Connaissez-vous les Active Patch 4U ? Ces bandelettes « magiques » soulagent les douleurs et inconforts musculaires et articulaires. Sandrine Nail-Billaud a testé pour nous. Décryptage.

On dirait du sparadrap et pourtant, rien à voir : les Active patch 4U sont faits d’une mousse respirante, perméable et d’une membrane noire déposée derrière un textile neutre en Nylon à grosse maille très respirante. Cette membrane contient plus de 20 oxydes métalliques et des terres rares broyées de taille micrométrique en concentrations très précises dont des oxydes de fer, magnésium, titanium, silicium, manganèse et zirconium, etc. Le principe : favoriser la résonnance et l’activation des molécules d’eau présentes dans les cellules par l’absorption des rayons infrarouges.

UNE HISTOIRE D’INFRAROUGES

Le corps étant naturellement émetteur de ces infrarouges (par la chaleur notamment), l’idée est de les utiliser en les renvoyant vers notre corps via un patch noir – cette couleur provenant de l’adjonction d’un charbon organique qui augmente le pourcentage de retour de cette énergie. Les effets de la résonnance de l’eau sur l’organisme augmentent légèrement la température de la peau (0,2 °C) et provoquent une sensation de chaleur, augmentent le flux sanguin en dilatant les vaisseaux et activent le métabolisme pour réduire la sensation de douleur. Pour le sportif, c’est tout bénef : amélioration du retour veineux, de la souplesse musculaire, réparation accélérée des cellules du corps, réduction du stress et de la fatigue musculaire. 

COMMENT SE PATCHER ?

Comme d’autres thérapeutiques manuelles, ces Active Patch 4U agissent en stimulant des points énergétiques précis. Attention donc, car à l’instar des bandes deK-Taping, ces patch doivent être posés d’une certaine façon, soit en suivant les tutoriels sur le site Active Patch, soit en consultant un pro du sport formé à la technologie Active Patch. On les colle sur une peau propre, sèche et épilée en évitant les plis cutanés. Avant d’ôter la languette protectrice, il faut les activer en les froissant légèrement entre ses doigts. Les patchs supportent l’eau et peuvent rester jusqu’à 10 jours en place. 

L’avis de la coureuse 

Sandrine : “J’utilise les Active patch depuis quelques années et je suis bluffée. Que ce soit pour un inconfort au niveau de la bandelette tibiale du genou (le fameux syndrome de l’essuie-glace) ou des douleurs lombaires ou dorsales, la pose des patchs par mon kiné formé à la technique m’a permis de courir à chaque fois dans un confort optimal et notamment deux marathons en un temps très rapproché. »