Edition Lite, la petite nouvelle Fitbit Versa. Un modèle plutôt complète, à prix attractif.
Elle affiche 4 jours d’autonomie de batterie, est étanche jusqu’à 50 mètres, suit à la fréquence cardiaque en continu et 15 sports en temps réel au poignet, avec possibilité de paramétrer son propre objectif. Elle indique aussi pas effectués, calories dépensées, qualité du sommeil, affiche les notifications smartphone et apps. Point fort : sa facilité d’utilisation, avec un seul bouton. 4 coloris, des bracelets interchangeables, le tout à prix raisonnable. Fitbit Versa Edition Lite, à partir de 160 €.

Product render of Fitbit Versa Lite Edition, 3QTR view, in Marina Blue

A quoi est-il dû ?
Une chaussure trop courte et/ou un mauvais laçage. Les milliers de microtraumatismes répétés produisent le même effet que si l’on laissait tomber une enclume sur le pied.
Comment le prévenir ?
Avec une running d’une pointure supérieure à sa chaussure de ville mais aussi en ajustant son laçage, au moyen des deux trous proposés sur le dernier cran, au niveau de la cheville. Sur un parcours plat, le second niveau de laçage, le plus à l’extérieur, est idéal. Sur une course à forte déclivité, notamment en descente où le pied a naturellement tendance à glisser vers l’avant, il convient de serrer le plus possible sa chaussure, en optant pour le trou de lacet se trouvant le plus près de la cheville.
Comment le soigner ?
Dans les 24 heures qui suivent son apparition, faites deux petits trous sur l’ongle afin de vider le sang qui s’est accumulé sous l’ongle. Passé ce délai, cet ongle noirci se résorbera naturellement.

En plus d’un nouveau nom, la chaussure Nike Zoom Vaporfly 4%, fétiche sur marathon, a été intégralement remaniée, des orteils jusqu’au talon, en vue d’y intégrer le retour d’expérience des plus grands champions mondiaux Nike running.

Le topo
La deuxième version de ce modèle est dotée d’une tige améliorée, notamment grâce au retourne Shalane Flanagan dont la course avait été ralentie par la pluie à Boston, d’une semelle intermédiaire remaniée, solution proposée par le Nike Sport Research Lab qui s’appuie sur l’expérience de plusieurs coureurs d’élite Nike) et d’un tout nouveau mode de traction, demande spécifique du coureur Eliud Kipchoge suite à une course dans des conditions particulièrement humides à Berlin).

Pourquoi NEXT% ?
Lorsque Nike a lancé le modèle Nike Zoom Vaporfly 4%, cette chaussure a permis en moyenne d’améliorer de 4 % l’économie de course par rapport à la précédente chaussure de marathon la plus rapide de Nike, la Nike Zoom Streak 6. Le passage à la NEXT% permet d’anticiper chaque nouvelle course avec la perspective de franchir la ligne d’arrivée encore plus rapidement. Comme l’a récemment déclaré Mo Farah : « En tant qu’athlète, tu es toujours en quête de ces quelques pourcents supplémentaires qui feront la différence. »
Combinées, ces améliorations techniques font de la Nike ZoomX Vaporfly NEXT% la chaussure la plus rapide jamais conçue par Nike.

Les nouveautés dans le détail:
– Le Vaporweave, une matière que l’on retrouve au niveau de l’empeigne est plus légère que le Flyknit de Nike, elle est respirable et, plus important encore, elle absorbe beaucoup moins d’eau ou de transpiration et reste donc aérée et sèche tout au long d’un marathon.
– Le léger décalage des lacets permet de soulager la pression le long des parties sensibles du pied. (C’est une des principales qualités qui a retenu l’attention de Mo Farah).
– La présence d’une fine couche à l’intérieur du talon permet de garantir un confort optimal au niveau du talon d’Achille au fur et à mesure que les kilomètres s’accumulent.
– La semelle intermédiaire a bénéficié d’un ajout de mousse Nike ZoomX, ce qui permet d’augmenter encore le rendement énergétique, comme ont pu le prouver les tests réalisés dans le Sport Research Lab de Nike.
– La mousse a été redistribuée de façon à réduire l’offset de 11 mm à 8 mm afin de fournir une sensation plus stable et d’aider à maximiser le rendement énergétique au moment essentiel de l’impulsion donnée par les orteils.
– Les designers ont combiné les modèles de traction personnalisés de Kirui, Kipchoge et Farah afin d’améliorer l’adhérence au niveau de l’avant-pied pour que la chaussure se comporte mieux par temps humide.
De profondes rainures sur la semelle extérieure permettent de faciliter les mouvements lors des virages.

Ce que l’on retrouve de l’ancien modèle :
La mousse est toujours pourvue d’une plaque de fibre de carbone courbée sur toute sa longueur qui permet d’augmenter la rigidité et de procurer une sensation de propulsion.La chaussure fait le même poids, même avec 15 % de mousse en plus.
Ce modèle sera disponible dès le 25 avril à Londres et au Japon.

Les 18, 19 et 20 septembre 2020, le Grand Trail de Serre-Ponçon (170 km et 10 000mD+) débarquera au calendrier. Ce sera le premier trail des Hautes-Alpes de plus de 160 km. L’épreuve tracée autour d’Embrun au cœur du Parc national des Ecrins pourra se courir en équipe de 2 à 3 coureurs. A l’affiche également, un 45 km (3000mD+) au départ de Savines-le-Lac ainsi qu’un 15 km, au départ d’Embrun.
Photo : ©Damien Rosso

Dans le monde entier, plus de 100 000 participants courront en simultané, la Wings for Life World Run le 5 mai à 13h. Cette course planétaire est 100 % solidaire de la recherche sur les lésions de la moelle épinière. Pourquoi pas vous ? Près de chez vous ? Le défi : cumuler le plus de kilomètres possibles avant de se faire rattraper par une voiture-balai fictive. L’arrivée sera matérialisée par une ligne virtuelle qui remontera peu à peu le flot de coureurs, 30 minutes après le départ. Pour participer, il faut d’abord télécharger l’application Wings for Life.

On vous dit comment prendre soin de vos pieds, avec Gérard Soulier, président et fondateur de l’association nationale des podologues du sport et marathonien.
Détails de taille
Choississez une paire de runnings d’une pointure supérieure à votre pointure de ville. En magasin, ôtez la semelle intérieure, posez-y votre pied, et vérifiez qu’il reste au moins un centimètre entre le bout de l’orteil le plus long et le sommet de la semelle. Comme le pied a tendance à gonfler, il est judicieux de faire son achat en fin de journée. Côté chaussettes, optez pour une chaussette « technique », en matière respirante, avec des coutures limitées et une coupe ajustée. Le modèle anatomique (pieds droit et gauche) est être intéressant. Idem pour la chaussette dite « double » (comme les Thyo), en deux tissages pour éviter les frottements répétés.
Aux petits soins
Au quotidien
Le rituel « crème hydratante », « gommage », « ponçage » c’est le b.a.-ba. La couche cornée, qui se développe plus ou moins selon les personnes, souvent au niveau du talon mais aussi sous le gros orteil, doit être abrasée au moyen d’une râpe ou d’une pierre ponce lorsqu’elle gêne la marche ou la course.
Avant une compétition
En vue d’une épreuve comme un marathon ou un ultra, le coureur à la peau sensible peut procéder à un tannage pour durcir sa peau. Pour être efficace ce soin préventif doit être observé au moins pendant les trois semaines précédant ladite compétition. La méthode tannante la plus simple consiste à s’appliquer du jus de citron (ou acide pitrique en pharmacie) au moyen d’un coton sur les zones sensibles du pied. Le jour de la compétition, on appliquera au dernier moment une crème anti-échauffement, comme la Nok de Sports Akileïne, qui permettra d’éviter les ampoules dues aux frictions répétées.
Des ongles au carré
On les coupe au minimum chaque mois, et surtout au carré. Pas besoin d’aller dans les angles, au risque de laisser un petit éperon à l’intérieur de l’ongle, qui peut à la longue se transformer en ongle enchâssé ou pire, en ongle incarné. Equipé d’un outil spécialisé (turbine), le podologue pourra procéder à une coupe arrondie en cas de gêne. Si toutefois un ongle tombe, souci fréquent du coureur, il conviendra de guider la repousse du nouvel ongle, et de le protéger avec un « bonnet d’orteil ».

Mais cours toujours… Côte compétitions, ça tombe bien, il y a l’embarras du choix. Un petit best of de nos préférés, avec des dossards toujours dispos, et à prix légers…


1er mai – Marathon de Sénart Grand Paris Sud (91)
20e édition pour ce marathon francilien. On apprécie ses accents champêtres aux portes de Paris, et l’accueil chaleureux réservé par les musiciens et bénévoles dans les 10 villes et villages traversés. Un vrai petit brin de bonheur que l’on peut aussi s’offrir sur 10 km. Pour cet anniversaire, une formule inédite, avec dossard officiel pour les accompagnateurs sur les 9 derniers km du marathon. Dispositif proposé à partir du
passage du meneur d’allure des 4h au km 33 : une double opportunité de densifier la fin de course pour rendre plus agréable les derniers kilomètres tant pour les coureurs que pour les bénévoles le long du parcours, 300 places disponibles, à partir de 16 ans. 4 000 concurrents attendus, de nombreuses animations, anciens champions et toujours un dossard à prix d’ami.

1er mai – 20 km de Maroilles (59)
36e édition pour ce 20 km à label national FFA qui attend 4 000 coureurs dans le village de Maroilles. Le départ sera donné à 15h. En tête, des élites des hauts plateaux africains et les meilleurs régionaux venus se challenger sur son parcours performant. Animations, spectacles, orchestres, déguisés, tombola… Chacun a une chance de repartir avec son poids en Maroilles.


1er mai – 15 km du Puy-le-Velay (43)
Une boucle à parcourir deux fois pour ce 15 km de renommée mondiale. Le circuit est hyper-roulant. La preuve, Rhonex Kipruto s’y alignera pour tenter de réaliser la meilleure performance mondiale de tous les temps sur la distance. Spectateurs enthousiastes, produits locaux à l’arrivée… cette « course du 1er mai » ne manque pas d’attraits.
15kmdupuy.fr


11 mai – Marathon des Vins de Blaye (33)
Etape printanière des Festiviales-Challenge de la convivialité, ce marathon festif et gourmand traverse 14 communes du Blayais et 12 châteaux. En chemin, plus de 30 dégustations de vins et 17 animations musicales pour rythmer les foulées sur son tracé vallonné (300mD). On court les derniers mètres sur tapis rouge, à l’intérieur de la Citadelle de Blaye. Pasta-party, repas-concert d’après-course, soirée dansante. Egalement un 8 km des vignes.


12 mai – Marathon de la Loire à Saumur (49)
Cette troisième mouture promet, avec un nouveau semi tracé le long de la Loire, et 42 animations prévues sur le marathon, qui sera donc plus festif et toujours aussi performant (58mD+). On pourra aussi profiter du fleuve royal sur un combiné canoë + course à pied, ainsi que sur un 10 km au cœur de Saumur.

12 mai – Courses de Strasbourg Europe (67)
Semi, 10 km, 5 km, marches et balade roller au choix pour ce week-end sportif strasbourgeois. Cette année, ce sera la 40e édition. Les départs s’effectueront sur l’avenue de l’Europe, sur des circuits agréables, tracés en centre-ville. Le village s’installera autour du gymnase AGR de l’île aux Sports (Wacken).

19 mai – Paris-Saint-Germain, la course (75)
11e saison pour ce 20 km « vert » entre le Bois de Boulogne et le château de Saint-Germain-en-Laye. On passe par les bords de Seine, grimpe le Mont Valérien et la côte du Pecq en fin de tracé. Nouvelle option, un 10 km, entre Châtou et Saint-Germain.

27/05/2018 – Run in Mont Saint Michel – Marathon


©T.Gromik-ASO
25-26 mai – Run in Mont-Saint-Michel à Cancale (35)
Choix pluriel pour profiter de la Merveille, entre Normandie et Bretagne. A.S.O aux manettes propose un trail de 56 km, entre les agneaux de pré-salés, herbus et estuaires. Un semi et un 10km, tracés en boucle autour de Pontorson. Et bien sûr, le traditionnel marathon, entre le port de Cancale et le barrage du Couesnon, au pied du Mont. A courir en solo ou en duo.

26 mai – Marathon Poitiers Futuroscope (86)
Gros week-end sportif en Poitou. D’abord, 5 ou 10 km gratuits le samedi, autour du « village ». Ensuite, un semi (2 500 dossards) et un marathon (1 500 dossards) le dimanche. Ce dernier, à label national se court sur un circuit urbain et rapide au départ dans le centre historique. L’association organisatrice propose toujours une belle dotation : 2 entrées pour le parc Futuroscope, un coupe-vent et une médaille. Egalement pasta et spectacle nocturne avec le cirque du Soleil.

Lorsque courir devient douloureux pour les articulations, on doit d’abord et surtout questionner sa pratique sportive. Éléments de réponse avec Sandrine Nail Billaud, docteur en pharmacie.

Young woman with injured knee or leg outdoors

Ce n’est pas un secret, la course, ce n’est pas toujours le pied. Car courir engendre parfois des accidents traumatiques aigus (fracture, entorse, contracture musculaire) mais génère surtout en permanence des microtraumatismes répétés pour les articulations porteuses (hanche, genou, cheville). Savez-vous qu’à chaque kilomètre de course, il y a environ 800 réceptions pied/sol avec cinq à six fois son propre poids à chaque impact ? Une coureuse de 60 kg impose donc à chaque foulée environ 300 kg sur sa hanche droite, puis sur sa hanche gauche… De quoi prendre peur oui, mais… des études montrent aussi que le footing « regonfle » la colonne vertébrale et que la pression sur celle-ci est plus forte en position debout statique que pendant un footing. Au final, la propulsion permettrait de décomprimer les disques. C’est peut comme au saut du lit, quand on se réveille toute raide, puis qu’au fil de la journée, le dos se repose. De ce point de vue, on peut considérer le footing comme un super déverrouillage matinal. Venons-en aux questions qui fâchent.

Y a-t-il une dose de course à pied à ne pas dépasser ?
L’os, le cartilage, les ligaments, les tendons et les muscles réagissent de manière favorable lorsqu’ils sont entraînés très régulièrement. Ceci étant dit, il semble malgré tout que plus de 30 kilomètres hebdomadaires de course à pied pourrait être l’une des causes d’accélération de l’arthrose.
Oui mais – encore une fois – cette donnée demande à être validée car plus de 30 km par semaine entre 30 et 50 ans est une quantité banale pour de nombreux coureurs à pied sans pour autant provoquer une apparition prématurée de douleurs articulaires.

Y a-t-il une technique de course plus ou moins nocive ?
Disons « stop » d’emblée à une idée reçue bien répandue : la pratique du trail est meilleure que la course sur route pour les articulations. C’est faux ! Croyez-vous que le chemin côtier est plus souple que le bitume ? Le problème ne tient pas à la souplesse du terrain mais plutôt, et surtout, au dénivelé. La course en descente est notamment très délétère pour les articulations. Bien évidemment, la qualité des chaussures est importante pour participer à l’économie articulaire, par un amorti de qualité. Mais trop d’amorti n’est pas non plus la bonne solution. Plus il est puissant, plus la poussée qui va suivre sera difficile.

Faut-il sacrifier les articulations pour sauver le cœur ?
Bien sûr que non car au final, le cœur (l’appareil cardiovasculaire) et la motricité (nos articulations) sont sur un pied d’égalité. En fait, comme pour tout, ce sont les excès qui entraînent une accélération des douleurs articulaires ou même un vieillissement de notre pompe cardiaque. Tout est donc dans la mesure avec des phases de repos entre les phases intensives.

Les runners ont-ils plus d’arthrose que les non sportifs ?
Impossible de répondre. Le seul argument valable est de constater que l’apparition des douleurs sera différente entre un sportif (chez qui la douleur va surtout apparaître à l’effort) et un non sportif qui sera plus sensible à ressentir des douleurs d’apparition progressive au repos ou au quotidien.

Portrait of frustrated young woman feeling pain in the side after hard training. She is standing outdoors with exhaustion

Douleurs & sports adaptés
Mal de dos
La majorité des activités sportives, pratiquées dans d’excellentes conditions, ne représentent pas de risque majeur pour les lombaires. Cependant, la pratique de certains sports doit rester modérée.
Les sports déconseillés : l’escalade, la boxe et autres sports de combat, le rugby, le parapente et le parachutisme. De manière générale, ils peuvent occasionner des risques traumatiques.
Les sports recommandés : la marche, la randonnée pédestre, la natation et le crawl et dos crawlé en particulier, le golf (si les postures sont bien exécutées), le tai-chi et le stretching doux. Le badminton et le tennis ne sont pas contre-indiqués si les gestes sont amples et le rythme peu intensif.

Les douleurs à la hanche
Pour ne pas prendre de risque, le conseil est de conserver des activités physiques adaptées, selon l’âge et le degré de handicap éventuel.
Les sports déconseillés : la course à pied, le tennis, le ski, les sports de ballon et les sports de combat.
Les sports recommandés : la natation, le vélo, l’aviron ou encore le tai-chi.

Les douleurs au genou
Ennemi des coureurs, le traumatisme du genou peut augmenter le risque d’arthrose et nécessite un avis médical pour pratiquer tel ou tel sport.
Les sports déconseillés : le football, le rugby, le tennis, le judo, la musculation ou le marathon.
Les sports recommandés : la natation, le vélo (jambes tendues) ou la marche après avis médical.

Un dessin épuré pour la tige en mesh façon tricot et un poids contenu avec 215 g en pointure 44, voici le modèle Zante Pursuit. Elle se destine a priori aux entraînements plutôt rapides, mais la première séance en endurance laisse apparaître un bon confort avec un amorti pas trop présent ne gommant pas les sensations. Modèle dynamique, on apprécie d’augmenter peu à peu l’allure… pour rejoindre la piste. Cette dernière est très humide, mais la semelle offre une bonne adhérence, ce qui, associé à la légèreté et à l’amorti pas du tout intrusif permet de conduire la séance d’entraînement comme on le veut. Le confort ressenti lors des premières foulées se confirme sur une sortie d’environ 1h30 alternant bitume et chemins. L’empeigne est assez étroite mais le mesh extensible et sans couture préserve des frottements. La paire est finalement assez polyvalente si l’on ne recherche pas un amorti trop présent. Les coureurs légers (moins de 65 kg) pourraient même les tester sur longue distance, en notant toutefois qu’elles ne possèdent pas de renfort de voûte plantaire. 

 

Utilisation : entraînement toutes distances, compétition jusqu’au semi-marathon pour coureur à foulée neutre, poids inférieur à 75 kg.

Prix : 120 € – Poids : 208 g en 43 / 173 g en 38 – Drop : 6 mm

L’avis du testeur

Amorti : 17/20  Confort : 17/20 Souplesse : 16/20 Stabilité : 15/20 Note moyenne : 16,25/20

Les + Bon compromis entre poids et confort, design sobre, dynamisme

Les – Empeigne un peu étroite

IL A TESTE POUR VOUS 

 Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas.Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.

Priorité au style ?
Leur style étonne en les sortant de leur boîte : épaisse semelle Boost – 20% de mousse Boost en plus que la première génération – contrefort arrière remontant assez haut, œillets de laçage sur deux renforts en plastique entourant la tige, on pourrait presque les confondre avec un modèle destiné à jouer au basket. Le poids est relativement élevé : 340 g en pointure 44. Pour quel coureur sont elles destinées ? Aucune mauvaise surprise en endurance, si ce n’est ce contrefort arrière assez haut pouvant s’avérer gênant, mais heureusement en tissu souple donc ne frottant pas trop. Le confort est préservé grâce à la semelle Ultra Boost, mais le poids est bien présent. Un détour sur piste montre que ce n’est vraiment pas leur terrain de jeu, la séance rythmée sera donc écourtée. La semelle Continental est connue pour sa bonne adhérence, mais le design particulier et le coloris clair des ces Ultra Boost 19 fait hésiter à les utiliser sous la pluie, a fortiori sur des chemins boueux. La cible visée par Adidas est manifestement le coureur urbain pour qui le style est essentiel, qui ne court pas de longues séances, même si les porter durant 1h30 se fait sans difficulté particulière. On peut même envisager de varier les allures, l’aspect technique avec notamment la semelle Ultra Boost n’étant pas sacrifié. De l’endurance, quelques changements de rythme, une polyvalence de style plus que d’usage, voici le résumé des possibilités des Ultra Boost 19.

Prix : 180 €
Poids : 310 g en 42 2/3 et de 268 g en 38 2/3

Drop : 10 mm

Les + Look original.
Les – Tarif élevé, usage restreint.

Amorti : 15
Confort : 15
Souplesse : 14
Stabilité : 15
Note moyenne : 14,75 / 20

Utilisation : entraînements courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Notre testeur : Frédéric, 53 ans, 1,77 m, 69 kg, 2h47’ sur marathon (2013). Pieds légèrement pronateurs, sans correction. Chausse habituellement des Adidas. Conditions du test : 150 km sur route (70 %), chemins stabilisés (20 %) et piste (10 %), tous types de séances.

Une mise à jour nutritionnelle révèle que ce fruit est décidément bien dans sa peau. L’occasion de l’éplucher pour la regarder de près.
QU’EST-CE QUI CHANGE ?
La nouvelle Table Ciqual, outil de référence sur la composition nutritionnelle des aliments, publiée en décembre 2016 par l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation a passé la banane au crible. On a découvert que ce fruit contient :
• Moins de calories environ 72,3 Kcal pour 100 g (vs 93,6 Kcal en 2013)
• plus d’eau : 80,2% de sa composition (vs 74% en 2013)
• moins de glucides : 15,2 g (vs 20,50 g en 2013)
• plus de vitamines B6 : 0,38 mg (vs 0,336 mg en 2013)
• plus de vitamines B9 : 29 mg (vs 22,9 mg en 2013)
• moins de potassium : 360 mg (vs 411 mg en 2013)
• Elle devient « source de » manganèse
• Elle n’est plus « source de » fibres, mais en contient.

Fit woman peeling banana in park


QU’EST CE QUE LA BANANE CONTIENT ?
Vitamines & minéraux à gogo
Si sa teneur en potassium a été revue à la baisse, elle reste bien l’un des fruits les plus concentrés (15 % des AJR) en la matière. Même constat pour le magnésium, le phosphore mais aussi pour les vitamines B6 notamment (15 % des AJR). C’est tout bon pour contribuer à diminuer la fatigue et assurer une fonction musculaire normale. Cette densité nutritionnelle participe aussi à la bonne santé osseuse et au bon fonctionnement du système nerveux.
Précieux antioxydants
Source de carotène, de vitamines C et E, de sélénium, elle protège les cellules contre le vieillissement.
Pas si calorique !
Elle compte 72,3 Kcal pour 100 g (vs 93,6 Kcal en 2013) vs soit presque autant que le yaourt nature (71,8 Kcal). Pas si calorique que ça !

Bien digeste
Grâce aux fibres qu’elle contient (1,9%), à sa composition en eau plus conséquente –l’équivalent d’un verre d’eau pour une banane – et aux faibles quantités de lipides qu’elle possède (moins de 0,25 %) ; elle est digeste.

ON LA CHOISIT VERTE OU BIEN MURE ?
La nature des glucides qu’elle contient varie en fonction de son degré de mûrissement. Plus elle est verte, plus sa teneur en amidon sera élevée (environ 20%). Cet amidon est dit « résistant » et se comporte comme des fibres. Il vaut donc mieux la choisir bien à point. Dans ce cas, elle contiendra 2 à 3% d’amidon, qui a réduit au profit du glucose et du fructose. Elle sera donc plus riche en glucides simples.

Paul Bernard, 85 ans, court tous les jours ou presque, depuis 40 ans. Il a notamment couru les 40 éditions des 20 km de Paris. Cet ancien réserviste de l’armée de l’air cumule les grands souvenirs de course mais vit bien à 100% dans le présent. « En 40 ans de course, j’ai cumulé 120 000 kilomètres. Ca fait trois fois le tour de la Terre ! Pas mal non ? » lâche d’entrée Paul Bernard. Gouailleur, hâlé et connecté – dernière montre Samsung au poignet – Paulo, comme on le surnomme, fait dix ans moins que sur le papier. 85 ans, l’arrière grand-père ! « On me donne souvent 70 ans. Les années passent et je reste plus jeune, ce n’est pas beau ça ?

4000 km par an

Son secret de jouvence ? Des bornes 365 jours par an, autour de Choisy-le-Roi ou de Villers-sur-Mer, où il réside en alternance. « Entre les entraînements et les compétitions, je tourne à 4 000 km par an. C’est moins qu’avant. A une époque où je courais tellement, parfois trois courses en un week-end, que j’en avais mal aux bras ! Je fais entre 10 et 20 km, soit entre 10 000 et 25 000 pas par jour. Je sors presque toujours avec des amis, tous plus jeunes que moi, de 60 ans en moyenne. Souvent je les pousse, c’est moi la locomotive. » raconte le retraité, volontaire de caractère.
Sa passion pour la course née à l’aube de ses 40 ans, presque par hasard. « J’ai fait carrière dans l’armée de l’air. Tous les ans on passait un test d’effort. Une fois, j’ai couru le kilomètre en à peine 4 minutes, ce qui a suscité l’intérêt de l’entraîneur. Il m’a proposé de faire de l’athlétisme un peu plus sérieusement. C’est comme ça que tout a commencé. » Un, deux, trois kilomètres et plus… Paulo s’entraîne tous les midis avec le club de l’Armée de l’air, au bois de Boulogne. « Je peux vous dire que j’en connais tous les cailloux ! Au bout d’un an j’ai pu faire une boucle de 8km, puis de 10 km puis de 15 km. En même temps, j’ai arrêté la cigarette. Je fumais deux paquets par jour. Ca me brulait la gorge, me comprimait les poumons. A l’époque, on ne se rendait pas compte du danger du tabac. J’ai perdu pas mal d’amis à cause de ça. Sans doute que si je m’étais pas mis à courir, j’en serai mort aussi… » lâche-t-il, songeur.

Premier Marathon de Paris, en 1976

Flashback à ses débuts, dans les années 70. Les « joggeurs » ne courent alors pas les rues. Bob sur la tête, short court, polo en coton et tennis aux pieds, ces « hommes pressés » sont même parfois moqués. Une autre époque. Celle des prémices du hors-stade. En 1976, Paul court son premier 42 km pour le premier Marathon de Paris. « Nous étions 300 au départ, et le parcours consistait en quatre tours du bois de Boulogne. J’avais terminé 72e en 3h40 » se souvient-t-il. 63 autres marathons ont suivi dont l’inimitable New York bien sûr, en 3h25’ en 1988. Meilleur chrono en 2h58’, à 50 ans. A son actif aussi, une quinzaine de 100 km, et près de 200 semis ! Il a couru le premier semi de Paris, qui totalisait alors 25 km du côté de Charléty et des dizaines de Paris-Versailles « Je pense que j’ai dû monter au moins 500 fois la côte des Gardes ! ».

« Un trophée plus grand que moi »

Sa course fétiche, c’est une autre classique d’octobre. Les 20 km de Paris. Le retraité a couru les 40 éditions et participe toujours à l’organisation avec l’ASCAIR. « Je suis bénévole à la remise des dossards et à la préparation des ravitaillements. Organiser c’est bien, mais participer c’est encore mieux. J’ai couru les 40 éditions, toujours avec le même plaisir, même si le chrono n’est plus ce qu’il était. Mon record est en 1h15, maintenant je mets 2h30 ». Le 40e anniversaire d’octobre dernier gardera une saveur particulière. « L’organisation m’a fait une belle surprise. Une fois la ligne franchie, alors que j’étais prêt à rentrer chez moi, le général en chef de l’armée de l’air m’a appelé au micro pour monter sur le podium. Il m’a remis un énorme trophée, presque plus grand que moi et d’au moins 40 kilos ! C’est la plus belle coupe de toutes », raconte-t-il ému. Elle trône en bonne place chez lui, à Choisy, dans sa salle de gym. Une pièce « musée » où s’affiche récompenses et souvenirs. 80 coupes décrochées sur des cross, plus de 300 médailles… Une sacrée carrière, qu’il écrit toujours au présent, à 85 printemps.

Portrait publié dans Running Attitude 198, par A.Milleville

Boire régulièrement en course, c’est le premier réflexe pour éviter la panne sèche. Comment bien s’hydrater et quelles boissons choisir ? On se jette à l’eau…


Le corps est composé d’environ 55 % d’eau. C’est un nutriment majeur – vital ! – dans notre organisme. Lors d’un effort intense, la perte d’eau et de sel peut être extrêmement importante et atteindre plus de deux litres par heure, générant de multiples maux (crampes, déshydratation, fatigue, tendinite) et dangereuse (calculs rénaux, coma..) et peut retentir sur la performance si les apports hydriques en cours d’effort sont insuffisants. Il est donc impératif de limiter les pertes en eau pour conserver le maximum de ses capacités sportives tout en assurant un refroidissement corporel efficace, en transpirant.

6 REFLEXES POUR RESTER A FLOT
1/ Buvez avant d’avoir soif, dès le début de l’effort, à raison de 2 grosses gorgées de liquide toutes les 10 à 15 minutes.
2/ Vent, altitude, froid, chaleur : ces facteurs accentuent la déshydratation.
3/ Faites le test : avoir des urines claires est un bon signe d’hydratation et d’élimination après l’effort.
4/ Transpirer n’est pas honteux : c’est au contraire le signe que votre thermorégulation fonctionne bien.
5 / Gare aux idées reçues : la bière n’est pas l’idéal pour récupérer, le soda n’est pas une bonne source d’énergie sucrée et non, l’alcool ne réchauffe pas le corps. Consommez-les ponctuellement pour le plaisir et à distance des efforts sportifs.
6/ Trop c’est trop : ingérer une trop grande quantité d’eau est dangereux car cela peut dans certains cas extrêmes provoquer une hyponatrémie – dilution du sodium corporel tellement importante que la contraction musculaire peut être perturbée. Les symptômes ? Nausées, vomissements, dégoût de l’eau, céphalées… à l’extrême, des troubles de la conscience et des crises convulsives pouvant engager le pronostic vital en cas d’hyperhydratation.

Suis-je déshydraté ?
Lorsque la déshydratation est enclenchée, la fréquence cardiaque augmente de manière significative entraînant une diminution de la tension artérielle ce qui va provoquer des troubles de la conscience et une impression de très grande fatigue. La température corporelle s’élève ce qui entraîne une baisse notable des performances avec une fatigue et une lourdeur des jambes. Un essoufflement, un état léthargique et des difficultés à s’exprimer peuvent apparaître et conduire jusqu’à un état comateux. Lorsqu’ils sont répétés, ces déficits hydrauliques se manifestent par des douleurs musculaires, ligamentaires ou encore tendineuses. Il peut alors apparaître des pathologies à l’effort comme des claquages, des déchirures musculaires ou encore des entorses.

Quelle eau choisir ?
Certaines eaux contiennent les minéraux ou oligoéléments (magnésium) pouvant provoquer des désordres digestifs voire des diarrhées légères. Dans l’idéal, l’eau choisie doit avoir un résidu à sec à 180° inférieur à 500 mg/litre. L’idée, c’est de varier. Celle du robinet est adaptée aussi à la pratique du sport ! La boire fraîche est un plus car il semblerait qu’à une température de 10-15°, la majorité de la boisson serait passée en 15 minutes au niveau intestinal. En-dessous, gare aux désagréments intestinaux.


Quelle boisson isotonique ?
En course, il est important de prévenir la déshydratation, mais aussi l’hypoglycémie par l’épuisement complet du glycogène musculaire et encore les pertes d’électrolytes (sel), vitamines et minéraux. L’idéal est donc de boire une boisson permettant de combler ces pertes avec notamment du sucre et du sel. C’est la fameuse boisson isotonique dont la densité serait équivalente à celle du sang afin d’en avoir une absorption maximale au niveau intestinal pendant l’effort. Elle doit être constituée d’une base de sucres à index glycémique élevé pour venir en complément des réserves musculaires tels que du saccharose (sucre blanc), par exemple. Pour un effort long, des maltodextrines (en complément du sucre) pour une boisson hautement glucidique et enfin des sels minéraux pour pallier les carences liées à la transpiration et la pratique du sport. Comment choisir ? À part ces trois éléments indispensables, le reste est affaire de goût. Bec sucré ? Adepte du salé sur les épreuves longue durée ? À vous de voir. Une règle d’or toutefois : testez votre boisson à l’entraînement avant de la choisir pour votre compétition afin d’éviter les mauvaises surprises.

BOISSON, GEL… NOS COUPS DE COEUR…

FENIOUX Hydrogel. Cette poudre pour boisson se modifie en gel dans l’estomac, encapsulant les glucides et l’eau pour plus d’efficacité et de confort. Orange sanguine, menthe ou fruits des bois. Le + Plus efficace avec meilleures tolérance, hydratation, assimilation.

ERGYSPORT Natural Boost. Source de glucides et vitamines, cette purée de fruits agréable en bouche et très digeste. Fraise ou poire.Le + L’énergie d’un gel, la consistance d’une compote.
OVERSTIM.S Hydrixir.
Le + Un léger goût citron-citron vert, sans acidité, colorant ni conservateur.
HIGH 5 Zero protect.
Pastille effervescente à diluer dans l’eau, elle réhydrate et renforce le système immunitaire. Sans calorie, elle contient 5 électrolytes de la vitamine C, D3, de l’acide folique et du magnésium. Parfums orange-échinacée ou curcuma-gingembre. Le + A boire chaude comme froide, pendant et après l’effort.