Enfin du nouveau chez Polar ! Vantage, nouveau GPS multisports, se décline en deux versions. Edition premium (V) pour les pros avec mesure de la FC au poignet, GPS, baromètre, écran tactile en couleurs, 130 profils sportifs, des fonctions avancées (Training Load Pro, Recovery Pro, Running program) et une batterie extra longue durée affichant jusqu’à 40 heures en mode GPS actif. Version M plus abordable mais bien complète avec sensiblement les mêmes caractéristiques et jusqu’à 30 heures d’autonomie. Deux belles machines !
Polar Vantage V, 549 € avec la ceinture H10, Polar Vantage M, 279 €.
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7 octobre – Lyon (69)
Run in Lyon
Trois options pour « manger du Lyon ». 10 km ou 21 km, de loin les distances les plus prisées, ou bien 42 km. Quais de Saône, Vieux Lyon, Croix-Rousse, parc de la Tête d’Or, quais du Rhône, stade Gerland. En avant !

Run in Lyon 2017 – 01/10/2017 – Marathon et Semi-Marathon – Lyon – Quartier Confluence

7 octobre – Pertuis (84)
Marathon Provence Luberon
© Rosine Humbert et www.pleincadre.com
Belle bande de gais lurons attendus dans le Luberon ! À 20 minutes d’Aix, on courra et se régalera de spécialités provençales. Le long de la plaine de la Durance, jusqu’au château de la Tour-d’Aigues, le temps d’un marathon, d’un semi ou d’un 10 km.

14 octobre – Val de Reuil (27)
Marathon Seine & Eure
Ultra-rapide, ce marathon en aller simple à travers la campagne normande. On parie que ce sera celui de votre record ! On peut le courir en ekiden (marathon en relais à six), ou bien, nouveauté pour cette 14e édition en duo (2 x 21 km).

14 octobre – Metz (57)
Marathon de Metz
On se fait la belle au pays des mirabelles ? Le temps d’un 10 km autour de l’esplanade boulevard Poincaré ou d’un marathon champêtre tracé autour de Metz. Incontournable dans le Grand Est !
©P.Secco

21 octobre – Reims (51)
Run in Reims
Pour goûter aux charmes du terroir champenois, trois choix : 10 km, semi ou marathon. Le centre historique de Reims sera mis à l’honneur sur ce rendez-vous piloté par A.S.O., organisateur (entre autres) du Marathon de Paris.
©ASO

21 octobre – Toulouse (31)
Marathon de Toulouse Metropole
Marathon solo ou relais, semi-marathon, 10 km au choix sur des parcours 100% urbains, au départ du centre historique. Pont Neuf, Saint-Cyprien, Minimes, Cité de l’Espace, canal du Midi, cathédrale de Saint-Etienne et finish à deux pas du Capitole.
©Pascal Rondeau

4 novembre – Saint-Pol-de-Léon (29)
Saint-Pol-Morlaix
46e édition pour cette grand-messe du running breton. On peut courir le « classique » semi entre Saint-Pol et Morlaix (14h30), qualificatif pour les championnats de France, ou bien le petit frère, un 10 km (13h40) tracé entre Taulé et Morlaix pour se roder.

SAINT POL – MORLAIX 2013. 41° édition. Morlaix (29), le dimanche 03 novembre 2013. Photo: © Yves MAINGUY

4 novembre – Nice (06)
Marathon Nice-Cannes
Mer, palmiers et soleil commandé pour ce 11e marathon des Alpes-Maritimes. On peut partir de la Promenade des Anglais, à Nice, pour rallier la Croisette, à Cannes en solo, en duo ou en relais de six coureurs. Label de Bronze IAAF pour l’organisation de ce marathon, le deuxième plus populaire de France.
©Mouv Up

18 novembre – Boulogne-Billancourt (92)
Semi de Boulogne
©Anthony Chaumontel
L’an dernier, un tiers des participants y ont battu leur record. Séances d’entraînement gratuites et accessibles à tous, sas et meneurs d’allures le jour J : toutes les conditions sont réunies pour vous permettre de réussir votre défi.

25 novembre – La Rochelle (17)
Marathon de La Rochelle
Encore plus roulant, toujours plus urbain ! En deux boucles au départ du vieux port, il fait la part belle au centre historique, avec des derniers kilomètres rapides. À courir en solo, en duo ou en challenge entreprise. Également un 10 km.
©Maindru

21 octobre – Vannes (56)
Marathon de Vannes
Foulées iodées et ambiance vitaminée pour ce beau rendez-vous du calendrier. On peut courir son marathon, tracé le long du golfe du Morbihan, en solo, en duo (19 + 23 km) ou en bien relais à 4 (9 + 10 + 12 : 11 km). Autre option « express », un 10 km.

MARATHON DE VANNES 2017. Vannes (56), dimanche 15 octobre 2017. Photo: � Yves MAINGUY

10 novembre – Jarnac (16)
Marathon du Cognac
Gourmand et convivial à souhait, ce marathon charentais. En boucle autour de Jarnac, on découvre les vignobles du cru, en passant par le château Marnier Lapostolle et le chai Chez Royer, s’il vous plaît. Pour participer à la fête, on peut aussi courir le semi ou le 11,5 km.

17 novembre – Villefranche-sur-Saône (69)
Marathon du Beaujolais
17 000 coureurs venus de plus de 70 pays sont attendus pour fêter l’arrivée du beaujolais nouveau. Mythique pasta du vendredi, nuit endiablée du samedi, journée épicurienne au Hameau du vin le dimanche… On ne compte pas les dégustations et animations autour de ce marathon, de son semi et du 13 km du Rhône.


ADIDAS SolarBoost
Polyvalent ce nouveau avec maintien ciblé au médio-pied, semelle intermédiaire en mousse Boost pour l’amorti et le retour d’énergie et semelle extérieure en caoutchouc Continental pour une bonne accroche. Usage : toutes distances sur route et chemins pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 305 g en 42 2/3 – 270 g en 38 2/3. Drop : 10 mm. 159,95 €.


ASICS Gel Kayano 25
Protection et stabilité pour ce modèle phare. Cette 25e version se veut plus dynamique et plus résistante dans le temps grâce à la technologie Flytefoam Lyte. Avec confort augmenté : coupe ajustée, nouveau mesh, plus d’espace pour le gros orteil. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 325 g en 42 / 265 g en 38. Drop : 10 mm. 180 €.


BROOKS Ricochet
Nouveau modèle léger et dynamique, doté du retour le plus performant de la marque (technologies BioMogo DNA et DNA AMP). Côté confort, une empeigne tricotée, un talon enveloppant très doux, et une semelle extérieure structurée pour un déroulé fluide. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 282 g en 42, 261 g en 38. Drop : 8 mm. 140 €.


NIKE Pegasus 35
Pour cette valeur sûre, un nouvel « airbag » inspiré de la Zoom Vaporfly 4% sur toute la longueur apporte un amorti plus réactif, une meilleure transition et plus de flexibilité. Elle gagne aussi en respirabilité avec un mesh ultra-aéré, en maintien grâce à son système de câbles Flywire et son talon revu.
Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 257 g en 42. Drop : 10 mm. 120 €.


HOKA Clifton 5
Elle garde l’ingrédient principal qui a fait le succès de sa lignée, à savoir le rapport poids-amorti. Mêmes semelles intermédiaire et externe mais une nouvelle empeigne qui améliore la respirabilité et propose un chaussant plus ouvert et plus accueillant. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 266 g en 42 / 216 g en 38. Drop : 5 mm. 130 €.


MIZUNO Ultima 10
Point fort : le confort. Renforcé encore, avec une nouvelle plaque Wave pour plus d’amorti au talon et plus de protection. Stabilité et maintien du pied en prime à la clé, grâce à des renforts latéraux et bandes de maintien, le tout sans sacrifier la légèreté. Usage : toutes distances sur route pour coureur à foulée universelle de tous poids. Poids : 335 g en 42 / 280 g en 38. Drop : 12 mm. 135 €.


SAUCONY Ride Iso
Cette Ride affiche une belle polyvalence. Souple et réactive, tout en gardant de l’amorti (semelle PWrTrac). L’empeigne a été retravaillée pour plus de confort, le système de chaussant IsoFit maintient le médio-pied. Usage : toutes distances sur route et chemins pour coureur à foulée universelle de tous poids.
Poids : 275 g en 42.5 / 241 g en 39. Drop : 8 mm. 140 €.


NEW BALANCE Fuel Impulse
Un nouveau modèle taillé pour la vitesse ! Léger, avec technologie FuellCell avec azote intégré, semelle intermédiaire en mouse Revlite pour le dynamisme, chaussant ajusté en maille jacquard pour le confort et belle légèreté.
Usage : courtes et moyennes distances sur route pour coureur à foulée universelle de poids léger. Poids : 233 g en 42 / 190 g en 38. Drop : 6 mm. 140 €.

Obèse hier, marathonien aujourd’hui. Cyril Berros s’est offert une nouvelle vie. Il a repris la main sur son assiette et s’est mis à courir. Depuis, rien ne semble pouvoir arrêter ce Marseillais. Une belle victoire qu’il lie à sa passion pour le running.

Trop c’est trop. 137 kilos sur la balance le 1er janvier 2015. Cyril Berros, 35 ans alors, est mal dans sa peau. « Je ne me supportais plus. Le regard des autres me pesait. Socialement, c’était compliqué. Je n’avais pas beaucoup d’amis. Un soir, je me suis mis à pleurer. Je me suis dit qu’il fallait que j’arrête le carnage. Mon fils avait un an, je ne voulais pas qu’il grandisse en me voyant comme ça, incapable de courir après lui. » C’est le déclic pour ce trentenaire Marseillais, bien décidé à entamer une petite révolution.
Douze mois plus tard, le voilà métamorphosé. Délesté, libéré.78 kilos à la pesée, un large sourire à la clé. Moins 57 kilos en un an, soit environ 5 kilos par mois, une sacrée transformation ! « J’ai perdu 8 tailles. En janvier, je taillais du 58 en pantalon et du XXXL. En décembre, la taille standard M me convenait. C’est devenu bien plus simple pour m’habiller ! », raconte-t-il, ému d’en reparler.

Adieu la malbouffe
Pas d’anneau gastrique ni d’opération chirurgicale pour oublier l’obésité. Juste de la volonté. Pour « décoller », il a d’abord radicalement changé son alimentation. « Fast-food, pizza, soda, tablettes de chocolat, grignotage entre les repas, je mangeais n’importe quoi. Du jour au lendemain, j’ai arrêté de me venger sur la nourriture. J’ai opté pour des aliments sains et équilibrés. Une pomme au goûter plutôt qu’une barre chocolatée, par exemple. C’était dur, mais je me suis raisonné.»
S’est-il fait aider par un nutritionniste ? « Non, personne. Je n’avais pas envie de recevoir de leçons. J’ai simplement parlé à mon médecin traitant, qui me connaît depuis dix ans, de ma volonté de perdre beaucoup de poids. Il m’a dit : c’est très bien, revenez me voir dans un mois’. Je n’y suis retourné qu’un an après, avec 57 kg de moins. Il ne m’a pas reconnu dans la salle d’attente… »
Avoir réussi un tel défi seul, sans aide, apporte une satisfaction supplémentaire à Cyril qui souhaite que son témoignage encourage : « Si j’ai pu le faire, n’importe qui peut le faire ! » Quand on veut, on peut. Cette devise est un mantra pour ce papa, qui se régale désormais d’activités avec son jeune fils.
Et la course à pied dans tout ça ? « Le running m’a sauvé la vie », lâche-t-il tout de go. « Cela a été mon tiercé gagnant. En m’y mettant, j’ai gagné sur mon poids, sur ma forme, mais j’ai aussi gagné socialement. Je me suis fait un cercle d’amis. Cela m’a aidé. Les runners forment une belle communauté. »
S’y est-il mis d’emblée, au début de sa démarche ? « Non, hors de question, vu mon poids, ce n’était pas recommandé. Les premiers mois, je faisais du vélo d’appartement, une heure par jour. Lorsque je suis arrivé à 100 kilos, en mai 2015, j’ai commencé à courir. Je courais 800 mètres, puis je marchais. Cela représentait 1/10 de la Corniche de Marseille. Aujourd’hui, j’y enchaîne les allers-retours ! Je me souviens que j’étais tout rouge, épuisé, mais je savais ça paierait. Jusqu’en décembre, je me suis accroché et j’ai couru 2 à 3 fois par semaine, même des petites distances. En complément de mon alimentation rééquilibrée, cela m’a permis de perdre 22 kilos ».
Depuis cette petite révolution, Cyril maintient son poids de forme. Même s’il s’autorise parfois quelques excès, il reste raisonnable : « Un carré de chocolat oui mais la tablette entière plus jamais. Je ne veux surtout pas revenir en arrière ! »

Un dossard par mois
En parallèle, il cavale comme jamais. Trois ou 4 séances à l’envie, pour environ 40 km par semaine. Le running est devenu essentiel à son bien-être. Addict oui, il le revendique, mais d’une « drogue » qui n’a que du positif. Les fameuses endorphines. Elles accompagnent sa renaissance depuis trois ans.
Cyril a épinglé son premier dossard sur le Run in Marseille 2016, avec un joli chrono en 47’22’ sur 10 km. Depuis, il a enchaîné avec les semis – 21 officiels et non officiels, courus à l’entraînement au compteur. Son meilleur temps : 1h44’, signé au même « Run in » ce printemps. Le trail ? Il aime aussi et est servi dans les Bouches-du-Rhône.
Mais cette année, celle de ses 38 ans, il a réussit un autre grand défi. Courir un marathon. Celui de Paris, le 8 avril dernier. « Je visais 4h15, j’ai terminé 4h45. Le premier semi s’est bien passé, puis j’ai eu des crampes. J’ai tenu bon jusqu’à la ligne d’arrivée. J’étais tellement fier. J’ai pleuré en repensant à ma vie d’avant, au chemin parcouru », confie le finisher, qui ajoute « j’ai aimé, alors j’ai pris un abonnement. Je me suis déjà inscrit pour l’édition 2019 et j’espère bien approcher les 4h ! ». Compétiteur donc. D’ailleurs, Cyril a battu fin mai son record sur 5 km en 20’50’’. A suivre à la rentrée, une course sur les îles du Frioul le semi Provence Luberon, Marseille-Cassis bien sûr… L’histoire de sa nouvelle vie s’écrit à grandes foulées.


Photos : ©DR. Article paru dans le numéro 191 de Running Attitude.


La startup marseillaise onTracks lance jusqu’au 11 octobre une campagne sur Indiegogo, avec prévente offrant jusqu’à 40% de réduction sur le prix de sa montre GuideWatches (179 €). Il s’agit plus exactement de deux montres, que l’on porte à chaque poignet. Une fois le parcours sélectionné via l’application dédiée, ceux-ci vibreront à droite ou à gauche, pour indiquer la direction à suivre, avec résumé des infos clés à l’écran. Pas besoin de carte, ni de son smartphone au bras pour se laisser guider sur les sentiers !
Plus d’infos sur http://campaign.ontracks.co

41e édition pour Paris-Versailles, la plus champêtre des Parisiennes. Cette « Grande Classique » occupe une place à part dans le cœur des coureurs, d’Île-de-France et d’ailleurs. Depuis 1976, son parcours, mythique, n’a pas changé. Départ au pied de la tour Eiffel, arrivée face au château de Versailles. 16 kilomètres qui valent bien un semi. Car l’aller-simple est pimenté par une série de montées (173 m de dénivelé), dont la fameuse côte des Gardes, qui fait sa réputation. Dans l’adversité, on peut compter sur la ferveur des supporters, des musiciens et le soutien des 800 scouts dispatchés sur les ravitaillements.


4 points à bien négocier
1. Km6-km8, c’est la fameuse côte des Gardes. Après 6 km de faux plat légèrement descendant, c’est une pente de 2,5 km avec 7% de dénivelé qu’il faut grimper, mais sans se cramer car ce n’est là que le début des réjouissances.
2. Km10, une nouvelle petite côte suivie d’une belle descente Km11… Pas de répit, les faux plats s’enchaînent en sous-bois dans la forêt de Meudon.
3. Km13, c’est la côte du cimetière de Viroflay, courte mais intense, moins réputée que la côte des Gardes, elle casse pourtant bien les jambes.
4. Km15, pour le finish, une longue ligne droite de 1,5 km en faux plat montant. Une fin de course qui paraît interminable, surtout à ceux qui ont tout donné quelques kilomètres avant…

En pratique
Départ : 10h, quai Branly pour l’élite.
Accès à la zone de départ : RER C, Pont de l’Alma, métros Bir-Hakeim (6) ou Trocadéro (6 et 9)
Sas :pas de sas en fonction du temps estimé, un départ toutes les minutes par vague de 350 coureurs, à partir de 10h01 et jusqu’à 11h.
Accès la zone d’arrivée : RER C, Versailles Château.
Retrait des dossards : Palais des Sports Robert Charpentier à Issy-les-Moulineaux le 21 septembre de 11h à 20h et le 22 septembre de 9h à 19h.
Vestiaires : dépôt sur le pont d’Iéna aux camions à partir de 8h15 et avant 9h30.
Attention : une valise ou un sac encombrant (dimensions supérieures à 55 x 35 x 20 cm) sera systématiquement refusée à la dépose des vestiaires.
Ravitaillements : km 5,3, km 8,5, km 13,1, arrivée (eau sucre, oranges, raisins secs.

PARIS-VERSAILLES 2016 – 25/09/2016 – PHOTO JEAN-MARIE HERVIO / KMSP


RUNNING – PARIS-VERSAILLES 2011 – PARIS (FRA) – 25/09/2011 – PHOTO : JULIEN CROSNIER / KMSP / DPPI –

Crédits photo : ©KMSP