirus est bien la priorité numéro un du moment.

L’idée de cette Trail Elite Factory ? Permettre de dénicher les nouveaux talents trail de France. Les deux vainqueurs auront la possibilité d’intégrer le Team Asics Trail pendant un an et évoluer aux côtés de Xavier Thévénard et des athlètes du team.

Vous avez entre 18 à 25 ans ? Un gros potentiel en trail ? Cette nouvelle Trail Elite Factory d’Asics & I-Run devrait vous plaire. Deux heureux sélectionnés se verront offrir un contrat athlète d’un an pour intégrer le Team Asics Trail, et bénéficier d’un encadrement professionnel : dotations produits, stages, suivi médical Quartz Elite…

Trois journées de sélections

Pour dénicher les futurs talents, trois journées de sélections seront organisées, sur les traces des champions du Team Asics Trail : Sylvaine Cussot, Xavier Thévenard et Benoît Girondel. Les participants seront jugés sur un parcours trail de 10km, leur technique et leur motivation. A l’issue de chaque journée de sélection, 4 participants seront qualifiés pour la phase finale. Les 12 finalistes s’affronteront en juin dans les Alpes sur une ultime épreuve, à l’issue de laquelle les 2 lauréats seront désignés pour intégrer, fin août, le Team ASICS Trail à Chamonix.

Rendez-vous… le 21 mars à Saint-Rémy-Lès-Chevreuses (78), sur les traces de l’EcoTrail de Paris avec Sylvaine Cussot, le 28 mars à Crest (26) sur les traces de Benoît Girondel, 12 avril à Nantua (01)sur les traces de Xavier Thévenard. Du 19 au 21 juin à Samoëns (74), ce sera l’épreuve finale.

Comment participer ?

Comment participer Remplis le questionnaire ICI si tu penses répondre aux critères requis. Si ta candidature est validée par notre jury de sélection, tu recevras alors une convocation pour la journée de détection choisie. Le jury de sélection désignera 4 finalistes par journée (soit 12 finalistes). Les 12 finalistes auront la chance de prendre part à la phase finale dans les Alpes à l’issue de laquelle les 2 gagnants seront désignés pour être intégrer, fin Août, au Team ASICS Trail à Chamonix.

Par Dominique Cado, marathonien Breton  d’un âge que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. www.lalignebleue.net

L’épine sur la tige de la rose est présente pour qu’elle puisse s’épanouir en la protégeant des prédateurs. Chez le runner la douleur des épines du corps sont là aussi pour le protéger, à condition qu’il obéisse aux picotements annonciateurs de la souffrance de la blessure en se désintéressant, en s’anesthésiant d’un cerveau toujours prêt à toutes les folies.

Le corps, la bonne âme, alerte par des signes douloureux quand on dépasse les bornes supportables. Pourtant, aux premières sensations la douleur est encore sous contrôle et on a le pouvoir de décider de l’instant où l’on souhaite qu’elle cesse, avant de découvrir le chemin de croix de la souffrance de la blessure.

Grimace de douleur, sur le dernier marathon Nice-Cannes. ©Ben Becker

Si Cicéron est votre philosophe préféré et que vous écoutez tout au long de l’année ce qu’il relatait : « Les douleurs sont supportées sans rechigner par les athlètes des jeux gymniques* malgré la dureté des épreuves », c’est que vous n’avez pas entendu vraiment son précepte : « Souffrir pendant l’épreuve ». Ça c’est normal, mais tout au long de l’année ce ne l’est plus.

Quand les sensations ne sont plus à la hauteur des runnings, que des douleurs récurrentes deviennent le quotidien et que vous persistez à pratiquer votre sport favori, la porte devient béante pour consacrer du temps aux souffrances de la blessure, physique et psychologique ; les deux étant épinglées comme un dossard inutilisable au corps éreinté, endommagé, cabossé, mutilé, contusionné (vous rayez les verbes inutiles) souvent pour de longues semaines ; tandis que la douleur précoce était là en amont comme le meilleur professeur pour apprendre la patience.

Il est dommage que le monde du running manque d’un soupçon d’hypocondrie pour que les douleurs du corps soient entendues. Alors, en ce début d’année prendre de bonnes résolutions de sagesse, la seule voie pour arriver enfin à mettre en évidence ce que vous rêvez d’être.

95 000 visiteurs attendus Porte de Versailles du 2 au 4 avril, à quelques jours du 44e Marathon de Paris. Le plus grand salon de running français devient « Run Expérience ». Sur cette nouvelle mouture, une belle piste de 200 mètres – soit une moitié de tour de stade – sera en accès libre autour des stands Asics, Hoka, Salomon, On et Altra, qui proposeront de nombreux tests produits. Entre conférences, films et rencontres, on pourra aussi profiter d’une zone bien-être avec massage, bilan kiné, podologue, coaches. Egalement une zone trail avec une piste de testing et un coin triathlon avec une zone de transition équipée d’un bassin. Ouverture le jeudi 2 avril à 15h. 

Prévu le 1er mars, le Marathon de Tokyo, premier des World Marathon Majors de l’année ne sera pas ouvert aux amateurs par mesure de précaution liée au coronavirus.

“Maintenant que le cas de Coronarvirus a été confirmé à Tokyo, nous ne pouvons pas continuer à lancer l’événement à l’échelle que nous avions initialement prévue et nous regrettons de vous informer que le marathon de Tokyo 2020 aura lieu uniquement pour les élites du marathon et les élites en fauteuil roulant.”, déclare l’organisation dans un communiqué adressé ce jour.

©TOKYO MARATHON FOUNDATION. 2019.

Seuls 200 athlètes professionnels s’aligneront donc au départ le 1er mars, sans les 38 000 coureurs “amateurs” ayant réservé leur dossard.

L’organisation indique que les 38 000 coureurs inscrits peuvent reporter leur inscription au Tokyo Marathon 2021. Aux conditions suivantes : les coureurs qui ont différé leur inscription au Marathon de Tokyo 2021 doivent payer les frais d’inscription pour l’épreuve 2021. Conformément au règlement d’inscription, les frais d’inscription et les dons reçus pour le Tokyo Marathon 2020 ne seront pas remboursés. Les Coureurs ayant acheté le T-shirt Signature Tokyo Marathon 2020, l’article sera expédié après l’événement.

Faites-vous partie des 65 000 inscrits du prochain Marathon de Paris ? Avez-vous préféré un autre marathon de France ou d’ailleurs ? Que ces bons mots de Dom Cado, du site lalignebleue.net soient vos crédos.

Prochaine grand-messe complète pour le 5 avril.

1) C’est une distance pleine d’histoires ….. historiques.

2)     L’occasion de saluer les Anglais, qui paraît-il, ont créé la distance.

3)     Parce que l’on est du matin et le départ est souvent donné aux aurores.

4)     Visiter une ville sans voiture et la campagne sans tracteur.

5)     Justifier auprès de sa famille que l’on doit courir au moins quatre fois par semaine.

6)     Parce que l’on est collectionneur de médailles pacifiques.

7)     L’opportunité de manger des pâtes sous toutes leurs formes.

8)     Courir la course la plus longue qui se court vite.

9)     Avoir, enfin, une ligne de conduite …. de préférence bleue.

10)  Etablir une relation avec le métier de maçon aux trois-quarts du parcours.

11)  Changer des troisièmes mi-temps festives des sports collectifs.

12)  Perdre deux cent grammes de matières grasses superflus.

13)  Se donner l’envie de récidiver.

14)  Tester ses limites physiques, psychologiques et physiologiques.

15)  Parce que l’on aime se déguiser et goûter du vin … sans prendre de médocs.

Avant l’inimitable Marathon du Médoc (12 septembre), première étape du Challenge de la Convivialité le 4 avril sur le Marathon des vins de la côte chalonnaise à Givry (71).

16)  Essayer d’aller loin en allant le plus vite possible.

17)  Visiter les capitales du monde entier pour apprendre le mot xénophilie.

18)  Faire la preuve par 42 que l’on n’en est capable.

19)  Porter la broche de Vincent Dogna au revers de la veste http://artandrun.com/  .

20)  Donner envie à d’autres d’en faire au moins Un.

21)  Courir deux semis en négative split dans la même journée.

22)  Voyager loin en ménageant son glycogène.

23)  Pour que le maillot du sponsor soit vu le plus longtemps possible.

24)  Pour avoir quelque chose à raconter le lendemain à la machine à café.

25)  Pour se sentir  encore jeune tout en étant “même” pas vieux.

On parie sur votre négativ split sur le Marathon d’Annecy, super roulant. Rendez-vous le 19 avril. ©Photorunning

26)  Pour se sentir respirer, exister, vivre.

27)  Parce que l’on aime l’odeur de la transpiration dans l’embouteillage de l’arrivée.

28)  Faire la fête au village et récupérer un maximum de flyers.

29)  Parce qu’un kilomètre à pied ça use, ça use ….. les souliers.

30)  Etre un jour meneur d’allure.

31)  Etre un numéro enfin reconnu au moins par ses proches.

32)  En préparation d’un prochain 100 kilomètres, d’un 24h ou d’un Ultra-Marin.

33)  Combattre la peur de la foule qui nous emporte dans la ruée du départ.

34)  Comparer la précision de son Gps avec la distance officielle.

35)  Pour se restaurer gratuitement aux ravitaillements.

36)  S’autoriser du houblon sous forme liquide la ligne d’arrivée franchie.

Sur le Beer Lovers Marathon de Liège (17 mai) on n’attend pas l’arrivée pour déguster une petite mousse. Bières aux ravitos !

37)  Se sentir comme un champion ordinaire au moins une fois dans sa vie.

38)  Mettre en application le mot humilité.

39)  Pour être porteur d’une puce qui ne rougit pas la peau.

40)  Parce que l’on n’aime pas marcher.

41)  Parce que l’important n’est pas de participer, mais de partager.

42)  Transformer l’envie en réalité.

Et les derniers 195 mètres ? Prendre le temps de se dire : JE SUIS MARATHONIEN.

Avec 65 000 coureurs inscrits pour son édition 2020 (nouveau record), le 5 avril prochain, le Marathon de Paris confirme son rang de deuxième plus gros marathon au monde, juste derrière New York.

À plus de deux mois de son départ sur les Champs-Élysées, le Schneider Electric Marathon de Paris affiche complet.

Lancées en septembre, les inscriptions se sont achevées ce weekend avec le départ des derniers sésames. Après un record de 61 000 participants l’an dernier, ils sont cette fois 65 000  à s’être engagés dans l’aventure parisienne dont 22 130 étrangers (35% du peloton) de 150 nationalités.  

Comme chaque année, les coureurs profiteront d’un parcours de rêve autour des plus beaux sites de la capitale. Ils contourneront la place de la Concorde puis longeront le Musée du Louvre par la rue de Rivoli, avant de tourner direction Place Vendôme, Opéra Garnier, Hôtel de Ville, Bastille, pour ensuite traverser le bois de Vincennes, passer sur les quais de Seine avec vue sur la Conciergerie, le Musée d’Orsay et bien sûr la Tour Eiffel, entrer dans le Bois de Boulogne, admirer la fondation Louis-Vuittonavant de filer vers l’arrivée avenue Foch. Cette expérience hors norme dans les rues de la plus belle ville du monde, attire chaque année de plus en plus de coureurs, avec pour tous des ambitions et des motivations différentes (37% découvriront la distance) mais surtout la même envie et la même certitude de vivre un moment exceptionnel.

©ASO-Aurélien Vialatte

Dans l’élan des précédentes éditions, le Schneider Electric Marathon de Paris 2020 confirme la montée en puissance de la présence des femmes. Présentes à hauteur de 25% en 2017, plus de 16 000 en 2019 (27%), elles seront cette fois 17 200 coureuses soit 27% des participants, à s’élancer pour cette aventure de 42,195 km.

Un peu partout dans le monde, 65 000 coureurs ont coché le 5 avril dans leur agenda. Dans un peu plus de deux mois, ils s’élanceront à la conquête de leur rêve.

En attendant le retour prochain de l’émission « Koh-Lanta » à l’écran, on peut mouiller le maillot et participer au #KohlantaRunChallenge. L’idée : dessiner un totem en courant et peut-être vivre une petite aventure…

L’émission culte de TF1 revient bientôt avec une « l’île des héros » où 14 nouveaux aventuriers seront rejoints par cinq anciens héros des saisons précédentes : Sara, Jessica, Téheiura, Claude et Moussa. Pour la première fois, anciens et nouveaux aventuriers devront faire équipe ! En attendant, on peut participer à #KohLanta RunChallenge.TF1 propose aux sportifs aventuriers de commencer l’entrainement dès maintenant en participant au #KohLantaRunChallenge !

Dessine-moi un totem…

Le principe est simple grâce au GPS drawing, la technologie des applications de running (Strava, Nike Run, Runtastic…), chaque apprenti aventurier devra courir la distance de son choix, dans la ville de son choix, en prenant soin de dessiner le fameux totem de Koh-Lanta ! 10 participants gagneront par tirage au sort une rencontre avec Denis Brogniart et une place pour assister à la prochaine finale de l’émission culte.

Exemple d’un totem dessiné dans Paris en 14,9 km et 1h32′.

Le top départ de ce challenge a eu lieu hier, 26 janvier, alors que Denis Brogniart et les 5 héros de Koh-Lanta sont allés courir dans Paris pour réaliser leur tracé du TOTEM Koh-Lanta.

Chacun peut tracer son propre parcours et y participer en dessinant son TOTEM, puis le poster sur Instagram et l’ensemble de ses réseaux sociaux avec le hashtag #KohLantaRunChallenge en taguant Denis Brogniart et le compte @TF1.

Afin de faciliter l’entrainement de chacun, le siter www.tf1-et-vous.com propose différents parcours de 5 à 10 km dans plus d’une trentaine de villes en France. Vous pourrez créer votre propre parcours sur www.strava.com

L’Arc’Teryx Academy  réunira la communauté urbaine passionnée d’aventure le 25 janvier 2020 dans le 10e arrondissement de Paris. L’Academy est un événement majeur pour vivre et échanger avec des athlètes professionnels (Martin Kern, Nina Caprez) de classe mondiale et experts sur divers sujets autour de l’univers lié à la « Montagne ». Un programme gratuit de qualité qui proposera des talks, des projections, des démonstrations, de la musique live et beaucoup d’autres activités liées à l’univers outdoor. L’Arc’teryx Academy n’est pas seulement synonyme de connaissances, de technologie et d’apprentissage, mais aussi de rencontres inspirantes avec des athlètes et des professionnels partageant les mêmes passions. 
En plus de toutes ces animations, il y aura un atelier pour coudre des accessoires unique à partir de morceaux de tissu recyclés. L’équipe d’Arc’teryx Outdoor Repair Center aidera avec la coupe et la machine à coudre. (tu pourras faire des access comme des sacoches, sac ….)

Programme de l’après-midi à partir de 13h :

Des ateliers gratuits dispensés par les ambassadeurs Arc’teryx à propos du trail, de la photographie avec smartphone et bien plus encore.


14h – 15h : L’athlète de trail running, Martin Kern livrera ses conseils pour appréhender une sortie de trail running. Les sujets abordés seront la préparation d’une séance et le contenu de l’entraînement. Le tout sera suivi d’une petite séance de running en ville.

15h – 16h30 : Workshop photos sur smartphone avec Yann Bervas (@yann__b) qui partagera ses connaissances et compétences en photographie sur smartphone.

18h – 18h20 : « ELECTRIC GREG » – L’alpiniste Greg Hill n’a jamais reculé devant un défi. Grâce à son temps passé en montagne, il a vu les effets du changement climatique et a réalisé que sa façon d’approcher les sports de montagnes ne faisait qu’aggraver le problème. Il y a deux ans, il a changé son approche et s’est donné comme objectif de gravir 100 sommets sans brûler de combustibles fossiles. Mais la question reste : cela fera-t-il une différence ?

18h20 – 19h20 : 52 FOIS PAR AN : LE BONHEUR DE LA MICRO-AVENTURE – AVEC LES OTHERS & FRIENDS. Faire cohabiter vie citadine et déconnexion en pleine nature sur le même emploi du temps : voilà ce que propose la micro-aventure. Un concept que Matthieu et Yann mettent en pratique dans leur vie Parisienne. Lorsqu’il ne travaille pas entre quatre murs, Matthieu est photographe d’aventure, Yann cycliste et trail runner. Ils viendront débattre de ce buzzword et nous raconter leurs dernières péripéties, une discussion animée par Thomas Firh, rédacteur en chef du média Les Others, première communauté de fans d’outdoor en France.

20h – 20h20 : « SPEARHEAD » – Ce court-métrage donne un coup de projecteur sur le développement d’un territoire et de son impact sur l’environnement. La voie « Spearhead » traverse un joyau jadis caché et devient aujourd’hui un paradis récréatif. Cet essor donne lieu à des discussions sur l’accès, la gestion et l’impact de ces milieux.

20h – 21h : « MERCI LA VIE » avec Nina Caprez – La grimpeuse se confiera sur le développement d’une nouvelle route périlleuse sur le pilier genevois de la face nord du Cervin (CH).

21h00 – 21h20 : « FULLMOON » – Un film qui offre pour la première fois du freeride progressif pendant une nuit de pleine lune. Les protagonistes : Max Kroneck et Jochen Mesle.

21h20 – 23h : PARTY !

ESTELLE DENIS ET STÉPHANE DIAGANA SUR UN SEMI-MARATHON À L’AVEUGLE !

Ce mardi 14 janvier, la web-série Harmonie Heroes, animée par le champion de para- natation Théo Curin, revient pour une saison 2 engagée. Stéphane Diagana et Estelle Denis sont mis à contribution pour relever un défi de taille : courir l’Harmonie Mutuelle Semi de Paris, le 1er mars prochain les yeux bandés ! Une expérience hors du commun qui vise à mettre en lumière les athlètes handisport, héros du quotidien.

Pour la 2e année consécutive, le champion de para-natation Théo Curin est aux manettes d’Harmonie Heroes. Avec l’objectif de valoriser le talent des athlètes handisport, la web-série a connu, lors de son lancement en 2019, un immense succès avec plus de 8 millions de vues.

©Léa Bizot


Lors de la saison 1, le jeune Théo, amputé des quatre membres à l’âge de 6 ans suite à une méningite, avait proposé au nageur multimédaillé Alain Bernard de se glisser dans la peau de quatre handisportifs, notamment la sienne en le faisant nager jambes attachées et poings serrés. En 2020, il continue de bousculer ses confrères en proposant à Stéphane Diagana, champion du monde du 400 m haies, et Estelle Denis, animatrice télé, de se lancer, en relais, sur l’Harmonie Mutuelle Semi de Paris… à l’aveugle ! Verdict le 1er mars à l’occasion de cet événement convivial qui réunit 40 000 coureurs chaque année. 

Une course handisport

Pour Harmonie Mutuelle, l’activité physique et le sport sont des piliers de la prévention-santé. Le choix d’être partenaire du Semi-marathon de Paris qui met à l’honneur le running ne s’est donc pas fait par hasard. Pour la seconde année consécutive et sous son impulsion, la course parisienne proposera une épreuve handisport, avec un accueil adapté qui permettra aux participants en situation de handicap de se lancer dans les meilleures conditions. La course à pied, c’est aussi un précieux vecteur pour encourager l’égalité homme-femme. C’est donc un « duo mixte », Stéphane et Estelle, qui, dans ce contexte inédit, va relever le défi devant les caméras d’Harmonie Heroes. Tous deux devront s’exhorter à courir plus de 10 km les yeux bandés en affrontant leurs peurs, la foule, les obstacles, le bruit… Lors de leur entraînement, ils ont partagé la piste avec Emeric Chattey, guide expert qui accompagne des champions déficients visuels.

Cinq épisodes seront diffusés, trois en amont pour suivre leur préparation et deux après la course. Théo Curin, en maître du jeu déconcertant, a promis de donner de sa personne et réserve à ses Harmonies Heroes une belle surprise le Jour J !

Ce qu’ils en pensent…

Stéphane Diagana

« J’ai très tôt été convaincu des aptitudes hors du commun du sport à transcender la différence, quelle qu’elle soit. Découvrir la course à pied pour déficients visuels me permet de vivre une expérience unique. C’est à la fois un voyage intérieur et vers la différence pour mieuxl’appréhender. ‘L’essentiel est invisible pour les yeux !’, disait Antoine de Saint-Exupéry. Je pense qu’il a pleinement raison. On ne voit bien qu’avec le… corps ! »

Estelle Denis

« J’ai toujours adoré les défis donc lorsqu’on m’a proposé de participer à la 2e saison de la série Harmonie Heroes, j’ai tout de suite été emballée. D’abord pour le challenge en soi mais aussi pour le plaisir de collaborer avec Théo Curin que je croise régulièrement sur des compétitions de natation. Il y a quelques années, j’ai tenté cette expérience sur une piste d’athlé, un moment à la fois grisant et assez terrifiant, sans aucun repère, qui oblige à rester hyper vigilant. Mais, Emeric, notre coach, m’a totalement rassurée. Nos essais sur piste indoor se sont très bien passés et, même si j’ai toujours une crainte, je sais que ce grand professionnel saura me guider au mieux durant la course. En tous cas, je l’espère. » 

Emeric Chattey

« C’est d’abord le côté humain qui m’a motivé et l’envie de rencontrer Théo car, même si nous faisons partie de la même fédération, je ne le connaissais qu’à travers ses exploits. Evidemment, guider Stéphane Diagana, le maître de la discipline dans laquelle j’évolue depuis 15 ans, mais aussi Estelle Denis, Madame 100% foot et adepte du footing de surcroît, ont eu une incidence sur ma décision. Même si Estelle et Stéphane sont des sportifs, la vue en moins change beaucoup de choses et devoir faire confiance à quelqu’un que l’on ne connaît pas peut être perturbant. Challenge à double enjeu ! A eux de me faire confiance et à moi de gagner cette confiance. » 

Harmonie Mutuelle

« La promotion de l’activité physique auprès de ses adhérents et de ses entreprises clientes est au cœur des axes stratégiques définis par la mutuelle en matière de prévention. Le choix du running, sport accessible à tous, marque aussi notre engagement pour le développement d’une société plus inclusive. Comme le souligne Catherine Touvrey, Directrice générale d’Harmonie Mutuelle : « Pour les 4,5 millions de personnes qu’Harmonie Mutuelle protège, nous souhaitons favoriser l’accès au sport pour tous et inventer de nouvelles manières d’intervenir ».

CALENDRIER DE DIFFUSION DE LA SAISON DE 2

1er épisode : 14 janvier 2e épisode : 4 février 3e épisode : 25 février 4e épisode : 10 Mars 5e épisode : 17 mars

Même si les égoïstes ne sont pas plus nombreux dans les pelotons que dans la vie de tous les jours, nous ne résistons à un petit florilège de scènes observées dossard sur la poitrine.

Par Dom Cado de Lalignebleue.net, marathonien Breton d’un âge que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Portrait par Sébastien Lamart.

Qui ne s’est pas retrouvé un jour, coincé, serré, entravé au départ d’une course à cause de quelques retardataires souhaitant encore se rapprocher de la ligne des bips, prêt à déplacer tout le peloton, alors qu’une sardine qui pourtant aime enlacer ses congénères dans une boîte, se sentirait, à son goût, un peu trop vigoureusement comprimée. Pour retrouver un peu d’air ? C’est simple, il suffit de leur confier nos secrets et comme ils ne s’intéressent qu’à eux, c’est un moyen de les faire fuir pour retrouver de l’espace vital.

©ASO-Aurélien Vialatte. On se serra les coudes, le 5 avril prochain sur les Champs-Elysées…

Qui ne s’est pas fait bousculer, coudoyer, heurter au moment d’attraper son verre d’eau à un ravitaillement par un égoïste poli au “pardon” énergique du style “laissez-moi la place”, comme si ceux qui le cernait était là pour le servir, comme si le plaisir de faire plaisir lui était méconnu.

Qui ne s’est pas fait dépasser, doubler, déborder par un égoïste pressé, plus rapide que nos foulées. Celui-ci se rabat juste devant, au risque de nous crocheter les mollets ? Se taire est la contrainte du moment. L’égoïste, les oreilles closes à triples tours, sourd à ce qui l’entoure, continue son chemin en ne pensant qu’à lui, comme si l’espace dans lequel il vivait était une scène de théâtre où il était le seul acteur. Avez-vous remarqué ? Et c’est souvent le même  que l’on retrouve quelques kilomètres plus loin, au bout du bout de son réservoir de glycogène prenant à son compte le chemin ou la route bitumée, l’oreille cotonneuse aux “Pardon” des “encore” plus rapides.

Néanmoins l’égoïste a peut-être raison de vivre sa vie comme il l’imagine, puisque comme le disait Flaubert : « Pour être heureux, il suffit d’avoir une bonne santé, d’être égoïste et surtout idiot ». A méditer, ou pas. 

Pieds & chaussures, c’est un mariage d’amour… Acheter une paire, c’est l’histoire d’une rencontre, comme une histoire d’amour, avec une marque, une couleur et bien d’autres critères plus sportifs ; puisque les goûts et les odeurs, les senteurs et les couleurs… L’essentiel étant que votre pied trouve sa chaussure.

By Dominique Cado. Marathonien breton d’un âge que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.www.lalignebleue.net. ©Sébastien Lamart.

Préliminaires nécessaires

Quand le premier contact est établi, il y a deux façons de se comporter : ou vous vous jetez sur votre dernière conquête, comme un adolescent impatient. Ou vous prenez le soin de faire sa connaissance afin qu’elle s’habitue à vous. Le risque avec une paire de chaussures neuves, c’est de vouloir la tester tout de suite, alors que les préliminaires ont leur importance.

C’est normal, vous la trouvez magnifique cette paire de runnings que vous venez de découvrir, elle qui va pimenter pendant quelques temps votre vie de tous les jours, en faisant passer l’ancienne, la précédente pour une vieillerie méritant à peine un regard de votre part, pourtant vous avez passé de bons moments avec elle.

©Asics

Calmez vos ardeurs !

Apprenez à calmer vos ardeurs de runner fougueux, éduquer votre frénésie, votre exaltation, garder un peur de froideur et d’indifférence pour qu’elle ne vous le fasse pas payer d’une façon ou d’une autre dans votre précipitation à vouloir chausser cette paire de chaussures nouvellement acquise.

La porter en chaussons quelques jours, permet à vos pieds de s’adapter à ses charmes, et simplement après vous pourrez l’entraîner sur vos chemins coutumiers pour que son indocilité des premiers jours vous évite différents désagréments, comme des ampoules ou autres échauffements.

Maintenant qu’elle vous semble détendue, que vos pieds y ont trouvé leur place, leur nirvana, bien la lacer avant de vous en lasser un jour. Avant de la ranger au rayon des souvenirs, comme toutes les autres paires que vous avez pourtant chéries… Tout cela tient finalement du conte de fée façon Cendrillon.

Ps : Toute ressemblance avec une lecture érotique de kiosque de gare, ne serait que pure coïncidence ….. 

Habitude, cérémonial, manie, marotte, accoutumance, règle, routine, coutume, rite, rituel, tic… toc ?

©S.Lamart

Par Dominique Cado Marathonien breton, d’un âge que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, à retrouver sur www.lalignebleue.net.

Les hommes ont oublié que depuis la nuit des temps les rituels font partie de la vie de tous les jours et qu’ils sont  nécessaires, voire indispensables au bon fonctionnement psychique de chacun. Après, que ces rituels soient d’ordre religieux, institutionnels où propre à chacun, ils aident à comprendre et construire les choses de la vie.

Quand l’expérience ou l’accoutumance aux gestes et leurs formules magiques ne donnent pas ce que l’on peut en attendre, on continue généralement à les pratiquer jusqu’à se comporter de façon quelquefois plus bête que les bêtes. Tandis que l’animal, fidèle à lui même, vaque tranquillement à ses occupations sans se poser des questions existentielles dans un espoir vain, d’influencer la marche du monde.

Nous, coureurs à pied, bien qu’il paraisse difficile de l’avouer, avons tous nos petites manies, nos petites habitudes, à priori inoffensives mais d’une importance capitale pour réussir la course à venir. D’aucuns diront que c’est saugrenu, stupide, mais nous aimons y croire pour éviter que, si les tics, les trucs ou les tocs ne se déroulent pas comme prévus, ils nous rendent la course plus difficile.

Alors si lacer la chaussure gauche avant la droite, si lever les yeux au ciel en priant les dieux pour qu’ils nous soutiennent, si porter le slip fétiche depuis dix ans sur toutes les courses nous aident pourquoi s’en priver, pourquoi s’empêcher d’y croire ? Et vous, quel est votre truc pour faire redescendre la pression ?

Petit florilège de nos caractères et travers en huit personnages imagés façon Blanche Neige et les sept nains. Un conte de fée revisité en mode « course à pied », juste pour se défouler. Une chronique du coureur lambda imaginée par Dominique Cado.

©Sebastien Lamart

Dominique Cado, c’est un marathonien breton d’un âge que les moins de de vingt ans ne peuvent pas connaître, auteur du site www.lalignebleue.net

Loin de moi l’idée de me prendre pour un des frères Grimm et Blanche Neige et les sept nains, célèbré par Walt Disney, mais il faut reconnaître que si on ne rencontre pas très souvent Blanche Neige dans les pelotons de courses à pied, la présence des sept nains ou plutôt de leur caractère et tempérament sont toujours bien présents. En attendant le départ la curiosité n’est pas un vilain défaut, tendre l’oreille et avoir les yeux aux aguets suffisent pour tous les reconnaître. 

Prof. Facile à repérer, à l’oreille, toujours à donner un conseil autour de lui ou les dernières nouvelles du dernier “Running Attitude”. Il nforme du savoir et non de ce qu’il sait, aucun danger à écouter et à mettre en application ce qu’il raconte parce que tout a été vérifié, testé, expérimenté. A tendance à être trop sûr de lui et peut devenir exaspérant s’il devient moralisateur et pas suffisamment diffuseur d’infos.

Timide. Le sourire gêné au coin des lèvres, le manque de confiance exprimé sur le résultat de la course qui va suivre, mais le temps réalisé sera celui prévu. La timidité peut le faire balbutier, peut l’handicaper, mais la timidité le fait avancer dans la voie de la réussite en faisant, bien évidemment, échouer toute action téméraire et là, la timidité devient un avantage.

Atchoum. Ou le malade, on se demande comment il fait pour être sur la ligne de départ avec un lumbago et des tendinites qu’il traîne depuis des semaines, en se demandant si la fracture de fatigue qu’il s’est fait récemment est bien guérie. Si vous êtes médecin, ne vous en vantez surtout pas, parce que vous êtes bon pour une consultation gratuite et il ne va pas comprendre que vous n’ayez pas sur vous quelques dolipranes pour son mal de tête qui commence à venir.

Simplet. Ou le crédule, le naïf, le “cul cul la praline” qui vient de se rendre compte qu’un semi-marathon c’est plus de vingt kilomètres. Il croit aussi que le gel dans les semelles de ses chaussures sert à lui maintenir les pieds au frais et sa hantise c’est que la puce chronométrique du dossard le pique et lui donne des rougeurs.

Gourmand. Dans le conte des frères Grimm il n’existe pas. Mais dans les pelotons de course à pied on le reconnait ! La ceinture Overstims bardée des gels, verts, jaunes, rouges en fonction des kilomètres à venir. Il vous raconte le régal de la pasta-party de la veille la bouche pleine de gâteau sport de sa fabrication, surtout ne pas l’interrompre dans l’exercice de ses mâchoires pour lui éviter d’avoir mal au cœur.

Grincheux. L’attente du départ est le moment idéal pour qu’il se soulage de choses pénibles lui entravant l’esprit, lui bloquant les muscles, comme l’inscription un peu onéreuse, encore que ce soit la moins chère qu’il est trouvé. Le temps légèrement ensoleillé mais un peu chaud quand même, en se souhaitant que la course soit vite terminée pour faire place à une autre. L’insatisfaction est sa principale qualité.

Joyeux. Toujours une histoire drôle ou une anecdote de course à pied au bord des lèvres. Généralement il enflamme son environnement de sourires et de rires. Accepte facilement l’autodérision. Lance des « Oooola ! » et « Ooooolé ! » à la volée. Doté d’un optimisme à toute épreuve, son seul objectif est de finir sa course dans le plaisir.

Dormeur. L’éternel fatigué qui se demande ce qu’il fait là, à plus envie d’être au fond de son lit qu’au départ de la course. Impossible pour lui de courir dans le désert, vous pensez, il voit le marchand de sable partout. Il s’installe généralement près d’une enceinte musicale pour entendre : «une chanson douce ….. que me chantait ma maman …..».